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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 32v

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  1. une sainte lignée qui doit gouverner laterre; il attribue tous les mt matheurs
  2. de la guerre, au peu de deference qu’on a eu pour ses avis. En partant avec quely
  3. souverain, il prend toutes les mesures necessaires pour ne point ravater sa dignete
  4. et quand on entre en raisonnement avec luy il se de feud si bien qui j’ay douré plus dune
  5. fois si sa folie n’est l une feinte dont il ne se trouve pas mal. Ce pendant ceux
  6. qui le connoissent plus payticalierement, n asseurent que c’est tout de bon I
  7. Chap. XII FP. 17. L’entendement ne ressemble pas mal à un cabinet entierement
  8. oeseur qui n’auroit que quelques petites ouverlures pour laisser entrer par dehons les
  9. ideet cdm
  10. l’occasion, il y auroit une grande sse re, semblance entre ce
  11. tendement humain. pour rendre la ressemblane
  12. vrtisierpurdisde plis representans les connoissances innées; que clcette foile s etant tendue
  13. supposet que dans la chambre obscure il y eat unlinos
  14. eut une maniere de ressort ou force d’agin, et même uns action ou reactio
  15. accommodée taut aux plis passés qu’aux nouveux e on neroient des impressions
  16. vibrations ou oscillations telles
  17. especes donneroient. Et cette action consisteroit, en certain cette comparaison expliquergit
  18. toleralement assablement ce qui se passe dans le cerveau; mais quant à l’ame, elle represente
  19. qu’on voit dans une corde, tendue, quand on la touche
  20. us etendue ces mêmes varietés des masses étendues et en a la perception
  21. P. 3. Les idées complexes, sont modes substances e relations fj touve
  22. non gré. Je crois que les
  23. s cette division des objets de nos pensées est assez ademe adjoute les relations
  24. l s’en soit plus qu’on ne peuse
  25. qualités ne sont que des modifications des substances. et se
  26. les quantités ne consistent qu’en relations des parties
  27. simples d’uuermême espece savoir des unités) ou mixtes (comme la beauté) ou il entre
  28. s
  29. dno
  30. de differentes especes. F peut estre que donfaine ou vingsaine ne sont
  31. Les modes sont simples comme in
  32. Car chaque unité à part n’est point changée par y l’esprit qui
  33. be coptidere enserable. Les unités sont à part, et les l’entendement les prend ensemble
  34. relues dispertes ependant quoyque les relations soyent de l’entendement; elles ne sont pas sans
  35. des idées simpi
  36. quedes relatiors etaeatendem dut
  37. fondement et realité. Car le premier entendement est l’origine des choles, et même la realité
  38. de toutes choses ne consiste que dans les perceptions d substances simples. il in est
  39. 6. les idées des substances sont certaines combinaisons d’idées simples qu’on
  40. souvent de même à l’egau des modes mixtes
  41. suppose representer des choses particulieres et distinctes qui subsistent par illes memes,
  42. parmy les quelles idées on considere tousjours l notian obscure de substance comme la
  43. premiere et la principale, qu’on suppose sans connoistre, quelle qu’elle soit en ellemême
  44. a l’idée de la substance n’est pas si obscure qu’on peuse on en peut connoistre
  45. ce qui se doit, et ce qui se connoist en autre schoses et memes la cousconnoissance des concret
  46. est tousjours auterieure à celle des accidens abstraits; on connois plus le ’aud que la chaleur)
  47. l’une des
  48. 8. 7. A legard des substances il y a aussi deux sortes d’idees
  49. Substances singulieres, comme elle d’un homme ou d’une brebis l’autre depluseurs
  50. substances jointes enserable commedune armée d’hommes et d’un trouppeau de brebis, et ces
  51. qses veritable
  52. collections formert e lections cete unite e est qu’un rapport ou une relation
  53. ob nide
  54. uneseule idee F cest
  55. et la realiten le fondement du rapport est dans ce qui se trouve dans
  56. des substances sineulieres à part. Ainsi ces Estres par aggregation n’on
  57. le et par consequet eur Entite aussi est mentale, comme celle de l’arc en ciel
  58. mais dans le fonds de
  59. Chaye . de mote st ’ele spare d n l L’espace consideré par rapport à la longueur qui
  60. grandeur de la plus
  61. cendindilipos setite ligne possible qu’eu peut titet dde l’aut a l’autre on la peut considerer ab-
  62. profendeur on peut la
  63. lignes droites possibles qui se peuvent tirer d’un corps à un autre. Et la capacité entre deux ayant perdu la
  64. figures qui ont dune me dans une même surface, est la partisa de cette surface constituée l’ujuge de quelques
  65. par toutes les lignes maine qui sont les moindres entre deux e la surface, q’on peuttirer rde
  66. dans la tuusacere tous les points d’une figure à tous les points de l’autre.
  67. et poines s on peut dire que la capacité entre deux corps, est l’espate constitice par tortgles lignes qu’un hatilehame
  68. apluspetit u grand arc de cercle tire dins la suy
  69. 5. 4. Les hommes ont itabli
  70. ar exemple l’axe la grandeur d’un la longueur
  71. ace spherique y est la distance: Ainsi elle n’ est
  72. et Ainsi lla distance n’est pas seulement entre les corps, mais ent encor entre surfaces, lignes
  73. solument, ou dans une certaine surtace
  74. la laqueuneftondioieterdus
  75. se pare deux corps s’appelle distance; par rapport à la longueur avans si
  76. Ladistance
  77. images exterieures et visibles; de sorte que si ses images venans à se peindre dans ce labinet de on
  78. obscur pouvoient y recter, et y estre placées en ordre, ensorte qu’on put les trouver dans
  79. abines et len-
  80. fandioit
  81. ste especes diversfiec
  82. mneguota
  83. Cette unité de l’idee

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 32v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0064?run=74