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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 48v

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  1. au teu in lon tosmoit on it
  2. u pois prisene fauti dne poins emine e sint
  3. plus d’esfect que la verité, mal menagée;
  4. uses eusrat
  5. s’affachoit à la ien connoistre: et il y auroit moyeu d’y porter fortement les hommes, il est tre.
  6. asseure qu’on pourroit acconstamer les jeuves gens à se faire leur plus grand plait ir
  7. de l’exercice de la vertu. Et même les homnes faits pouroit se faire des loix et une habionde à
  8. les suiure, qui les y porteroit aussi fortement, at avec tant d’inquietude, s’ils en estoient detournés, qu’un
  9. yurogne en pourroit sentis, lors qu’il est empecher d’aller au cabaret. Je suis bien aise d’adjouter
  10. ces considerations sur les remedes la possibilité et même sur la facilité des remedes de nos maux
  11. pour ne pas actever de decourayer les hommes, de de la poursuite de la poursuite des vrais biens, par la
  12. P. 39 il arrive rarement que la qu’aucune action volontaire soit produité en nous, sans que
  13. seule exposition de nos foiblesses
  14. quelque desi l’accompagne, c’est pour quoy la volonté et l desir sont si souvent confondus ensemble
  15. lependant il ne faut pas regarder l’inquietude qui fai partie, ou qui est du moins une soite
  16. de la plus part desautres passions, comme entierement
  17. comme elle est, detant de solides biens) exclus de cet article, car la haire la crainte, la colere.
  18. l’envie la honte, ont chacune leur inqu’éfudes et par la operent sur la volonté.
  19. yeue je donte qu’aucune de ces passions existe touteseule, je crois même qu’on auroit de la
  20. eine à trouver quelque passion, qui ne soit accompagnée de desir. Du reste je suis assuré que par
  21. da de inquietude il y a du desir.. Et comme nostre éternité ne depend pas du moment
  22. presant, nous portons nostre veue au delà, quelques que seyont les plaisin dont nous jouissons
  23. et le desir accompagnant ces regards anticipes sur l’avenir entraine tousjours la volonté à sa
  24. suite. de sorte qu’au milieu memen est
  25. vient à s’emparer de l’esprit,
  26. metant est neglige. Pliosieurs (sc
  27. dequi sintient laction dou depend le plaisir present, es
  28. aut consus et inexpliques, qui font celle inquie fud exemte de deplaisi et
  29. le resultat de leur conflit. il y en a des imferteptibles à part et den
  30. ies
  31. et inclinations concourent a la setu
  32. ten eloignent et alors c’est desir ou crainte accompagne aus
  33. logetude, mas qui nes pas tousjours acc ngnée de deph de plaisir ou de déplaisip. Enfin il y e des impussions accompagnees
  34. inapperceptibles à part, dont l’amas fait une inavitu
  35. effectivement de plaisir et de douleur; et toutes ces perceptions sont des sensations nouvelles ou des imaginations accom
  36. jointes ensembles qui tont qu portent a quelque objel
  37. ae
  38. pa
  39. touvnir qui en renouvellant les altraifs que ces mêmes tonges avoient dans les sensations
  40. fe enfin l’effort prevalant, qui fait la volonté pleine. Quoya las desirs, et les tendences dont on se p s’apperşoit,
  41. ees ou non eccomna
  42. imparfailes, so queles prevalent et entrainent ou non. je crois qu’on peut
  43. Ainsi il est aise de juger, qua la volon volction ne saura queres sans desir et sans suite, car c’est atnsi que je croisq
  44. sont soutlausi appollees des volitiens, quoy
  45. on pourroit appeller l’opposé du desir. Austi L’inquietude n’est pas seulement dans les passions incommodes, com
  46. colere envie, houte, mais enioi dans les opposées; comme amour, esperance, appaisement faveur, et gloire. On peut dire
  47. que par tout il ya inquietade il y a desir, il y aura inquietude; mais non pas tousjours au tousjours le
  48. par ceque souvent noumon est en inquietude sans savoir ce qu’on demande, et alors i n’ya point de desci forme
  49. 5.40. e dinairement in plus pressante des inquietudes dont on croit estre alors en estat de pouvoir si
  50. retiover est determmne la volonte à l’action 5 HF Comme le resultat de la babance fait la determination finale
  51. je croirois, jmme qu’il peut arriver que la plus pur pressante ds inquiétudes ne prevale point; par ce car qu’elle peus
  52. quoyqu’elle provaudroit à chacune des tendences opposées priso à part, il se peut que les autres jonites ensemble
  53. ichotomiet pour faire prevaloir tanto
  54. es autres, comme le presirent d une assemblee, peut faire prevaloir quelques part par la pluralité des voix selon
  55. la surmontent. Lant L’Esprit peut même user de l’adresse de
  56. il forme l’ordre les demandes. il est vray que l’espit doit y voir de loin; car dans la moment du combat,
  57. il n’est pus taut temps d’user de ces artifices; tout ce qui frappe alors, pese sur la batance
  58. teffet que deplor sertur equis aunga, nec audit carrus habenas une dipection composec, presque comme
  59. à mecanique; et sans quelque pronte diversion, on ne sauroit l’arrester.
  60. 55. 41 Si on demande outre cela ce qui excite ce que c’est qui excite les desir je reponds que cest
  61. Fertur equis auriga nec audit currus habenas.
  62. bonheur, et rien n’autre chose. Le Boy heur et la Misere sont des noms de deux extremites dont le dernieres
  63. parnes nou nous sont inconnues. C’est ce que l’oeil n’a point vû, que l’oreille n’a point entendu, et que le coeur de
  64. l’accasion de certaines
  65. §. 42. Ainsi le bon heur est le plas grand plaisii iont nous soyons
  66. ui origine ans l’esprit, à l’occasion de certaines pensées, et tantost, das poute et
  67. fero douleur quenous puissions ressentir et le plus lus deque
  68. pert appeller bonheur, c’est et Estat, ou delivré de toute douleur, on puit d’une telle mesare de plaisir present, qu’on
  69. ne sauroit estre contenté avec moins. ..... Nous appellons Bien, ce qui est propre a produire en nous de la douleur
  70. du plaisir; et nous appetlons Mal ce qui est propre à produire en nous de ladouleur n. Ce pendant il arrive soc
  71. que nous ne le nommons pas ainsi, lors que l’un da l’autre de ces biens ou de ces maux se trovent en concourance avec
  72. alus pand bien, ou un plus grand mal. je ne say siles possible quequ’il y ait si le plus grand plaisir est possible je crora
  73. ogunes ri
  74. ene progression contini
  75. plus tost quil peut croistre à l’infini, car nous ne savons pas juus qu
  76. oi nous altend. Je croirois done que le Bonheur est un plaisit durable, is ce qui
  77. c dont l’un ira lncompar ablemant plus viste
  78. et par des plus grands plaisir fera heureux à part soy. quoyque leur Bonheur soit fort inegal. Le bonheur est don
  79. i des plus arands plusieurs ncuvaux plaisirs. Hinsi deu chacunde deux
  80. meilleur comme; ay ditvers lafin
  81. le plaisis n’est qu’un pas et un avancement
  82. peut manquer le vraychemin, en venlans suiure le plus court, comme la pieire allans du droit peut rencontrer broptos
  83. vers le Centre de la cerre. Ce qui fait connoistre que c’est la raison mais nen pas le p
  84. un estat ou pour dire ainsi un chemin par des plaisirs
  85. quoquque le plaisr ne puisse point recevoir une definition nominale, non plus que la lumiere
  86. et la volonte qui nous poetent ver
  87. lefonds. le plaiser est un sentiment de perfection, et
  88. an septiment d’imperfection mais qui boit ase notatte, qu’on seu puuse apperevoir. Car les petites t loecqui
  89. ausale comme bices; et je croi
  90. l’homme n’a jamais compris. Mais il se fait en nous des vives impressions de l’un et de l’autre, par differentes esper, exau
  91. de tourment et de chagrint, qui conviennent l’un à lautre à l’esprit aussi bien qu’al
  92. corps ou qui pour parler plus exactement n’appartiennent qu’à l’esprit, quoyque tautost ils prennent
  93. de satisfaction et de joise
  94. modifications du mougemer
  95. capables, comme la Miser
  96. s obsta
  97. De rienser se toeas
  98. ne la vertro seroit intiniment
  99. et comme à la mode.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 48v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0096?run=74