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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 24v

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  1. d 15. peuser souvent et ne pas penser conserver un seul moment le
  2. souvenir de ce qu’on pense c’est peuser d’une maniere inutile L Toutes
  3. notables
  4. les impressions ont leur effect, mais tous les effects ne sont pas tousjours peneptibles.
  5. nstucen
  6. quand je me tourne d’un costé plus lost que de l’autre d’est par un enchainement de petitres
  7. impressions dont je ne m’apperçois pas, et qui rendent un mouvement un peu plus
  8. malorisé que l’autre. Toutes nos actions indeliberées sont des resultats d’un concours
  9. tant d’influence dans nos deliberations
  10. erciptio
  11. Vieris
  12. etis dans
  13. assions qui on
  14. oist rdi quine a ces dispot
  15. comme l’ether i les diposscules insensibles dans la physique sete t
  16. se
  17. geub
  18. qu
  19. n’appartient qu’aux personnes peu instrutes; et il est inutile e trange que des e perbunt
  20. Pier ces effects dans la morate. Un habile hommee qui nieroit ces effects
  21. dans la morale scomme je vois faire en que effest à quelques uns qui ne
  22. prenant pas aude a ces petites inpressions simaginent une entiere in difference
  23. seasiblas
  24. dans les actions morales et comme l’ane entre deux pras l’une de Buridan
  25. eutre deux pres) cest imiter les imiteroit say des gens mal instruits qui neroit
  26. nient les corpuscules insensibles dans la physique Et cependant je voy qu’il y en a parmy
  27. ceux qui
  28. capables
  29. qui pato
  30. i fout incliner la balance, simaginent une entiere indifference dans
  31. sip
  32. les actions morale
  33. t quielles inclinent sans necessiter
  34. On dira peut estre qui dans un homme eveillé qui pense, son corps est pour
  35. e
  36. avoues oea
  37. quelque chose, et que le souvenir se conserve par les traces du cerveau, mais lars que lors
  38. qu’il doit l’ame ses pensées a part en elle même je sins bien eloigne de dire cela
  39. puisque je crois qu’il y a tousours une exacte correspondance entre le corps et l’ame
  40. troit enveilant et que je me sers mêne des impressions du corps pour dont on ne s’appercort pas pour
  41. emlablsarus
  42. l’ame qui repond à la circulation du sang, et à tous les mouvemens internes des visceres
  43. prouver que l’ame en a de même
  44. dont on ne s’apperyoit point, comme ceux qui habitenl longtemps aupres d’un moulin
  45. à eau ne s’appercoivent plu point du bruit qu’il fait. en effect j’il y avoit
  46. des impressions dans le corps pendant le sommeil, ou pendant qu’on veille dont l’ame
  47. ne recevoit n’estoit point touchee ou affectée du tout, il faudroit donner des
  48. limites à l’union de l’ame et du corps, comme si les impressions corporelles, avoient
  49. besoin al’une certaine figure et grandeur, pour que l’ame s’en puisse ressentir
  50. ce qui n’est point sontenable si l’ame est incorporelle, car il n’y a point de proportion
  51. entre une substrance incorporelle, et une telle su telle modification de la matiere
  52. 5.16. La plus part des songes sont extravagans et mal lies.: ces gens
  53. doivent donc dire que la f l’ame doit la faculté de penser raisonnablement au corps,
  54. ou qu’elle ne rettient au cun de ses soliloques ratsonnubles Le L’ame Le corps
  55. ipond à boutes les pensées de l’ame raisonnables ou non; et les souges ont aussi bienleur
  56. 5I. 17 se voudror que ceux qui pensent actuellement nous dif asseurent avec tant
  57. traces dans le cerveau, que les pensées de ceux qui veillent)
  58. de confiance que l’ame peuse tous ours actuellement, nous dissent quelles sont les idees
  59. qui sont dans ’ame d au entant avant que d’estre unie au corps on justement dans le temps
  60. anant qu’elleat de son uniont les perceptions de l’ame, repondent tousjours à la p constitutio natu-
  61. voye desensation rellement à la constitution du corps, et lors qu’l y a quantité de perce de
  62. nouvemens confus et pen distingues le pensćes de l’ame ne sauroient estre plus distinctes
  63. coivant lordrae ces choses. La Le sinsi l’ame n’est jamais privesde du secours de la sensation
  64. que je passe ne regarde point moi
  65. + dans le
  66. cette explication, et n’est fondé que sur ce qu’on attribué aux adveusaires, sansqu’ils aycat
  67. Aureste, tout ce que dit nostre habile auteur dans ce 5, et autres
  68. 8. 18. je voudrois bien aussi que ceux qui sontiennent avec faut de confiance
  69. i le savent je rois d’en avoir touche les
  70. besoin de l’avouer
  71. cerveau
  72. quelques fondemens: c’est comme si quelcun demandoit compient nous connoissons les corpuscules
  73. que l’homme peuse tous jours me dissent commen
  74. insensibles. Et je ne say si nostre habile auteur ne marque autant le confance que
  75. nous, puisquil nous traite infalte sounent à nos opinions et tache de les representer
  76. urdas et ridicules:
  77. je ne me souviens pas

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 24v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0048?run=74