Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 31r
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- quant la
- =diun agrement
- qui est accg.
- mente par
- nomtt mul
- tituda precise
- +generaux
- dela vison.
- + in me soasigns
- à cela la faculté d’étendre les idées, en soignant ensemble celles
- qui sont une même espece, comme en formant une dousanne de plusceut
- unités. l’un est aussi bien composer que l’autre, sans doute, et meme la composition
- P. 7 une chieune nourrira des petits renards. badinera avec eux, et
- aura pour eux la même passion que pour ses petits si l’on peut faire en sorte que les
- renardeaux la tettent tout autant qu’il faut que le pour que le lait se repande par
- tout leur corps. Et Il ne paroist pas que les animaux qui ont quantité de petits à la fois
- ayent aucune connoissance deleur nombre. lles honpnes mêmes ne sauroien
- quelque adrese, comme des hons pumeraux ou des dispositions en figure, qui aconnoistre
- agrement; Les hommes même ne spuroient connoistre
- abord qu’and il manque queque chose sans compter quand il manque queque hose
- f. 10. les Bestes ne forment point d’abstractions Fconno
- Hemton consideration sepanae du commur
- universelles. qui n’est point donnée aux bestes. On remarque fort bien aussi
- dans le ssuivant, que les aux qui parlent ne se servent point les paroles
- de l’usage
- de se faire
- pour exprimer les idets generales, et que les rombre hommes prive
- Et e suis ravi de voir que nostre habile auteu remarque
- IiII. si les bestes ont quelques idées et ne sont pas des pures machines comme
- si bien icyue et ailleurs les avantages de la nature humaine.
- quelques uns le pretendent, nous ne saurions nier qu’elles n’ayeat la raison
- raisouvent
- eassent a
- par exemple
- me parsistressi, hees,
- eenesteat.
- Et quantite
- une autre par la liaison qu’elles y’ont senti autres fois
- e cocher leve la main, le cheval apprehende d’ estre frappe
- ’out point
- de eu Et en quantité d’occasions les enfans et même les autres hommes
- on pourroit appeller cela
- consequence et raionuement? Mais j’aime mieux le nit retraindre à la connoistane
- sus out fait conmistre et
- M copseerant
- d’autre proces dans leur passages de peusée à persée.
- de la reifon et me conformer à l’usage receu, en restra
- des raise qui ne dependant point de la seule liaison que
- fout attendre, font senser à quelques raisons de cette liaison de quelque raison
- ues
- ateno uneat oscette même liaison qu’ils ont
- furellimot
- soyent plus les mêmes, ce qui trompe
- activité, et de mouvement dans les facultés intellectuelles, les fl fous
- el
- qu
- ene me paroist pas que ces derniers aygul
- perdu la faculté deraisonner, mais ayant dine mal aproscer a propos certaines
- idées ils les preunent pour des verrités, et se trompent de la même maniere
- semblent estredans l’extremité s
- que ceux qui raisounent juste sur les de faux principes Ainsi vous verres un fou
- qui s’imansnant d estre Roy qui s’imagmant d’estre Roy pretend par une juste con-
- sequence estre sequi donnore obei selousa dignité je croirois qu’un stupide peut
- avoir le jugement bon, mais n’ayant point a conception prointe, il est incommode auxai
- meprisé et in commode autres commeferoit celur qui voudroit jouer à l’hombre aves
- un fol univertl manque de jugement le pis
- aau parti qu’il doit prendotan a vivacité de son imagination le peut rendre
- des persunes considerables et pens
- Moit au sols particuliees qui se forment une fausse supposition sur
- en remarque
- I destine
- souvent presque en toute occasion
- point important de leur vie, dt raisonnent juste la dessus, comme l’auteur
- ace Tel est me un homme assez connudans une certaine cour, qui Troit
- des semblables est plus simple que celle des idées differentes
- demarquent dans la craye comme dans la neige mais
- aris
- en consecrant ces mots à l’homeme et en les restraignant ausation eet unen
- Tparon ils,
- ese nourbre
- connoissance des verités, nve
- ment la blaucheur, et eatele de mande une
- ne paroist, qu’elqe loout e leur
- imaginationt mage
- souveris ceu
- prigs de l’usa
- permoge past
- pet
- aut cela aux connoissances
- les
- ne rauroient donner lesesetat etiant que exalse us seux e
- n
- resaisant quadendte solt attend uadnt. e les cassons u ns
- ec n’est pas abstraction, q
- d autres signes.
- ut un certam
- quaelquas fois quan
- dans unters
- fort etendu
- N. 6. La composition des idées simples pour enfaire des
- complexes composées, est encor une operation de nostre Esprit. On peut rapporter
- a redresser es affaires des protestan, à metre la trance à la raison que pour cela Dieu a fait
- Ingreabe.
- passer les plus grands persouvages par son corps pour l’annollir qu’il il pretend epouser
- toutes les princesses à maner qu’il voit, mai apres les avoir rendues santes, a fin d’avoir
- usiet
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 31r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0061?run=74