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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 39r

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  1. image d’amour a lier lors qu’on dit qu’on aime un beau tableau,pare
  2. plaisir qu’on prend à en sentir les perfections. Mais il est permis de d’etendre le sens des termes
  3. uivant et l’usage varie hilosophes et Thestogiens mêmes distinguent leux especes d’amonr
  4. savoir l’amour qu’ils appellent de concupiscence, qui n’est autre chose que le desir, ou le sentiment qu’on a pour
  5. ce qui nous donne du plaisir, et l’amour de complacence, qui est le sentiment qu’on a pour ce qui
  6. o plaisir ou bondeur nous eu donne. ans le premie
  7. quons en vue nostre nous fais avoir en veue nostre plaisir, et le se cond celuy d’autruy, mais comme fa
  8. nous ce qui nous on donne par le sien
  9. ibant
  10. le nostre, car s’il ne rejallissoit pas sur nous, il e en quelque façon, nous ne pourrions pas nous y intereger
  11. puisqu’ur il est impossible, quoy qu’on die, d’estre detaché du bien propre. Et voilà comment il faut entendre ’amonr
  12. desinteresse pour en bien concevoir la noblesse, et pour e ne point tourter cependant dans le chimerique
  13. S. 6. L’inquietude q (Un caisiness) qu’un homme ressent p
  14. luy même par l’absence
  15. d’une chose qui luy donneroit du plaisir, si elle estoit presente, c’est ce qu’onpe
  16. desir. L’inquietude
  17. est le rrincipal pour ne pas dire le seul Eguillon, qui excite l’industrie et l’actrvité des hommes. Carquel
  18. bien qu’on propose à l’homme si l’abseuce de ce Bien n’est suivie d’aucun deplaisir ny d’aucune douleur, et
  19. que celuy qui en est privé, puisse estre content, et à son aide sans le posseder, il ne s’avise pas de le desirer,
  20. et moins encor de faire des Efforts pour en jouir. Il ne sent il ne sent pour cette es pece de bien, que pour
  21. qu’une pure Velleité, terme qu’on employe pour signifier le plus bas degré du desir, quiapprochele plus
  22. de ces estat ou se trouve l’ame à l’egar d’une chose qui luy est tout a fait indifferente; lors que le
  23. deplaisir que cause l’absence d’une chose est si peu considezable qu’il ne porte qu’a des foibles souhaits
  24. sans e engager de se servir des moyens de l’obtenir. Le desir est lencor éteint ou rallenti par
  25. l’opinion ou l’on est que le bien souhaité ne peut estre obtenu; à proportion que l’inquietude de l’ame
  26. est guerie ou diminuee par cette consideration l’interpreté Francois, dont l’habilité às
  27. acquitter de cet employ ne dauroitrevoque en doute remarque a au bas de la
  28. page qe que par Anglois Uneeasiness, l’auteur entend l’estat d’un homme qui n’est pas
  29. à pon aise, le manque d’aise et de tranquillité dans l’ame, qui a ces égard est purement passive
  30. et qu’ila fallu et qu’iba rendrece mot, par ce luy qui d’inquietude qui n’exprimes precisement la mêmeidée,
  31. mais qui approchele plus pres. C Cet avis Cadjoutet il) est sur tout necessaire par rapport au
  32. chapitre suivant ou l’auteur raisonne beaucoup sur cette espece d’inquietude, car (il on n’attachoit
  33. pas à ce mot, l’idée qui vient d’estre marquée, il ne seroit pas possible de comprendre exactement les
  34. matieres qu’on traite dans ce chapitre, et qui sont des plus importantes et des plus delicates de tous
  35. l’ouvrage. Te Et en effect l’inter prete a raison, et continuant à lire, je vois que c’est un point
  36. capital, ou l’auteur a monstré son esprit penetrant et profand. C’est pourquoy je me suis donné quelque
  37. attention. et apres avoir bien considore la chose, il me paroist quasi l que le mot d’inquietude, s’il n
  38. in
  39. o quelque douleur effective,
  40. exprime pas assés le sens de l’auteur, convient pourtant une negni
  41. Car mais j’aimerois mieux qu’en trouva de dire que dans le desir, il y a pour plus lost une disposition et prepa-
  42. celuy d’uneaisines, qui marque un deplaisir, un chagrin, et queque
  43. ration à la douleur que d de la doulenr mêne . il est vray que cette perception quolques fois ne differe
  44. de celle qu’il y a dans la deuleur, que de la differeme du moins au plus; mais c’est que la douleur est
  45. la difference qu’il y a entre l’appetit et la faim; quand la vellication de vient trop
  46. forte, ielle incommodi, De sosse qu’il faut encor appliquericu nostre des perceptions trop petites, pour
  47. qu’elles soyent apperceptibles si ce qui se passe, en nous lors que nous avons de l’appetit et du desir, estoit asse
  48. une perception notable.
  49. grossi, il nous causeroit de la douleur. C’est pourquoy l’Anteur infiniment sage de nostre estre, a fait pour
  50. nostre bien, quand la fait en sorte, que nous commes souvent dans l’ignorance, et dans des perceptions confuset
  51. est pour agit plus promtement par instinct, et pour ne pas estre incommodee par des sensations trop distinctes
  52. de quantité d’objets, qui ne nous reviennent pas at tout a fait, et dont la nature n’a pu se passer pour obte
  53. ses fins. Combien d’insectes n’avallons pous pas sans nous en appercevo combien verrions nous d’objets
  54. degoustans, si nostre veue estoit asses pergante c’est aussi par cette nature adresse, que
  55. la nature nous a donné des aiguillons du desir qui se comme des, rudimens u decdouleur, ou pour
  56. ainsi dire des demi-douleur ou si vous voules des douleurs insensiblos parter abusivement pour vous exprime
  57. plus fortement) des der potites douleurs imperceptibles in apperceptibles; afin que nous ut jourssions
  58. de l’avantage du mal, sans en recevoir l’incommodité. Car autrement, on serois tousjours miserabe ee
  59. attendant le bien: ayolieu que cette continuelle victoire sur l ces demies douleurs qu on sent en suivant
  60. de deisatis faisant en quelque facon à cet appetiton à cette demangear on
  61. eot n fiie quantité de demi-plaisirs dont la continuation et l’amas, (comme dans la continua
  62. tion de l’impulsion d’un corp pesant qui descend et qui acquiert enfin de l’impetuo sité) devient enfin un
  63. plaisir entier et veritable. Et dans lefonds, sans ces demies douleurs, il n’y auroit point de plaisir, et
  64. Sil n’y auroit pas moyen des’appercenoir que queque chose nous aide et pous soulage, en ostant queques obsta
  65. donne
  66. eles qui nous empechent de nous mettre à nostre aise. C’est encor en cela qu’on reconnoist l’affinite du plaisir
  67. et de la douleur que pla socrate remarque dans le chec plaion, dans le phedon de platon, bois queles pieds luy
  68. Cette consideration des petits aides imperceptibles, ou petites delurances et degagemens
  69. imperceptibses de la tendence arrestée, dont de resulte enfin un plaisir notable, serventa sert aussi à
  70. donner quelque connoissance plus distincte de l’idée confuse que nous avons
  71. la chaleur ou de la lumiere, resulte
  72. demangent.
  73. de quantité de petits mouvemens qui expriment ceux des objets, et n’en differe qu’en nostre apparence, et
  74. et devons avoir du plaisir et de la douleur: tout comme le seutiment
  75. parce que nous ne nous appercevonspas de cette analyse. Aulieu qu’on croit commune que nostre
  76. que plusieurs croyent aujous dhuy que nos idées, des qualites sensibles, different toto genere, des mouvemens, et
  77. 0
  78. utese te
  79. ecobjets et sont quelu hose de primitit exdinex plicable et même d’arbitraire
  80. us, diem sa oit deliti à l’and puelu adsesa dem hi temibris
  81. nede oso i siste qet setintr
  82. reveni
  83. oati
  84. +sansque
  85. pous dous
  86. interession
  87. a
  88. rehoit
  89. 4
  90. mereenair
  91. gsde
  92. que
  93. delcessene
  94. A
  95. eur
  96. car cest
  97. tdt
  98. Fiivant
  99. ee
  100. de

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 39r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0077?run=74