Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 39r
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- image d’amour a lier lors qu’on dit qu’on aime un beau tableau,pare
- plaisir qu’on prend à en sentir les perfections. Mais il est permis de d’etendre le sens des termes
- uivant et l’usage varie hilosophes et Thestogiens mêmes distinguent leux especes d’amonr
- savoir l’amour qu’ils appellent de concupiscence, qui n’est autre chose que le desir, ou le sentiment qu’on a pour
- ce qui nous donne du plaisir, et l’amour de complacence, qui est le sentiment qu’on a pour ce qui
- o plaisir ou bondeur nous eu donne. ans le premie
- quons en vue nostre nous fais avoir en veue nostre plaisir, et le se cond celuy d’autruy, mais comme fa
- nous ce qui nous on donne par le sien
- ibant
- le nostre, car s’il ne rejallissoit pas sur nous, il e en quelque façon, nous ne pourrions pas nous y intereger
- puisqu’ur il est impossible, quoy qu’on die, d’estre detaché du bien propre. Et voilà comment il faut entendre ’amonr
- desinteresse pour en bien concevoir la noblesse, et pour e ne point tourter cependant dans le chimerique
- S. 6. L’inquietude q (Un caisiness) qu’un homme ressent p
- luy même par l’absence
- d’une chose qui luy donneroit du plaisir, si elle estoit presente, c’est ce qu’onpe
- desir. L’inquietude
- est le rrincipal pour ne pas dire le seul Eguillon, qui excite l’industrie et l’actrvité des hommes. Carquel
- bien qu’on propose à l’homme si l’abseuce de ce Bien n’est suivie d’aucun deplaisir ny d’aucune douleur, et
- que celuy qui en est privé, puisse estre content, et à son aide sans le posseder, il ne s’avise pas de le desirer,
- et moins encor de faire des Efforts pour en jouir. Il ne sent il ne sent pour cette es pece de bien, que pour
- qu’une pure Velleité, terme qu’on employe pour signifier le plus bas degré du desir, quiapprochele plus
- de ces estat ou se trouve l’ame à l’egar d’une chose qui luy est tout a fait indifferente; lors que le
- deplaisir que cause l’absence d’une chose est si peu considezable qu’il ne porte qu’a des foibles souhaits
- sans e engager de se servir des moyens de l’obtenir. Le desir est lencor éteint ou rallenti par
- l’opinion ou l’on est que le bien souhaité ne peut estre obtenu; à proportion que l’inquietude de l’ame
- est guerie ou diminuee par cette consideration l’interpreté Francois, dont l’habilité às
- acquitter de cet employ ne dauroitrevoque en doute remarque a au bas de la
- page qe que par Anglois Uneeasiness, l’auteur entend l’estat d’un homme qui n’est pas
- à pon aise, le manque d’aise et de tranquillité dans l’ame, qui a ces égard est purement passive
- et qu’ila fallu et qu’iba rendrece mot, par ce luy qui d’inquietude qui n’exprimes precisement la mêmeidée,
- mais qui approchele plus pres. C Cet avis Cadjoutet il) est sur tout necessaire par rapport au
- chapitre suivant ou l’auteur raisonne beaucoup sur cette espece d’inquietude, car (il on n’attachoit
- pas à ce mot, l’idée qui vient d’estre marquée, il ne seroit pas possible de comprendre exactement les
- matieres qu’on traite dans ce chapitre, et qui sont des plus importantes et des plus delicates de tous
- l’ouvrage. Te Et en effect l’inter prete a raison, et continuant à lire, je vois que c’est un point
- capital, ou l’auteur a monstré son esprit penetrant et profand. C’est pourquoy je me suis donné quelque
- attention. et apres avoir bien considore la chose, il me paroist quasi l que le mot d’inquietude, s’il n
- in
- o quelque douleur effective,
- exprime pas assés le sens de l’auteur, convient pourtant une negni
- Car mais j’aimerois mieux qu’en trouva de dire que dans le desir, il y a pour plus lost une disposition et prepa-
- celuy d’uneaisines, qui marque un deplaisir, un chagrin, et queque
- ration à la douleur que d de la doulenr mêne . il est vray que cette perception quolques fois ne differe
- de celle qu’il y a dans la deuleur, que de la differeme du moins au plus; mais c’est que la douleur est
- la difference qu’il y a entre l’appetit et la faim; quand la vellication de vient trop
- forte, ielle incommodi, De sosse qu’il faut encor appliquericu nostre des perceptions trop petites, pour
- qu’elles soyent apperceptibles si ce qui se passe, en nous lors que nous avons de l’appetit et du desir, estoit asse
- une perception notable.
- grossi, il nous causeroit de la douleur. C’est pourquoy l’Anteur infiniment sage de nostre estre, a fait pour
- nostre bien, quand la fait en sorte, que nous commes souvent dans l’ignorance, et dans des perceptions confuset
- est pour agit plus promtement par instinct, et pour ne pas estre incommodee par des sensations trop distinctes
- de quantité d’objets, qui ne nous reviennent pas at tout a fait, et dont la nature n’a pu se passer pour obte
- ses fins. Combien d’insectes n’avallons pous pas sans nous en appercevo combien verrions nous d’objets
- degoustans, si nostre veue estoit asses pergante c’est aussi par cette nature adresse, que
- la nature nous a donné des aiguillons du desir qui se comme des, rudimens u decdouleur, ou pour
- ainsi dire des demi-douleur ou si vous voules des douleurs insensiblos parter abusivement pour vous exprime
- plus fortement) des der potites douleurs imperceptibles in apperceptibles; afin que nous ut jourssions
- de l’avantage du mal, sans en recevoir l’incommodité. Car autrement, on serois tousjours miserabe ee
- attendant le bien: ayolieu que cette continuelle victoire sur l ces demies douleurs qu on sent en suivant
- de deisatis faisant en quelque facon à cet appetiton à cette demangear on
- eot n fiie quantité de demi-plaisirs dont la continuation et l’amas, (comme dans la continua
- tion de l’impulsion d’un corp pesant qui descend et qui acquiert enfin de l’impetuo sité) devient enfin un
- plaisir entier et veritable. Et dans lefonds, sans ces demies douleurs, il n’y auroit point de plaisir, et
- Sil n’y auroit pas moyen des’appercenoir que queque chose nous aide et pous soulage, en ostant queques obsta
- donne
- eles qui nous empechent de nous mettre à nostre aise. C’est encor en cela qu’on reconnoist l’affinite du plaisir
- et de la douleur que pla socrate remarque dans le chec plaion, dans le phedon de platon, bois queles pieds luy
- Cette consideration des petits aides imperceptibles, ou petites delurances et degagemens
- imperceptibses de la tendence arrestée, dont de resulte enfin un plaisir notable, serventa sert aussi à
- donner quelque connoissance plus distincte de l’idée confuse que nous avons
- la chaleur ou de la lumiere, resulte
- demangent.
- de quantité de petits mouvemens qui expriment ceux des objets, et n’en differe qu’en nostre apparence, et
- et devons avoir du plaisir et de la douleur: tout comme le seutiment
- parce que nous ne nous appercevonspas de cette analyse. Aulieu qu’on croit commune que nostre
- que plusieurs croyent aujous dhuy que nos idées, des qualites sensibles, different toto genere, des mouvemens, et
- 0
- utese te
- ecobjets et sont quelu hose de primitit exdinex plicable et même d’arbitraire
- us, diem sa oit deliti à l’and puelu adsesa dem hi temibris
- nede oso i siste qet setintr
- reveni
- oati
- +sansque
- pous dous
- interession
- a
- rehoit
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- mereenair
- gsde
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- delcessene
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Cite
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