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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 40v

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  1. N eb gehet vorser. nocb aufs de unbgevendete restes arte stchet
  2. P. 7. la joye est un plaisir que l’ame ressent, lors qu’elle considere la possession d’un bien present
  3. ou futur commeasseurée, et nous sommes en possession d’un bien, lors qu’il est de telle vorte en
  4. nostre pouvoir que nous en pouvons jouir quand nous v voulons. ’On manque de paroles dans
  5. ass
  6. parole
  7. les Lanques, pe étte saele d netie propres à distinguer des notions voisines. Peut
  8. estre que le Latin Gaudium approche d’avantane de cette definition
  9. de la joye que Laetitia
  10. E
  11. qui me paroist signfier non seulement du plaisis ear on en peut restentir au mli prendre a boire
  12. uedist
  13. qu’on traduit a
  14. mais alors elle me
  15. ou a manger, ou à d’autres entendre de la Muisiq au milieu des plus cuisans chagrins mais
  16. un estat ou le plaisir predomine en nous; carpendant la plus profonde tristesse, et au milieu
  17. des plus cuisans chagrins on peut prendre quelque plaisir, comme à boire, ou à entendre la Musique;
  18. mais le déplaisir predonine; et de même au milieu des plus aigues douleurs, l’esprit peut
  19. estre dans la joye, ce qui arrivoit aux martirs.
  20. 5. 8. la Tristesse est une inquietude de l’ame lors qu’elle pense à un Bien perdu dont
  21. elle auroit pu jouir plus long temps, ou quand elle est tourmentée d’un malactuellement
  22. present PEncor le crainte d’un mal à venirpeut rendre triste; de sorte que je crois que la definition
  23. de la joye et de la Tristesse que t viens de donner, convient le mieux à l’usage. Quant à l’inguietude
  24. il y a dans la douleur, e par consequent dans la Tristesse, quelque hop de plus
  25. l’inquie
  26. tude est même dans la joye, car elle rend act l’homme, aétis plein d’esperance lle a este
  27. il
  28. l’Esperance est le contentement de l’ame, que pense à la jouissance qu’elle
  29. doit probablement avoir d’une chose propre à luy donner du plaisir. 5. 10 la crairte est une
  30. inquietude de l’ame lorsqu’elle pense à un mal futur qui peut nous arriver ( si l’inquietude
  31. oisti
  32. de plaisir
  33. oste e tousee les definitions des passions, ou le faire entrer partout
  34. t
  35. in sensible qui nous pousse, c’est quel cose
  36. Les stoiciens prenoient les passions pour des opinions ainsi l’esperance leur estoit
  37. et, equillen
  38. opinion d’un hien futur, et la crainte l’opinion d’un mal tutur. Mais j’aime mieux de
  39. on seele et I faut ou
  40. pleedre les passions pour des tendences qui viennent de l’opinion ou
  41. des contentemens, ou deplaisirs, ny des opinions
  42. dire cro
  43. mais des tendences qui viennent de de l’opinion u sentiment et qui sont acompagnées
  44. dusentiment, et qui sont a ny pour
  45. 55. 1. Le desespoir est la pensée qu’on aqu’un bien ne
  46. pertestre obtenu qui peut causer delaffliction, et quelques fois le repos. le de sespoir
  47. pris pour la passion sera une maniere d’abattement, et une certairre tendence
  48. de plaisir ou les laisir )
  49. de tendente qui se trouvé arrestée: c’est c ce qui cause un combat violent, et beaucoup
  50. c de plaisir. Mais lors qu’i que lous que ledes le deses poir est accompagné de repos et
  51. ic et d’indolence, ce sera une opinion plustost qu’une passion.
  52. S. 12 La colere est cette inquietude ou ce des ordre que nous ressentons apres avoir
  53. receu quelque injure, et qui est accompagne d’un destr present de nous vanger. il semble
  54. que la colere est quelque chose de plus simple, et de plus general, puisque les bestes en sont
  55. a
  56. dan
  57. nsceptibles, qui n’ont pas le sentimens à qui on ne fait point d’injure.
  58. la colere un effort violent quit coutre le mal qui tendà se defaire du mal. Le desir de
  59. la vangeance peus demeurer quand on est de sang froid, et quand on a plus de haine que decolere
  60. 13 L’Enoie est l’inquietude r le deplaisir) e de l’ame, causée par la consideration
  61. dun bien que nous desirons qi et qui est possede par un autre, qui à nostre avis nauroit
  62. pas du l’avoir preferablement à nous ’ouivant cette notion, l’enoie supposeroit tous jours
  63. teroit tousjours fondee dans l’opinion au moins de la justice. Mais je ne say si on n’a souvent
  64. de l’exoie contre le merite reconnu; qu’on ne se saucieroit pas de maltraiter, si’on en estoit
  65. le maistre. Ou on porte même enrie aux gens d’un bien, qu’on ne se soucieroit
  66. point d’avoir: on seroit content de les en voir priver, sans penser à profiter deleur depouilles
  67. et même sans pouvoir l’esperer. Car quelques biens sont comme des Tableaux peints in
  68. fresco, qu’on peut detraire, mais qu’on ne peut point ester.
  69. P. V7. Laplus part des passions font en plusieurs personnes des impressions sur le
  70. corps, et ycausent divers chargemens, mais ces changemens re sont pas tous jours sensebles
  71. car par exemple la honte, qui est une irqui ebude de l’ame quien ressent quand on
  72. vient à considerer qu’on a fait quelque chose d’indecent, ou qui peut diminuer l’estime, que
  73. dautres font de nous, n’est pas tousjours accompagnée de rougeur si les hommes5
  74. etudivient d’avantage à observer les mouvermens exterieurs, qui a compagnent les
  75. passions, il seroit difficile de les dissimuler. Quant à la Honte, il est digne de conside
  76. ration, que des personnes modestes quelques fois ressentent lme en eux
  77. des mouvemens qu’une arion semblables à ceux de la tonte, lors qu’ils sont temoins seulement
  78. d’unc action indecente
  79. capable de
  80. faire mourir
  81. par tropd
  82. emotion
  83. Tou plustest
  84. destmodifi.
  85. cations
  86. de la tendeme
  87. Ch. XXI. de la puissan

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 40v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0080?run=74