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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 43r

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  1. cavoir: supposé que la balle soit en mouvement dans un horison uni elle continuera le même
  2. vis mouvement, peut passer pour necessaire en quelque maniere fons, quoqque dans le fonds cette
  3. consequence ne oit fondé que dans la sagesse de Dieu, qui ne change pas d’influence sans raison
  4. ette proposition absolue: cee e est eri monuement dans ce plan: n’est qu’une verité contingente
  5. f. 10. Supposons qu’on porte un homme pendant qu’il est dans un profond sommeil, dans une chambre
  6. ou il y ait une personne qu’il luy tarde fort devoir et d’entretenir et que l’on ferme à def la porte sur luy
  7. cet homme s’eveille est et est charmé de se trouveravee cette personne, et demeure ainsi dans la chambre
  8. avec plaisii. je ne pense pas qu’on s’avise de douter qu’il reste volontairement dans celieu là cepen-
  9. dant il n’est pasen liberté d’enfortir s’il veut. Ainsc un estat peut estre volontaire sans estre
  10. b la liberté n’est pas une idée qui appartienne à la volition je trouve cet exemple fort
  11. bien choisi, pour marquer qu’en un sens une action sent estre volontaire dans estre libre.
  12. opendant quand les phicosophes et Theslagiens disputent sur le libre arbitre, ils ont tout un autre
  13. P. 11. La liberté manque lors que sa paralysie empeche que les jambes nébeissent à la
  14. determination de l’esprit, quoyque dans ce Paralytique meme ce puisse estre une chose vocontaire
  15. de demeurerassis, tandis qu’il prefere d’estreassis a changez de place. Volontaire n’est donc
  16. pas opposé à Necessaire, mais à involontaire ( cette justesse d’expressioet me revient assez
  17. quoyque l’usage s’en éloigne ceux qui exduen opposent la liberté à la necessite, entendent parter
  18. f. 12. Un homme eveillé stant dans la necessité d’au n’est non plus libre de penser oudene pas
  19. penser, qu’il est en liberté d’empecher ou de ne pas empecher, que son corps touche ou ne touche
  20. point aucun autre corps. Mais de transporter ses pensées d’une idée à tautre, c’est cequi’est souvent en
  21. la disposition, et en ce cas là dl est autant enliberté par rapport à ses idées quil esr y est par
  22. rapport aux corps sur les quels il s’appure pouvant se transporter de l’un sur l’autre, comme il uy vienten prantasce
  23. il y a pourtant des idées qui comme certainsmouvemens sont tellement fixees dans l’esprit que dans certaines
  24. circomstances on ne peut les eloigner quelqueffort qu’on fasse. Un homme à la torture n’est pas en liberté de
  25. navoir pas ’idee de la douleur et quelques fois une violente passion ogit sur nostre Esprit, commelevent le plus
  26. furieux agit sur nos corps ( El y a de l’ordre et de la liaiton dans les pensées, comme il y en a dans les mouvemens
  27. ilpovoo Il nous viennent des pensées involontaires en partie de dehors par les objets qui frappent nos sens,
  28. et en partie audedans, à cause des impressions qui restent (souvent insensibles) qui restent, qui continuentleur
  29. action et qui se mêlent avecce qui vient de nouveau. Nous sommes passits bien souvent à esegard, et même quam
  30. or veille, des pensé imagis (sous les quolles je comprend non seulement les representations des figures mais encor
  31. celles des sons, et d’autres qualités sensibles) nous ent comme dans le vonges, sans estre appedé es c’est comme
  32. quelque hose la dedans. Mais nostre esprit, s’appercevant de quelque image revenante, peut dire: Talte la
  33. et l’ayrester pour ainsi dire. De plus il entre comme bon luy semble, dans cehtaines proglessions de pensées, qui
  34. le menont à d’autres. Mais cela s’entend quend les pss impressions internes ou externes ne pravalent
  35. point; il est vray qu’ai en cela, les hommes different fort tant soivant leemperament que
  36. suivant l’exercice qu’ils ont fait de bur empire de sorte que l’un peut surmonter les impressions ou l’autre
  37. 8.13. La necessité a lieu par tout ou la pensée n’a aucune part. Et lors que cette necessité se trouce dans
  38. un agent capable de volition es que le commencement ou la continuation de quelque action est contraire
  39. se laisse aller.
  40. à la preference de son esprit, je la nomme contrainte, et lors que l’empechement oy la cesation d’une action
  41. est contraire à la volition de cet agent qu’on me permette de l’appeller Cohibition. Quant aux agens qui
  42. n’ont absolument ny pensée ry volition, ce sont des Agens necessaires à tous egards il me semble qu’à
  43. necessités ne doit pas estre ap opposée à la valision un volontaire, mais à la contingence
  44. e à remal e ay 5. 9. il’n’y a pas moins de connexion dans les pensées que dans les mouvenen
  45. t si nous ne la remarquons c’este nous sommes aussi peu capables de nous appercevsiy de tout le jeu de nos pu
  46. de nostre esprit e despensees, le plus souvent impenceptibles et confuses, que nous sommes peu capables de demêter toutes les petites mathines
  47. et en ce sens la balle est un agent contingent non libre.
  48. dans une lanterne magiques quit paroistre des figures sur la muraille à mere que qu’on tourne queque
  49. sens en veue.
  50. non pas des actions externes, mais de l’acte même de vouloir
  51. seroit
  52. si par la necessité onontendoit la determination certaine
  53. aire o les pensese aussi determinées
  54. la matriere de
  55. comm
  56. net pourre
  57. est seur
  58. darsns hbontesti incomsa
  59. que les mouuemens: mats cependant il faut avouer qu’ il y a de la difference d
  60. eterminer, entra les consequences qui ont lieu en matiere necessaire, et entre celles qui ont lieu en
  61. que la natur
  62. et tout ce qu naes asire panetrant pont
  63. madiere contingente. Les consequences Geomitriques necessitent, et metaphysiques necessitent, mais
  64. les consequences physiques et morales inclinent sans necessiter; le physique même ayant quelque chose de moral
  65. sec
  66. du meilleur. Or Dieu choisit librement quoyqu’il soit determine à choisir le meille
  67. les corps mêmes ne choisissent point, c’est dela qu’on l’usage a voulu qu’on les appelle les agens necessaires,
  68. à quoy je ne m’as oppose poin, pas, pourveu qu’on ne confonde point le necessaire, et le determiné, et que l’on
  69. n’aille pas s’imaviner, que les Estres libres lagissent pt d’une manierei determinée; erreur qui a prevalu
  70. dans certains esprits qui et qui detuit les plus importantes verités, même cet axione fondamental que
  71. pien n’arrive sans raison determinanle, sans le quel ny l’existence de Dieu, ny s autres grandes verites
  72. ne sauroient estre obtenuies. quant à la Contrainte
  73. physique comme lors qu’on portelun hon
  74. s
  75. ees
  76. bon d’en distinguer de
  77. s sa cintiteiaa at t
  78. crtpl
  79. e malgre lu
  80. peces, a l’une
  81. e dans un precipice. a
  82. ne saist
  83. it sos titente
  84. or
  85. rement
  86. geometriqui
  87. meto
  88. que presontive
  89. e
  90. Esa lan
  91. Ele
  92. lieger
  93. danter
  94. pensees vola
  95. quinese
  96. ques fois bier
  97. absurdite
  98. donnentd
  99. lscrus
  100. bien e
  101. ’exer
  102. rux casuistese
  103. ditest
  104. determine Et
  105. eutem
  106. pingent.
  107. eus point
  108. cessaibe
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  110. isonst
  111. t

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