Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 30v
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- PHILAL., LRevenons à la perception engeneaL) Elle
- A. 11. La perception distinque les animaux des estres inferiears. C
- j’aye du penchant à croire qu’il y a quelque perception et appetition dans les plantes
- à causende la grande analogié qu’il y a entre les plantes et animaux; et s’il y a une
- ama vegetable, comme c’est l’opinion commune, que je tiens asses raisonnable,
- elle ait dela perception . An reste j’attrione tont au mecharisme dans
- llantes aussi bien que dars les animaux excepté leur premiere formation. Hinsi
- tant
- tout se qui fait d’ans lescorps des psoups
- 1. 14 je ne mesaurois m’empechere que dans ces sortes d’animaux il
- ny ac quem
- foible perception savoir dans les huitres et dans les moules, car des sensations vives ne
- serviroient qu’a incommoder un animal qui est contraint de demeurer tons-
- jours dans le Heu ou le nadard l’a place, ou il est arrousé d’eau froide ou chaude
- je crois qu’on, en peut
- hette ou sale, selon qu’elle
- toulethar insensible, les facultés et dispositions innées ne et acquises, et mêmes les impressions
- pem
- toit ed
- s in
- dire aultant des plantes.
- ne cesseroient pas pour cela, et auroient leur te tour pour le contribuer a quelque
- effect notable, car rien n’est inutile dans la nature, et puisque les substances
- unes
- simples durent tousjours, il ne faut point juger de l’éternite, quar quelques so
- Cha p. X. (. 1. 2 lautre faculté de l’esprit par la quelle il avance plus
- et dix annees )vcla Retention
- vers la connoissance des choses que par la simple perception, c’est ce que je nomme
- retention soit soit qu’qui conserve les connoissances receues par les sens ou
- par la reflexion. La reteation ex se fait en deux manieres en conservant actuelle
- ment l’idee presente, ce que j’appelle contemplation; et en gardant la puissance
- on
- deles ramente devot l’esplit, et c’est ce qu’on appelle la memoire
- pingo
- ne sgesa
- J.I. Les idées cessent d’estre quelque crose des qu’elles ne sont ps point actuellement appereue
- sitient a aussiles
- nnous et dire qu’il y a des idées de reserve dans la memoire cela ne signifie dans le fonds autre
- chose, si ce n’est que l’ame a en plusieurs veucontres la puissance de reveiller les
- perceptions qu’elle a deja eues avec un sentiment qui la convaine en même temps,
- qu’elle a eu auparavant ces sortes de perceptions ] je m’élouve que nostre
- habile auteur se peut tousjours payer de ces facultés, qu’il rejette apparem,
- ment dans les se philosophes de l’école. il faud, ex pliquer un peu plus distinctement,
- onnon
- celafer
- are scoppeis
- cette faculté et compment elle s’exerce,
- peiile des restes d’insressions des impressim passées
- s’appergoit pas tousjours, que lors que la memoire en trouve quelque occasion
- ta Chap. XI. du discernement ou de la faculté de distinguer les idées. D. 1.
- quoque co
- des dispositions s
- de cette faculté depend l’evidence et la cortibude de plusicurs propositions qui
- passent pour des verités innées. Lj’avoue que pour peuser à ces verités innées,
- la vibacité de l’esprit consiste à rappeller promtement les idées; mais e
- les distinguer
- et pourles dender, il faut du discernement
- ugement il y a du jugement à se les representer nellement tme de diftinguer
- lae faculté de trouyer les ressemblances de celle de trouver les differences
- pactement fje cions et c’est (je suis assez de ce seu
- ce qui ressemble, de celle de distinguer discerne, ce qui est trouvé. Mais il est plus
- peut estre que l’un et
- l’examen des propositions
- de trouver les differences
- pent les ressemblances de cee le jugement consiste
- entestre
- ’est choquer en quelque maniere e certaines pensées spirituelles que
- cette
- raison. ce qui suit chez l’auteur le confirme
- Vautre est vivacité d’imagination
- suivant le
- oueason
- de les examiner par les regles severes de la vecire
- Remaique est bonne; il taut que des pensées ayent quelque fondement dan
- mais il ne faut point toût eplucner avec tropde sempule, comme il ne faut point regarder un
- tableau detrop pres. C’est en quoy il me smble que le pB p. Bouhours manque
- plus d’une fois dans son art de penser dans les ouvrages d’esprit
- fait d’une idée à l’autre avec l’autre, par rapport à l’étendue, auy degres degrés, au tempsau
- lieu, ou a quelque autre circomstance, c’est de là que de pend ce grand nombre d’idées qui sout
- comprises sous le nom de Relation selore mon sens, les idees sont Relations sont
- ou de comparaison ou de concours: les premieres regardent la convenance ou
- disconvenance; les secondes, quelque liexion, comme de la cause et de l’effe , de
- tout et des parties, de la sitnation et ordre etc. I
- P. 4. Une autre autre operation de l’esprit à l’égard de ses idées, c’est ia comparaison qu’il selons stons pperçoit actuellement on pourroit peut estre adjouter que les ar bestes ont de la
- 5. 6. la composi.
- gique
- dejades
- a
- udu
- rappoi
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 30v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0060?run=74