Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 25r
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- ens Morfe syd lin abgystute
- THEOpH. le même ne seroit poinsap
- qui est comprimable ad sensum, comme lesprit de vin est
- ne seroit point arrire à l’ar, ny peut estre à l’esprit de vin. Mais
- raritiable. Mais ceux qui soutlendront une rarefaction et condensation exacte, diront que
- l’eau est déja trop comprimée pour coder à nos instr machines comme un
- air tres cire
- de l’autre Mais quand
- on pourroit l’attrebuert
- ins par
- uela
- remanquendit
- aain qui y est senserime sans entrer maintenant das la discussion
- receene eta
- de la dilatatien deil
- tine ed’experience senle ne saurbit donner une
- pesi
- essace
- il est seur quen corcevant
- on conçoit quelque chose de plus que l’étendue comme en concerant
- inea
- heaucoup de choses à la fois, on conçoit quelquechose de plus que le nombre
- mais il n’ei ne jen ex savoir nes numeratas; mais comme les choses
- eta
- ne sont nombrées que par le nombre, il sem et qu’il ne fant point
- distinquer deux nombres, l’un abstrait, et l’autre deace concretion
- omene onetum) avec les choses nombrées; quelcun dira de même qu’il ne faut point
- deux etendues, celle l’abstraite de l’espace et la concrete du corps,
- ne to le concret n’estant tel que par l’abstrait . ill este vrs que
- les endroits Et comme les corps passent d’un endroit de l’espace à l
- endro autre les choses aussi passent d’un endroit de l’ordre, ou d’un nombre
- à lors l’autre lors que par exemple le premier de vient le second, et le seront
- second deviont le troisième ete. En effect Je temps, et le lieu ne sont
- que desmaneres d’ordre, ou le vacant dl ouide, marque la possibilité sent
- Car il y adant
- e o de upportaumom
- ran
- utus pe
- je trouve des gens qui n’ayent pas ces idées distinctes (de l’espac
- iut est aibito
- et de la solidite qui le remplit mais les confondent, et des deux neq fassent qu’une
- Aai
- avec les caut
- je ne voy pas que ces personnes puissent s’entreteniraint ensemble mieux qu’un
- homme qui voit et enter aveugle avec un autre homme qui luy parleroit de
- lec l’echitate, pendant que cet aveugle croiroit qu’elle ressomtren pou
- _
- et ne sont spolatioidim
- ate
- ces
- ullure
- hous paroest
- puisque ellas disputent sur la difference de l’étendue
- et dela solidite, condiennent de plusieurs verités sur ce sujef, ils y peuvent
- ateui
- et comm
- trouver le moyer de sortir de leur different: ainsi la pretendue difference sur le
- Ausi prenaato
- idées ne doit Point, servir de pretexte pour cre rendre les disputes
- eternelles ; quoyque je sache que certains Cartesiens tres habiles d’ailleurs
- ont con coustume de se retrancher dans les idées qu’ils pretendent d’avoi
- Mais s’ils se servoient du moyen que j’ay donné autres fois pour reconnoistre
- les idées vrayes, il n’auroient point besoin ils sortiroient d’un poste qui des
- point tenabe es simples qui nous viennent par divers sens.
- trap. VFles idées qu’on dit venir de plus d’un sens, comme celles
- de l’espace, figure, mouvement, repos, sont plus tost dons de l’esprit mêmett
- car ce son des idées de l’entendement pur, que les seus donnent seullvent occasion
- d’appercevoir 7 des idées sixiphes qui viennent par Reflexion;
- Chap. VI E les idees de l’entendement et de la Volonte, sont des
- idées simples de reflexion, on peut douter si elles sont simples car il et clair
- e lolne scees ac us tis i
- pator
- em
- 20la
- idee de
- dans l’esprit par toutes les voyes de la sensation, et par la reflexion savoir
- Chap. VII. 58
- le plaisir, la douleur, la puissance l’existence et l’unité faidles de l’existent
- de l’unité et de la puissance setrouvent dans l’esprit sans les sens, et sont distinces.
- mais celles du plaisir et de la douleur peuvent venir de l’es ne sont confuses
- il sembla que les sous ne sauroient nous convaincre de l’existence des chose
- sen sibles sans le secoure de la saison. Ainsi je croirois que la consideration de Existene
- pra Boquid ndus
- errgi
- THEoIHste orus
- pre etendue
- ette ctendu
- volumers
- limine et tous
- Corps
- pure queston
- An reste il est
- Leur qu’en
- concevant.
- le corps
- pent aevoir
- u
- = qui i’appelle
- sunde a lena
- l’espate
- s’il y en
- et primiis, sin
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 25r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0049?run=74