Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 34v
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- quiserapporte a torset à l’egard du quel
- corps, ou unibersel, ou tous les changemens par rapportoà quelque copps que ce soit
- sont mis en ligne de compte. Et s’il n’y avoit rien defixe ddns l’univers, le
- lieu de chaquechose ne laisseroit pas d’estre determiné; et ce seroit comme dans
- l’echiquier, ou par le ralsonnement y avoit moyen de tenir registre dectons
- les Changemens; c ou si la memoire estoit suffisante d’une creature y pouvoit
- suffire, comme on dit que des Arabes peuvent jouent aux échecs par memoire
- et à cheval. Cependant ce que nous ne pouvons pas comprendre ne laisse pa
- P. 15. Si quel cun me demande ce que c’est, que l’Espace, je suis
- d estrs determine dans la verité des choses.
- prest à le luy dire quand il me dira ce que ’est que l’Ependue. l’Etendu est
- ce qui fai constitue l’Etendus: or l’Etendu est un continu dont les parties,
- itumtetind eretita
- voudrois, savoir dire aussi bien, ce que c’est quela Fieu
- D. 17 si l’on demande si l’Espace sans corps est substance ou accident, je répon-
- parties sont coexistantes
- craindre qu’on ne
- dray sans hesiter que je n’en say rien. (j’ay soutait sujet aute
- m’accuse de vanité en voulant determiner, ce que l’illustre occroit
- de ne point savoir. Mais il y à lieu de croire qu’il en sait plus qu’il ne
- flire je m’appen; quelques uns ont crû que Dieu est le lieu des choses. Lessius et M. Guerike si je
- que nostrehabile me me trompe estoient de ce sentiment: mais alors le lieu contient quelue chose de plus que
- passag des pa ce que nous attribuons à l’espace, que nous d est
- et decette
- illeus deqtot un ordre
- non seclement entre les existens, mais encor entre les possibles, comme sils existon
- maniere il n’est pas plus une substance, que le temps. L’es
- sa verité et realité est foudée en Dieu, comme toutes les verités eternelles.
- S. 18. Si Dieu l’esprit fini, et le corps les esprils finis, et les corps parti-
- ipent en commun cipent à une même nature desubstance, ne s’ensoigrat il pas, qu’ils ne different
- si cette consequeme
- que par la differente modification de cette substance
- que Dieu les esprit finis et les corps participant
- en commun à une même nature d’Estre, ne differe roil que par la differente
- avoit lieu, il
- 8. 19 ceux qui les premiers se sont avisés de regarder les ascidens omne
- modification de cet Estre.
- une espece d’estre reels qui ont besoin de queleu choba quoy is soyent
- attachés ont esté contraintsd inventer le mot de substance pour seroit desoûtien
- aux accidens l’ay remarqué cydessus, que les substances ou les corcrets sont
- concus plus tost que les aaidens ou les abstraits:
- les mots de substance et d’accident sont de peu d’usaye en philo sophie
- Lj’avove que je suit d’un autre sentiment, et que la consideration de
- a substance est un point des plus important et des plus feconds de la
- colera faire le corps infini s M. des Cartes et ses sectatem
- D. 21. personue aoqosupposant le monde infint indefini, en sorte qu’il ne
- nous soit point possible à l’esprit humain d’y concevoir des bornes. Il samble qu’il n’
- nes
- jourem
- hilosaphie
- ont fait pourtan
- a jamais un tout infcini quoyque il
- ’Espace qui est entre deux corps suffit pour empecher leur contact
- j’avoues’il y avoit du vuidé dans une sphere, les poles oppose, sdane
- ne se toucheroient pas pour cela. Mais je crois que ce n’est pas un cas qus que
- lors que la moindre
- mutue,
- la perfection divine admette.
- de semence de
- Le Mou 5. 23. le mouvement prouve le vuide.
- partie du corpe devisé est aussi grosse qu’un grain
- montarde, il faut qu’il y ait un espace vinde egal à la grosseur d’un
- nerel
- idu
- il est vray au moins qua
- natiere sont 100 millions de fois plus pefites.
- si le monde eptoit plein de corpuscules durs, il seroit impossible qu’il y aur
- mouvement Mais dans la verité il n’y a point de dureté originale, tout est fluid
- au contraire la fluidité est originale, et tout se dive les corps se devisent selon le
- besoinq puisqu’il n’y a rien qui l’empechess. C’est ce qui fait oste toute la force à l
- chap. XIV. 5. 10
- argument tire du mouvement pour le vuide
- grain de montarde pour faire que les parties de ce corps ayent de la place pour F. Maisil sera
- se mouvoir librement: ll ’en sela de même, lors que les parties de la
- ren continuant
- cuteur d. 27 alle
- si dit a
- mnes, vivons
- usiens
- Dieup
- ilest
- plus otands
- c unsque
- les autre
- a l’infini1
- quine pourroiem
- nus se flechir, sse
- diviser, comme l’ont
- depeint les Atomes,
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 34v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0068?run=74