Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 27r
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- e peut paroistre chaude à une man es
- pout ad
- cela prouve, que la chaleur n’est pas une qualité tout à fait absolude absolue, mais
- qualité po relative à des organes proportionnes? Et même la lumiere même
- rope
- ut encora ne paroist point à des youx mal constitues, et quand olles sout ils sont remplis eux même
- d’une mande lumiere, une moindre ne leur ost point sensible Même les qualités premiere
- suivant la denomination de l’auseur veuvent ne point paroitre pacome il faut; par expue
- unité et p ommé M. des cartes l’a desa rapporte, un globe touché des doins d’une retteue
- fason parvist double, et e les miroirs on verres tailles en facettes multiplieut l’objet
- lne s’eusoit done que ce qui ne parrist point tousjours de même n’est pas une
- qualité de l’objet. Et quant à la chaleur, quant nostre main est fort hacdequus lela nu
- in
- ean
- mediocre de l’eau ne se fait point sentir, et tempere plus tost celle de la oun
- froidetom sate l’eau selée pris de la mer Balthique né léc avec egale quant
- la mer de Portugal e cum donneroit un oeps en diminueroit la saleure
- pecisiqui aisseroit pas d’estre quoy dat́e elle même. Ainsi en quelque façon ou
- peut dire que la chaleur appartient à l’ear d’un tam bien qu’elle puisse parvistre
- frvide à quelcun comme le miel esttoux absolument, et i l’argent blanc quoyque
- ’un paroisse amer, à cehy qui que des milades l’autre jaune, à quelques malada
- quoque car quaye; il soit urde que la chateur car la denomination se fait
- par le plus ordinaire. avue que Et il demeure cependant vray que lors que
- l’orjane et le milieu sont sonstitués comme il faut les mouvemens infestins et l’idee
- rhiet qui cau
- ceg trbidée qui les represatera l’ame, ressemolant ax mouvemens de
- ou ce qui est icy la même chose, l’exprimea
- la couleur et la chaleur, la douceur cemnne ne nous paroisse pas distinctement
- parce que nous nesaurions de mêler ette multitude de petites impressions
- par un rapport asset exact, quoqueque
- ny dans nostre ame, uy dans nostre corps, qu’ny dans ce qui est delors.
- S. 24. Nous considerons les qualités qu’a le toleil
- de blanchir, à cire ou d’endurcir la boue, que comme des laite les puissances,
- sans rien concevoir dans le soleil, qui ressemble à cettemollesse, ou à cette
- dureté: et mais la chaleur et la lumiere sont regardées communement comme
- des qualités reclles du soleil: ... rependant c à bien considerer la chose,
- ces qualites de lumiere et de chaleur, qui sont des perceptions en moy, ne
- sont boint dans le soleil d’une autre manière que les changemens produits dans
- la eire, lors qu’elle est blanchie ou fondue dans cet astre L quelques uns
- ont poussé cette doctrine si loin, qu’ils ont voulu nous personder, que si quelcun
- etere soleil, il ne n’y trouveroit aucune chaleur. La chaleur
- imi Le soleil imité, qui se fait sentir dans le foyer d’un miroir ou verre
- ardent, en peut des abuser les gens. Mais Mais pour ce qui est de la
- touchero
- comparaison entre la paissamedi soleit faculté d’echauffer et celle de fondre
- ’oserois dire que si la cire avoit du sentiment, elle sentiroit aussi quelque
- chose d’approchant au à ce que nous sentons, quand le soleit nous échaiffe
- que sa fusion blancheur ressemble au sol eil mais par ce qu’il
- parce
- eans las sire
- des mouvemens qui ont un rapport à ceux du soleil qui les cause: sa blancheut
- pourroit venii d’ant d’une autre cause, mais non pas ses mouvemens qu’elle a
- en la recerant septi pensée signifio souvent l’opera tion de l’esprit
- sur ses propres idées lors qu’il agit et considere une chose, avec un certain
- degré d’attention volontaire, mais dans ce qu’on nomme perception l’esprit
- Chap. 1X (8. 1.
- ussuos est pour l’ordinaire purement passif, ne pouvant eviter d’appercevoir ce qu’il
- partiente perception, et qu’il n’est point necessaire qu’ils ayent dela pensée, c’est adire
- qu’ils ayent de la reflexion ou ce qui eli pourroit est susceptille, comme nous pourroient
- 5. 4 lors que l’esprit est fortement occupé à contempler certains objets
- dan l’estat pre il ne s’apperģoit d’aucune maniere des conpresins de l’impressions que certains
- corps forit sur l’organe de l’ouye: bien que l’impression soit asset forte, il n’en
- provient aucune perception, si lame n’en prend aucune connoissance pourn
- jaimerois mieur dest de distinquer entre perception, et entre s’appercevoir La perception
- niere ou de la couleur par exemple
- dont nous nous appercerons, est composée de quan
- extions dont nous ne nous neons appetrevon
- in
- ne
- t un bruit A don
- le le precedent ne
- et aet oris pas revient appercepible par une petite
- B es aditie. 2 3
- roit rien non plus
- 1st eh. ubil. pitir. 15. et e). 2
- qu
- letro da
- sypi
- et
- tem
- appatence
- set
- =car lors que
- les visages
- sont hab
- au soleit
- leur couleur
- brune luy
- ressembletvit
- aussi
- surle
- P. 4. Une autre autre operation de l’esprit à l’égard de ses idées, c’est ia comparaison qu’il selons stons pperçoit actuellement on pourroit peut estre adjouter que les ar bestes ont de la
- Festre nos
- petites perception
- in opperceptible
- sent, si (Hl:s H
- estoient effacues
- par de plus gran.
- des
Cite
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