Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 35r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 36v); this page is its right half.
The machine reads it as
- on et
- eti
- des nec
- ae
- t seu
- Dela Durceet de ses Modes simples.
- Chap. XIV. P. 10. une partie de la durée en qui nous ne remaiquons
- aucune succession d’idées, c’est ce que nous appellons un instant (or
- dit se de fort bonnes coses sur la succession et d la durée, quoyqu il faudioit
- peutestre encor aller encorun peu plus avant. Mais, quant à la definition
- del’instant, se elle se doit je crois entrndre d’une notion populaire
- comme celle que le vulgaire a du point. Car à la rigueur le point et l’instan
- ausement une durée infinie, qu’une expansion infinie du lieu) par ce que nous concem une sont point nersoint des parties de du temps ou de l’etepdu, et n’en ont point; ce sont des
- fousi
- lorum
- quand lautu
- pa
- extremites seulement et n’ont point de parties non plus. Ce sont des extremn
- seulement
- 5. 16 ce n’est pas le mouvement mais une soite constante d’idées qui nous
- donne l’idée de la drée Nos ides perceptions n’ont jamais une suité assez
- constante et reguliere, pour repondre à celle du tempe qui est un continu uniforme et
- simple, comme une ligne droite. il nons Le chaugement riens donne occasion de penser
- au temps, et on le mesure par desemens uniformes: mais quand il n’y auroit rien d
- angem
- uniforme dans la nature, le temps ne laisseroit pas d’estre determiné, comme
- le lieu ne laisseroit pas d’estre determine qu’aud il n’y auroit aucun corps fixe
- C’est que connoissant les regles des mouvemens difformes, on peut tousjours les rapporter
- la mesure du mouvement c’est à dire le mouvement unifi
- m
- a
- nto ly on ne peut point, connoistre que deux parties de durce soyent egales
- ense AEt dans ca
- s’il faut avouer que les observations ne sauroit aller qu’à un à peupres 7 on
- a secouvert apres une exacte recherche qu’il y a effectivement del’inegatite dans
- les revolutions diurnes du soleil, et nous ne savons pas si les revolutions annuelles ne
- joun ’un
- inegalit
- sont point aussi inegales( les pendulas Le pendu a rendu visibe
- calcum audet; il est vray qu’on la savoit desa quant à la reve
- ans la soite des temps mais les observations monstrent
- uudi a l’actsionpsesero inconline a
- mais elle paroist egale maintenant il e La revolution de la terre à l’eutour de son cetre
- lation annuelle,
- qu’on attribue vulgairement au premier mobile, est nostre meilleure mesure jusqu’ily, mais pour
- la partager les horloges monstres nous s servent. Cependant cette même mesure
- pert changer avec de revolution sturnaliere de a terre peut thangur, dans la suite des temps
- Et si quelqu pypramide pouvoit durer assnt ou pourroit s’en appercevoir en gardant la dessus
- la congitude des pondules dont un nombre c connu de batemens arrive painte
- naut pendant cette revolation. ou le connoistroit aussic en comparan
- roec d’autres, comme avec celles des pa Junes de jupiter
- d’apparence que j’il y a du changemens dans les unes et dans les autr
- estersolution
- pas
- voit tous
- jours proportionneti il seroit tousjours proportionnel. il est vray comme l’auteur
- le remarque fort bien, que la mesure du temps seroit plus juste, si l’on pouvoit garder un jour
- passé pour le comparer avec les urs avenir, comme on garde les mesures des espaces; mais
- aulieu de cela nous sommes reduits à garder les corps qui fout leur mouvemens dans un
- temps egal apeu pres. Car aussi ne pouvons nous point dire, qu’une mesure de l’espace
- qu’on garde par exemple une aune de bors, ou de metail, demeure parfaitement la même)
- §. 22. il est bien étrange que pendant que tous les hommes mesurent visiblement le
- temps par le mouvement des corpi celestes, on, ne laisse pas de definir le temps la mesure
- lati
- mouveent il est vray que qu’Aristote dit que le temps est le nombre et non pas la mesure du
- mouvement. Et en effect ou peut dire que la durée se connoist par le nombre des mouvemens
- periodiques Cgaux, c’est à dere par tant de revolutions de la terre ou des astres
- 3. 24. dire qu’Abraham naguit l’an 2712 dela periode splienne, c’est parter aussi intelligs ble
- ment que si ion comptoit du commencement du monde quoyqu’on suppose que la p periode
- iulienne a commence plusieurs centaines d’amées avant qu’ut yil y euf des jurs deshuin
- ou des années designées par auccune nevolution du soleil; ( ce viide quon peul concevoir
- dans le temps, marque comme celuy de l’espace, que le temps et l’espace vont aussi biens
- aux possibles, qu’aux existens. An reste le de toutes les manieres de compter celle
- monde est des moins convenables, à cause de la grande difference qu’il
- entre les 7o es texte Ebneu.) agine concorvr supersili smais non eas comprendee
- 8. 26. On pt peut concevoir le commencement du mouvement quoy’on
- du commeacement
- ne puisse point comprendre celuy de la durée prsedans toute son etendue. On peut
- de meme donner des bornes au copps mais on ne le sauroit faire à l’egard de l’espac
- c’est que la durée et l’e le temps et D’espace marquent des possibilites au dela quan
- audela dela sumeio suspose qu’il nya point’ existences. ’est se temps et l’espace sout de ll natur
- a
- du mouuement (i’ay dt au 5. 16. comment celase le temps peut estre appelle la mesure du
- finit ; par
- exemple
- ce
- pandent tunchiuus les rosititites
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 35r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0069?run=74