Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 57r
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- P. 19. Les esprits non plus que les corps, ne sauroient
- operer qu’ou ils sont, et en divers temps, dans differens lieur
- ainsi je ne puisqu’attribuer le changement de place a tous
- les esprits finis. Je crois que c’est avec raison, le lieur
- n’estant qu’un ordre des coepistences.
- P. c9. il ne faut que nefl chi sur la seprration de lame
- et du corps par la mort, pour estre convaineu du mouvement
- de lame (l’autoud e pourroit cesser d’ operer, dans ce corps visible.
- mais et s. l pouvoit cesser de peuser de tout a fait,
- comme l’auteur l’a soutenu cydessus; elle pourroit estre
- separé d’un corps, sans estre ataché a un autre. Mais pour
- moy je crois qu’elle peuse tons jours et seut même tousjours
- qe et qu’ainsi et qu’elle est tousjours uuisa quelque corps.
- et même qu’elle i’est jumait ne quitte jamais entierement
- et tout d’un corps le corps ou elle est unje
- con
- f. 21 que si quel qu’un dit que les Esprits nesont
- pas in loco sed in aliquo ubi est a dire
- qu’ils sont dans un lieu, sans y estre mésures
- seloy le lieu je ne crois pas que bien des gens
- Fassent maintenant beau coup de fonds sur celte
- façon de parler. Mais si quelqu’un s’imagine qu’elle
- ette facon de parler peut recevoir un sens raisonnable,
- je le prie de l’exprimer en langage commun intelligible
- et dentirer apres une raison qui monstre, que les
- Esprits s ne sont pas capables de mouvement
- Autant les ecoles ont trois sortes
- utrietes. unello
- nderes d’exister quelque part. a pircomscriptive, qu’on attribue aux corps, dans lespace
- ’quey’ont punstatis’espate, en sorte qu’on s mesures se lon qu’on
- un
- l’espace, e et qu’on peul assigner des points de la chose située
- ou ons
- sue repondans aux poins de de l’espace . La second est
- la definitive, ou l’on peut dire a chose sitnéc est dans definir, c’est à dire determiner quela chose sinee
- an des lieux propres exclusivement
- des points precis comme desheue
- s aiusi qu’ousa juge que l’ame l’est dans le corps, ne croyant point
- que tame estoit dans le corps, sans qu’il soit possible d’assigner
- un point precis ou soit l’ame, ou quelque chose de l’ame dansqu’elle soit aussi
- sans estre dans autre point. x Encor beaucoup d’hobiles gens
- egai en jagent ainsi. Et je crois qu’on doit que ce qui se dit des ames se doit de
- dire ape à peu pres des auges ce qu’on dit des ames,duin q que le grand docteur
- La troisieme Ubiete est la Rpletive qu’on attribue à Dieu,
- qui es dans tout l’univers encor plus eminemment que les
- esprits ne sont dans les corps; car il opere immedintement
- sur lopcreatures en les produisant continuellement, c
- queles sp au lieu que les esprits finis n’y sauroient exercer
- hucune influence ou operation immediate. Je ne
- say si ces cette dochine des Ecoles merite d estre tournée
- en ridicale comme il semble qu’on a voulu faire icy
- Cependant on pourra tousjours attribuer une maniere
- tatif dAquino a cru n’estre
- en lieu que par operation
- qui seureduit selon moy
- nprpsis au l’ames au moins par rapport aux lorps aux quels elles sont unies
- eur mantebe de perception
- an
- N. 23. Si quelcun dit qu’il ne sait point comment il peuse
- je rrepli queraque qu’il ne sait pas non plus comment les
- parties solides du corps sont attachées ensemble pour faire un tout
- étendu Elles pourroient faire un tout étendu, sans estre attachées
- en semble) si la pression de l’air, au de l’Etheere peut at tenir
- les perties quoy qu’on puisse attribuer à la pression de l’air
- e la Dhesion des differentes parties dela matiere grossiere, il faut encor
- expliquer la cbhesion des parties de l’air même; que si on l’attribue
- a la pression de l’Ether cette maticae subtile, ne peut servir de lieu
- e tatu ue te aelie p
- aiusi sa separation
- seroit sans mouvement
- Il est vrayque M. des Cartes a
- voulu donner des bornes plus etroites
- a lame, en la logeant proprement dans
- Glande pineale; neantmoius
- oint ose dire qu’elle est ppovati
- vement dans un certain point de cel
- Ce qui n’estant point oxste tont
- meme
- igneri
- Et quoyque aues cartes ait use de
- ojaro que Et M les cartes mettant lame
- hose
- donnoite
- dans si glande pineale, na
- pourtant point ese dire que
- lame est dans un certam
- nont de cette glande
- in
- ma
- pr on oulieu.
- qui sont
- Cstuee est sans
- laquede qu se lon uoy n’est
- pas immediate, et se reduit
- à l’harmonie preetablie
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 57r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0113?run=74