Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 50v
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- la prevolence est bian petice, et)
- au parti que nous prenons. Cependant l’est au besoin comme si nous estions indifferens à cel egand, purse
- lem le moindre sujet nous peut dele apperceptitte nous determine à l’un plus tost que nous en puissio
- avoir nous determine sans difficulté à l’un plus tost qu’à l’autre; et quoyqueil yait un peu de peine à leve
- le bras pour lemettre sur sa reste elle est si petité que nous la surmontons sans difficulté ce
- soit qu’il voulut lever sa main ou la laisse en repos lors qu’il voudroit defendre sa teste ou ses yeux
- d’un coup dont il se verroit prest d’estre frapne lC’est à dire s’il luy ostoit aussi aisé d’arrester ce mouvement que les
- pas pourlesplas autres un il esaporsue indifferent dont nous venons de parter, et ou il est presque in different) Bien plus si nous
- u on a estions determines par autre chose que par le dernior resultat que nous avons formé dans nostre propro
- 1 8. 49. Ces Estres superieurs qui jouissent d’une parfaite felicité sout plus fortement determinés au
- hoix du bien que nous, et cependant nous n’avons pas raison de nous figurer, qu’ils font moins libres que da
- Lil à y a rien de si vray
- nous. Et ci ( Les Theologiens et philo avouent disent pour cela quis sont confirmes dans le bien et cependant
- ils reconnoissent qu’ils sont libres. que ces substances bienheureuses sont confirmées dans le bien, et exemtes
- de tout danfer de cheute) Et s’il convenoitia de pauvres Geatures finies comme nous sommes de juger
- de ce que pourroit faire une sagesse et une bonté infinie, je crois que nous pourrions dire, que Dieu luy
- même ne sauroit choisir ce qui n’est pas bon, et que la liberté de cat estre tout-puissant ne l’empeche
- pas d’estre determine par ce qui est le meillenr je suis pellement peisuadé de cette verité, que
- je crois que nous la pouvons asseurer hardiment toutes pauures finies creatures que nous sommes
- et que mêm même nous aurions grand tort d’en douter: car nous de rogerions par cela, même
- a s sagesse et à sa bonté infinies et à ses autres perfoctions infinie
- 5.50 quelqu’un voudroit il estre imbecille par la raison qu’un imtecile est nouns determine
- par des sages reflexions, qu’un homne de bon seus. Si la liberté consiste à secouerle jour dela aison
- les fols et les insensés seront les seuls libres mais je ne crois pourtant pas que pour l’amour d
- ya des gens aujourdhuy qui croyent qu’il est
- patant de declamer contre la raison et de la traiter de pedant incommode. ’est une n Si ces deux parloient
- ist personne voulut ettre fou horsmis celuy qui’est déja.
- tout d de bon ce seroit une extravagance de nouvelle espece inconnue aux siecles passes. par ler
- contra la raison c’est parles contre la verité, qui estncar la raison est un enchainement des verités. C’est
- à le connoistre
- parler contre soyy même et soutre son bien, puis que le point principal point de la raison co
- laria on Espagne des Galiciens, qu’on ne croit pas ese pour se
- f. 51. Comme la plus haute perfection d’un estre intelligent consiste à s’appliquer soigneusement et
- constamment à la recherche du veritable bonheur; de même le soin que nous devous avoir de nepas prendre
- rur uni felicilé veelle celle qui n’est qu’imaginaire est lefondemeat de nostre libeaté. plus nous sommes lies
- à la recherche invariable du bonheur en general, qui ne cesse jamais d’estre l’objet de nos de sirs eest de
- quoy il y aquelque lieu de douter, carsouvent ou n’y peuse gueres mais il le deuuroit tousimos estrent plas nostre
- votouta se trouve degagée de la necessité d’estre de terminée par le desir qui nous porte vers quelqe
- bien particulior; jusqu’à ce que nous ayions examine s’il se rapporte ou d oppose à nostre veritabe
- bonheur e bonheur den Le vray bacheur deuroitrousjours estre l’objet de nos desirs; mais il y a lieu
- un plaloir durable, dest bouheur ’est à dire le plaisir au plaisir veritable durable, quoy
- comme la douleur d’une cruelle torture pous ne sommes pas assez maistres de nostre esput... cependam
- pour moderer nos passions autant qu’il se peut; nous de vous faire prendré à nostre esprit le goust du
- bion et du mal reel et effectis; et de ne pas permettre qu’un bien excellent et considerable, nous ecta
- de l’osprit sans qa laisser quelque qugoust, e jusqu’à ce que nous ayions excités en nous des desirs
- proportionnes à son Excellene, de sorte que son absence nous rendit inquiets aussi bien que la craint
- de le perdre lorsque nous enjouissons. Cella convient assez avec les remaques que jeviens de
- faire aux 5. 5. 31 à 35 Et que personne ne dise icy, qu’il ne sauroit maistriser son ses passions ny
- e de chainent et le forcent d’agit car ce qu’il peut faire devant un gran
- re faire s’il veut lors qu’il est seul ou en la presence de Dieu L cette remar-
- 5. 54. Les differens choix queles hommes, dont dans ce monde prouvent que la même chose n’est pas
- que et tres bonné et digne qu’on, reflechisse souvent
- egalement bonne pour chacun d’eux ... Si les interests de l’homme ne s’étendoient pas au dela e cette vie
- pimeroit la raison de cette diversité iendroit seulement de qu’ils placeroient leur bonheur dans des
- elle en cou vient encor maintenant icependant l quoqqe ils ayent tous unt
- at objet commun on doivent avoir cet objes commun de la vis future. Il est vray que que la consideration du
- vray bonheur encor de cetfe vie suffita pter preferer la vertu aux voloptes q’aussi soignent; quoyge
- choses differentes
- l’obligation ne soit seroit pas si forte nlors ny si decisive. il est vrayque lis goustr des nommes
- sont differans, et l’on dit qu’i il ne faut point disputer des quusintiais comme ces gousts ne soul, que
- indifferens et incapables de nuire;
- ie dire quon ne doit point luy
- perceptions onfuses, il ne faut s’is attacher, qu le tutro
- contester ce qui est de son goust. Ss. 55. S’il y a rien à esperer au delà du tombeaula onen
- demain nous mour
- autrament si que lcun trouvoit du goust dans les par
- consequind est sans doute fort juste, manyeons et bevons jouissons de tout ce qui nous fait plaisin cearse
- il y a quelque chose à dire à mon avis à coble consequenee. Arstote et lesstoicicas et la pl
- pand il n’y auroit rien au delà de cette
- vie la tranquillité de l’amo, et la santé du corps, ne laisseroient pas d’estre preferables aux plaisis qui y servient con-
- sophes estoient d’un autre sentiment, et en effect ie crois qu’ils avoient raiso
- traires. Mais j’avoue qu’il y auroit des cas, ou il n’y auroit pas moyen de da monstrer tausiouns que le plus honneste
- lus ulile. De te Et la seule consideration de Dieu et l’immortalite en le ud l’obligation absolunlint
- e lavertu et de lajustice
- de liuter quoit le soit, car souvent ou n’y peuse gueres, et j’ay remarqué plus d’une fois, qu’à moins pourse
- que l’appebit soit guidé par la raison, il a le plaisir present, et non pas lebonheur du rable en
- d. 53. pour reprimer si quelque trouble excessit vient à s’emparer entieremenf de nostre ame
- il tende à le laire du ges P. 36 et 5. 41
- empecher qu’elles
- prine ou quelque
- manquoit (à l’homme Mais ce seroit une aussi grande imperfection s’il avoit la même indifferenes nad pasibas nporis pas ence si quelles tinsi il y a des perceptions
- seroit une grande imperfection autrement j’avoue que le seroit une grande imperfectio si ce pouvoir nous
- esprit, seloq que nousavons jugé du bien ou du mal d’une certaine action, nous ne serions point libres
- Cependant Ce Croix, ton
- telle liberte
- 5. 58. de jugemint poser qu
- sur sateste
- Fsat se maquer
- nbe
- auisse pense
- erce que jay
- unent pers
- dsit
- pasferens a
- + 2 ce nest pasta
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 50v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0100?run=74