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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 38v

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  1. Chap. fa. des modes qui regardent la pensée. P. 1. La sensation est pour vnsi dire, l’Entrée actuelle
  2. des idées dans l’ent endement par le moyen des sens. Lors que la même idée revient dans l’Esprit sans que
  3. objet exterieur qui l’a d’abord fait naistre acgisse sur nos sens cet Acte de l’Esprit se nognue reministence,
  4. Si Esprt tache de la rappeller, et qu’enfin qua pres quelques efforts, il la trouve et se la rende presente, c’est
  5. Recueillement; Si l’Esprit l’envisage long temps avec attention l’est contemplation; lors que l’ l’idée que nous
  6. avons dans l’Esprit y flotte pour ainsi dire sans que l’Entendement y fasse aucune attention, c’est ce qu’on appelle
  7. Reverie. Cors qu’on reflechit sur les, dées qui le presentent d’elles mêmes et qu’on les enregistre pourainsi dire
  8. dans sa memoire c’est sttention. Et lors que l’sprit se fixe sur une idée avec beaucoup e’ application, qu’il la
  9. considere de tous costés, et ne veut point s’en detourner malgré d’autres idées, qui viennent à la traverse, c’est
  10. ce qu’on nomme Etude ou contention d’Esprit. Le sommeil qui n’ett accompagné d’aucun honge
  11. songe est une cessation de toutes ces choses; et songer; est avoir res idées dans l’esprit pendant que les sens exte.
  12. pieurs soat fermes, en sorte qui’les ne reçoivent point l’ex l’impression des objets exterieurs avec cette biva
  13. cité quileur est ordinaire. C’est, dis je avoir des idées, sansquelles nous coyent secogerées par aucun objet de de hor,
  14. on par mune aucune occasin omne connue, et sans estre choisis ny determines en aucune maniere par
  15. Entendement. Quant à ce que nons nommons Extase, je laisse juger à d’autres si ce n’est pas
  16. songer les yeux ouverts.
  17. Il est bon de debrouiller ces notions, et detacheray d’y aider. je dirois donc que
  18. et externe, que la Reminiscencé en est la repetition sansquel ’objet revienne, mais
  19. autre sens, que
  20. On preud communement le recueillement dans
  21. l’auleur, savoir pas un delachement des objets externes pour vaquer auxpensies des affaires, p ’aqueer à quelqe
  22. c’est sensation pcpi
  23. meditation. Mais puisqu’il n’y a point de not mot qui convienne que je sache, qui convienne à la notion
  24. e quand on sçait de l’avoir eue, c’est souvenir
  25. de l’auteur, on pourroit l’y appliquer. Nous avons del’Attention auxobjets des sens que nous distinguon
  26. fention continuer sur un me dans l’esprit audelà de l’action de l’objes, est
  27. e o st consideration la quelle tandant à la connoissance ans rapport
  28. On ne fauroit distinguer les songes des seusations que par se qu’elles
  29. et preferons agnantres; non
  30. ilsne font pas lies avecelles, c’est comme un monde a pallem Rever parvist’estre suivre
  31. soit que l’objet continue od
  32. certaines pensées par le plaisir qu’on y prend sans y avoir d’autre but. C’est pourquoy la reverie peut
  33. on s’oublie, on oublie le dic cuy hic. On appoche des songes et des chimeres
  34. on ne sauroit distinguer Nous ne saurions distinguer les songes des seusation
  35. vision les l’Eecta biexta
  36. laction sera contemplation le
  37. mener à la folie; on cublic le di
  38. Elude que parcequ’ils ne sont pas lies avec elles. C’est comme un monte à part.
  39. dubostit des chosteaux en Espagne.
  40. sommeit est une cesation des sensations; et de cette manicre Ecstale est un fort plo profond sommeil
  41. ne peut presque point estre eveillé, qui vient lo
  42. estre attribuea quelu lepo
  43. dequelque
  44. cu quel est sui et sans quo calla puiss
  45. Exeture le sommeil qui vient d’un narcotique
  46. chargie. neslevision parois
  47. est un conge sommeil si profan
  48. ’est mediter dont on a dela peine a estre eveile, sans
  49. es Ecstases sont accompagnées de lsos quelques fois, qu’on pourroit appeller des songes
  50. sans eestases, et la vision cesemble, n’est autre
  51. qui nent d’une cause interne passagere:
  52. le sion somme dans les maladies lesion comme dans la le
  53. schose qu’un songe qui passe pour une sensation. comme si nous apprenoit la verité des objets. Et de
  54. dela verité en effect, c
  55. qui passent pour des sensationse mais il y en aus
  56. qui se et celles des prophetes se justifioient ce qui se peut connoitre lo ’elles contiennent des propheties
  57. calle maniere Et lors que ces visibus sont divines ou augeliques, il y a
  58. f. 4 des differens degres de contention ou de relachement d’Esprit sensoit que la pensée est l’Ation
  59. stron, et ne sauroit estre l’assence; mais
  60. particularisees que l’evenement justifie, mme
  61. Action, et non l’Essence de l’aure 4 sans doute la pensée est une re t’ay monstre cy dessus, que nous avons
  62. tousjausine infinité de petites perceptions sans nous en apper evoir: nous ne sommes jamais sans perceptions
  63. c’est une Action Essentielle, et toutes les substances en on
  64. mais il est necessaire que nous soyons souvent sans appercepton ons qu’il n’y att
  65. point des perceptions distinogiées. C’est faute avoir ode considere ce point important, quon
  66. dans le
  67. yisot sons arre
  68. e
  69. et hame c
  70. nne pent d décrire se idées non plus que toutes les atres idées simples u donner
  71. naturete
  72. et dela douleur. S. 1. Commeles
  73. que nous avons pe ignore
  74. prestuspaisise
  75. appare
  76. ames et que qu’on a trouvé
  77. sensations du corps, demême les pensées del Epris sont ou indifferentes ou suivies de plaisir ou
  78. ous soyent tout à fait indifferentes
  79. re soitrat point notable, pour qu’il
  80. Chap. XX. du plaiset et de la douleur des Modes du plaisir
  81. nature perissable
  82. je crois point qu’il n’y a point de perceptions q
  83. douleur paroist consister dans unaide ou dans
  84. de ou d’empechement qu’elles nons ’oint
  85. un e impechement notable. j’avoue que cette definition si est point nomimale, et qu’on n’eu peut point donner
  86. de douleur
  87. qu’on les puisse appeller ainsi; car la plaifit ou
  88. mais c’est assez qe l
  89. H 2. le Bien est ce qui spropre à propre et augmenter le plaisir en nous, ou à diminuer et abreger
  90. quelque douleur. Le Mal est propre à pruduire ou augmenter la douleur en nous ou a diminuer quelque
  91. agreable et utile, mais dans
  92. der lu sentiment agreable, c’est à dire
  93. nonu esse
  94. plaisir 1 je sine aussi de cette opinion. ou divise le
  95. Dien sateabole ou utile; et l’honnesteles le qui estagble consiste dans un plaisir d’esprit
  96. le fonis, je eorsq qu’il faut qu’il soit ou agueable ou servant à
  97. f. 4.5 de cela viennes les passions. On a de l’amour pour ce qui peut produire du plaisir et la pensée de
  98. ce la tristesse ou deladouleur qu’une cause presente on absente peut produire est la Haine Mais la Haine
  99. ou l’amour, qui se rapportent à des estres capables de bonheuron dematheur, est souvent un deplaisir
  100. eur existence
  101. efirition de l’anon
  102. un un contentement que nous sentons estr
  103. produit en nous, par la considerationa
  104. tions sont bonnes. J’ay donné cette
  105. on ne considere in et de mande point d’autre plaisst
  106. coprement
  107. ac du bien ou plaisir de celuy qu’on alme. Et dars challes il n’y a po nousimoispt
  108. onnent du plaiser
  109. image d’amour
  110. le qui st incapable re plaisirou de bonheur. et nous jouissons des hos
  111. o quo cluys qui est dans la
  112. ut ce n’est pal une prosopopreie, et comme si nous nouis imaginions, qu’elles jouisent elles mêmes de leur perfection: Et cette imagi es quj’ayit que l’origine de l’infinit
  113. pour cel
  114. considerer
  115. uelque plan
  116. echilo-
  117. ine philosophie
  118. Trelachée pt
  119. aussi peu noble
  120. et quepen
  121. solidea poto
  122. aupres defant.
  123. bons esprils3
  124. non sodex jur
  125. utium diplo
  126. lors que j’ay explique les principes de la justice Sav qu’aimer est estre porte a prendre du plaisir dans la
  127. vu ou bonleur quis puissenti lesdet
  128. dansla presace
  129. perfection bien ou douheur e l’ob, et aimé. et dans ce sens

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 38v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0076?run=74