Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 42v
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- P. S. Nous trouvons en nous mêmes la puissance de commencer ou de ne pas commencer, de
- continuer ou de terminer plusieurs actions de nostre ame, et plusieurs mouvemens de nostre corps
- et cela simplement par une pensée, ou un choix de nostre esprit, qui determine ou et commande pour
- ainsi dire qu’une telle action particuliere soit faite, ou ne soit pas faite. Céte puissance .... est ce
- que nous appellons Volonté, l’usage actuel de cette puissance ce homme Volition; la cessation ou la
- production de l’action qui suit d’un tel commandement de l’ame, ceste s’appelle volontaire, et toute
- action qui est faite sans une telle direction de l’ame, se nomme involontaire je trouve tout cela
- plus roudement, et pour aller peutestre un peu plus
- avant, je diray que la Volition est l’efort a ce qu’on trouve bon et contre ce qu’on trouve
- depce
- mauvais resultant immediatement de l’aperception qu’on en a. Et le corollaire de cette definition est cet Axiome
- celobre, que de la volonté et dela puissance du pouloir et pouvoir jointensemble, suit l’action; puisque del
- toute tendence suit l’action lors qu’elle n’est point empechee: Il’ y à cdés vo efforts mapperceptibles, qui resultent
- bles i peratibles, que j’aime mieux appeller appetition
- e actionis oloulires que e dont on peut s’apperce voir, et sur les
- des sentimens qu perceptions, infentubom
- la puissance d’appercevoir, est ce que nous appellons entendement, il y a la perce-
- que Volitions; escar
- quelles nostre vflexion peut tomber +
- iexerrs ption des idées, la perception de la signification des signes, ila peception deca convenane
- la perception de la signification des
- signes, ne merite peutestre pas d’estre distinqué e dela perception des idées pd l’usage
- ou disconvenance qu’il y a entre quelques unes de nos idées
- alleurs jecrois qu’ontendre l’ufage cependant l’usage ne nous permet pas le mot d’entendre
- qaux deux dernieres perceptions seulement il seu me semble, qu’on entend aussi les idées, lorsqu
- elles sont distinctes; et ainsi on pourroit dire que l’intellection est une perception distincte:
- 8.6. L’on dit communement que l’Entendement et la volonté sont deux facultés de l’Ame,
- terme assez commode, si l’on saservoit, comme l’on deuuroit se seroir de tous les mots en frenant
- parde qu’ils ne fissent naistre aucune confusion dans les pensées des hommes comme je soubhonne
- qu’on a fait dans cette rencontre en supposant que l’Entendement et la volonté signifient
- quelques estres recls dans l’ame.. Et lors qu’on nous dit que la volonté est cette faculte superi
- veure de l’ame, qui regle et ordonne toutes choses, qu’elle est ou n’est pas libre, quelle determine
- les facultés inferieures, qu’elle suit le distamen de l entendement; oyq ces expressions, puisent
- les n’ayent fait venir
- estre entendues en un sens clair et distinct; je crains pourtant qu
- agissent distintement en nous
- a plosieurs personnes l’idée confuse d autant d’agents quibe, sis y a une distinction reelle
- entre l’Ame et ses facuetés, et si une faculte est distincte réellement de l’autre. Les Reaux
- c’est une Question qui a exerce les Ecoles de puis longtem
- ont dit quouy, et les Nourinaux ont dit que non et la meme question a este agitée sur la
- Mais je ne pense pas qu’on ait besoin icy
- de decider et de s’enfoncedans ces eptines; quoyque je me couvienne qu’Episcopius l’a e
- trouvé de telle importance, qu’il acru qu’on ne pourroit soutenir la liberté de l’homme
- Realite de plusieurs, autres Eres abstraitis,
- si les facultés esto sont estoient reelles des estros reels. Cependant quant elles seroient
- abusivement. Ce ne sont pas les facultés ou qualités, qui agissent, mais
- aituticer a
- in sper te
- 8. 8. Tant quan homme à la puissance depenser ou de ne pas penser, de mouvoir ou de
- ne pas mouvoir conformement conformemena la preference ou au choix de son propre, esprit, jusqui
- moye des facultes
- là il est libre pde q l’usage veut conforme qu’on dise conformement à
- prouo
- cette Notion, qu’un prisounier n’est point libre sun paroleytique n’a pas l’usage libre de ses membres
- et qu’un homme occupé par une grande passion, n’a point l’esprit libre. cependant, on dit
- qu’un pauure est aussi libre qu’un riche equ’il a la liberté de hausser sa maison, quoyque il n’ait pas les
- ble qu’en d veut
- i l’empeche
- moyens pour cela; et en l’opposant à l’escive, ou à l’homme qui est enservitude, il exterve
- dere uniquement, qqu’il n’y a point de puissance qui
- d’agir conformement à laraison dans les choses qui ne demandent que ce qui a coustume d’estre
- en nostre pouvoir. Ainsi la prisone l’esclavagé se diminuent la liberté et non pas la
- parduerté ny les maladies; je parle de la liberté de fait sans me mettre en peine icy de celle de droit
- S. 9. personne ne s’est encor avisé de prendre pour un Agent libre une balle, soit qu’elle soit
- en nouvement apres avoir esté pousse par une Raquette, ou qu’elle soit en repos, c’est parceque nous
- ne concevons point pas qu’une balle sense ny qu’elle ait aucune volition qui luy fasse preferer le
- mouvement au repos. si la libre estoit ce qui agit sans empechement
- la balle estant une fois en mourement dans un horison bien uni, seroit un agent libre. Mais
- Aristote a deja bien remarque que pour appeller les Actions libres nous demandons d non seulement
- qu’elles soyent spontanées, mais encor qu’elles soyent deliberies:) c’est pourquoy nous reguions
- le mouvement ou le repos de la balle sous l’idée d’une chose necessaire (l’appellation de necessaire
- Cette verité conditionelle,
- savori suppae Taballe
- de mande presque encor plus de ec circomspection que celle de libre.
- sinsi las
- nse
- les actions inter.
- suivent de
- lunion del
- ime et du
- coops, donti
- lactisen
- ae donn
- i tupor
- sid schlerter.
- s pn
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