Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 28r
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- hap.9. lin 1 2.
- S. 8. PHILAL. Il est à propos de remarquer icy
- que les idées qui viennent par la sensation sont
- C
- souvent alterées par le jugement de l’esprit des
- personnes faites, sans qu’elles s’en apperçoivent
- L’idée d’un globe de couleur uniforme represente
- un cercle plat diverement ombrane, et illumine.
- Mais comme nous sommes accoustumés à distinguer
- les pmages des corps et les changemens des replexions
- de la lumiere selon les figures deleur furtales, nous
- mettons à la place de ce qui nous parbist, la cause
- merne de l’image, et confondons le jugement avec
- la vision
- EOpH. Il n’y a rien qu de si vray, et c’est
- ce qui donne moyen aux à la peinture de nous tromper
- tromper par. l’ansifice de la perspective
- v
- ad
- par l’artifice d’une perspective bienceta cintre ireti
- mites plattes,
- et estre perigno semployet
- ola se perm sans emploner a
- les corpltu nts situplement
- nombresen faisant des peintures à la hivoise ou comme e
- à constume de desseigner les medailles à finque le dessignateur
- s’eloigne moine des traits precis des antiques. Mais
- on ne sa sauroit distinguer exactement par le dessein
- un ceret le dedans d’un cercle, du dedans d’une surface
- spherique bornée par ce cercle, sans le secours des ombres.
- ce dedans de l’un et de l’autre n’ayant point de points
- distingués ny de traits distinguans C’est pourquoy, Mons.
- des Argues à donné des preceptes encor sur li force
- des teintes et des ombres:
- de l’effect avec sancause on vraye, au pretendue
- entre souvent lors, que nous ne li nous trempons pas
- en prenant l’image pour le corps, en croyons qu’il y a un
- co Lors donc qu’une peintare nous trompe, il y a une
- nous mettons la cause pour l’effect, et croyons vois
- tr
- même estre detruit, lorsque nous la voyons, puisqu’encor
- De fernas pour
- besosieu nous
- les images les rayons vistiels on
- Dco
- enne se servant que des contoursie
- des siser maeis sulo ne une perspective plus exacte que la leur. c’est
- La confusion aussi
- ime
- pous trompons
- nonsmitanfune
- pourroien cause pour l’autré croyens que ce qui ne vient que
- parvenis jusqu’à moiett
- la cause
- d’une platte peinture, est derivé d’un corps. de sorte qu’en ce eas suban rerauon
- q’il y a dans nos jugemens tout à la fois une metonymie
- et une metaphore, car les figures mêmes de
- Rsetoriques passent en sophismes tors qu’elles nous abusent.
- Cette Metonymie ou cette confusion de l’effect avec sa cause
- ou vraye, ou pretendue, entre souvent dans nos jugemens encor ailleurs.
- ’est ain si que nous croyons que les corps nous sentons nestre corpson ce qui le touche
- et et remuons nos bras, par une inftuence physiq
- immediate, au au lieu que veritablement que nous ne sentons
- corp
- et ne changeons de cette maniere là, que ce qui est en nous
- PHILAL. A cette occasion je vous proposeray
- un probleme que le savant Monsieur Molineux qui
- employe si utilement son beau genie à l’avancement
- des sciences, a communiqué à l’illustre Monsieur Locke. Voicy ses propres termes
- à peu près: Supposés un aveugle de naissance, qui soit presentement
- homme fait, au quel on ait appris a distinorer edu quel on ait appris à
- mais moux proportion
- nées quo lleg leurs
- (mais soivant une
- perspective pus
- oxacte qu
- ta celte des chineil,
- on les peut representer san le sombre
- =quoy que les ombres
- y seroient ponrro
- quoyqu’un tel iesseu
- soit imparsait, qu’on
- approuve cependant
- dans cette rencontre
- agant quoyque ils different
- et poursant pourtant ily ait
- pourtent bien de la difference qui
- doit estre marquée.
- de l’image.
- cen quoy nous ressemblons un
- peu a un chien qui abboye
- EE nou
- ne voyon
- cedcelle ionago, et ne sommes
- affectes que par les rat
- Et il est po puisque les rayons desca lumien
- ont besoin de temps (que que petit qu’il
- et soit
- detruit dans cet intervalle
- esisse
- arrive à l’oeil. Or ce
- qui n’est plus, ne sauroi
- estre l’objet present
- de la veue
- + que nous nous
- jugeons faire
- constituer le commerce
- de l’ame et du
- co rpss
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 28r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0055?run=74