Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 26v
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- 1. 7. 8. 9. Y les idées de l’unite, de la puissance, et de la succession nesont
- pas pentestreutres conside
- CA aP. VIII 8. 6. En proposant ces privations commes des causes deidées
- positives, j’ay suivi l’opinion vulgaire mais dans le fonds il se ra malaisé de
- determiner s’il y a effectivement aucune idee qui vienne d’une lause
- privative, jusqu’à ce qu’on ait determine, si le repos est plustost une pribation
- que le mouvement lMar avo je n’avois point crû qu’on pût avoir sujet de douter
- de la nature privative du repos. il e luy suffit de nier le mouvement dans les
- corps; mais pour le mouvement il ne suffit pas de ner niex le repos, car il recoit
- necessairement du plus et du moins. de plus je croirois encor que l’idée même du repos est
- P. 9 l’étendue, la solidité, sa figure, le nombre, la mobilité
- menative privative
- i de 1son
- F et même
- une h para
- ou hyperbole
- sont des qualites originales et inseparables du corpe que j’appelle premieres,
- sjo mais j’appelle qualites se condes les facultés ou puisances des
- corps a produire certaines sensations en nous, ou certains effects dans, les
- autres corps comme le feu par exemple dans la cire ou dans la bove il y a
- des puissances originales et premieres comme celle dqu’on pourroit compter
- eulte de mounon
- un autre corgs. En un mot lors que la la puissance est intelligible, elle d
- parmy les qualites plemieres, comme par exemple la
- peut estre comptee parmy les qualités premieres, mais lors qu’elle n’est que
- sensible, et ne donne qu’une idée confuse,
- fandra la meltie parmus squalius
- P. 11. Les corps n’agissent que par impulsion, du moins autant que
- nous pouvons le concevoir, car il est impossible de comprendre que le corpe puisse
- secondes.
- agir sur ce qu’il ne touche point, ce qui est autant que d’imaginer qu’il puisse
- agir ou il n’est pas L je suis aussi d’avis que les corpe
- il y a quelque difficulté dans la raison qu’on
- pendantu esseire sans attruction impulsion comme j’ay monstré ccessus en
- pertant de la dureté. S’il y avoit des Atomes d’Epicure, une partie poussée tirenit
- autre avec elle, et la toucheroit et mettroit en la mettant avec soy en mouvenent
- sans impulsion. Ausi Et dans l’attuaction entre choses contigues on ne peut
- attraction h’est pas to fent toucher
- Hae n’est pas l’nsag
- ieu id agu
- ite
- re
- it. Cette ra
- quint dire, que ce qui tire avec soy agit ou il n’est psy en aurois
- seulement contre les attractions de loin, vires comme, ce qu’on
- centripetas e selon Fopinion d le sentimens de quelques excellens hommes)
- A. 13. Il n’est pas plus difficile de conceyoir que Dieu peut attacher telles
- idées avec les mouvemcomme, celle de la chaleurz à des mouvemens avec les
- quels elles n’ont aucune ressemblance; qu’il est difficile de concevoir qu’i a
- il a attaché l’idée de ladouleur au mogvement d’un moreau de fer que
- divile nostre chair au quel mouvement la douleur ne s ressemble ert
- aucune maniere epndant il ne faul point s’imaginer que ces idées
- soyent arbitratres, et sans rapport ou connexion naturelle je diray dirois
- qu’il y a une maniere de ressemblance, mais non pas entere et
- pour ajusi dire in terminis; mais comme une Ellipset ressemble au cercle dont
- la projection, et même une parabole, chaque point
- plus tost
- e l’un ayant
- puis qu’il y a un certain rapport exact et natunel entre ce qui est
- que
- artessens as siderent pes eses
- ressemolent à ces qua
- e
- jection, qui en faitiu est equoills
- es qualites des corps
- sités mais les idées produites en nous par los secondes qualités ne leur res.
- et cllefois nostre habi aselis iaen agetu
- semblent en pucune maniere ( je viens de faire voit le noust le contraire.
- secondes aussi bient
- qu’il y a de la ressemblance ou rapport exact à l’égard des
- qu’à l’egard des premienes quasités. il est bien raisonnable
- que l’effect reponder à sa cause, et comment asseurer contraite puisqu’on ne
- connoist point distinctement ny ex l’ideo dn bleu, uy les mouvemens qui la cans
- la sensation du bleu, ny les mouvemens qui la produisent. il est vray que la douleur
- ne ressemble pas au mouvement d’une epiayle, mais elle peut ressembler aux mouve
- fortbien à des mouvemens que cette epingle cause dans postre corps et representer ces mouvemens dans
- ame. Comme je ne doute nallement qu’elle ne fasse c’est aussi pour cela
- vouuar
- paltenta
- par ce qu’il y a
- croleoe de lugier pis denrelentée per ldde de la lumier
- 621 722
- que nous dison
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 26v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0052?run=74