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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 56v

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  1. 81. si nos sens estoient assez
  2. penetrans, les qualités sensibles par exemple c la
  3. couleur jaune de l’or, disparoistroient et au lieu
  4. de cela nous verrions une certaine contexture
  5. admirable contexture des parties. C’est ce qui paroist
  6. evidemnent par les microscopes. d. 12. cette presente
  7. cou connoissance convient à l’estat ou nous nous
  8. tronvons.. Une connoissance parfaite des choses
  9. qui nous environnent est peut estre bienaudessus
  10. de la portée de tout Estre fini. Nos facultess
  11. suffisent pour nous faire connoistre le createur
  12. et pour nous instruire de nos devoirs. Si nos sens devenoient
  13. deaucoup vifs, un tel changement seroit incompatible
  14. avec nostre nature Tout cela est vray cepeneant
  15. la conteur jaune ne laisse pas d’estre une realité, comme
  16. l’arc en ciel; et nous sommies destinés apparemment
  17. a un estat bien au dessus de l’estat present qu’eyque
  18. et pourrons même aller à l’infini, car il n’y a
  19. point de d’elemens dans la nature corporelle. s’il y
  20. avoit desatomet comme l’auteur parist croie la paroissoit crorre dans au autre endroit,
  21. connoissance des corps ne pourroit estre un dessus de
  22. fri An reste si quelques couleuts ou qualitis disparois troient à nos yeux mieux
  23. fends plus penetrans; il en naistroient apparent d’autres; et
  24. P. 13. Je ne say si l’un des grands avantagesque quelques
  25. Esprits ont sur nous ne consiste point en ce qu’ils peuvent
  26. se former à eux memes des organes de sensation qui
  27. conviennent justement à leur present dessein
  28. Nous le faisons aussi
  29. nouveau de nostre perspicacite
  30. pour les faire dispardistre aussi. c.
  31. qui pourroit aller infini, comme yv
  32. esfective mene la matiere D va
  33. la didisio
  34. plus qua present
  35. alter plus avant.
  36. ce ny on nous
  37. fais
  38. Elci nous pouvions formes mes même nos yeux vat camene n effect nous quelque loraugemen
  39. et transformer
  40. il faudioit que nous eussions quelque chose de plus propre à nous
  41. qu’eux pour les former par leur moyen. Car il faut au moins
  42. son
  43. que tout se fasse mechaniquement, parce quee l’esprit ne
  44. sauroit operer immediatement sur les corps
  45. selon que nous
  46. voulons, voir
  47. de pres du de
  48. loin)
  49. Au este pe donter que les Genies appercoivent les choses savans
  50. quand ils auroient même arnutage que l’imayinatif Cyrano
  51. les choses dune maniere qui ait quelque rappont
  52. composées d une lnfinité de petits volatiles, qui en de trausportant selon le commeridement de l’ame dominante substances ou ces puissances resident, lors qu’elles
  53. que lypano de Bergerac attribue à quelques
  54. Natures animée, dans si le soleil
  55. deforment toutes sortes de corps. il n’y à de si merveilleux
  56. pien de si merveilleux dont le Mechanisme de la nature ne soit capable
  57. de le produire Et je croisque des savans peres de l’Eglise ont eu raison
  58. d’attinouer des corps aux anges
  59. Y. 15. les idéos de peuser et de mouvoir le corps,
  60. +que nous trouvons dans celle
  61. peuvent estre conques aussi nettement et aussi distinctement
  62. ve celles
  63. cet
  64. ut ce. qui est de
  65. e de perser
  66. de l’esprit,
  67. d’étendue, de solidité et de mobilité é que nous trouvons dans la matiere
  68. a pens
  69. consens, mais je se suis pas de cet avis
  70. idee
  71. à l’egard de l’idée de mouvoir des corps; ne croyons pas
  72. que l’esuit le puisse faige car suivant mon systeme
  73. delharmonie preetablie les corps se meulent eux
  74. mêmes, selon que l’exige l’es prit les actions de l’esprit
  75. cette hypothese est intelligible, et l’autre ne l’est point)
  76. sont faits en sorte
  77. qu’ils qu’istant
  78. e hayue acte de sensation nous fait egalement
  79. ervisager les choses corporelles et spirituelles. Car voyant dans le
  80. temps que la veuce ou l’ouye mefait connoistre qu’il y a
  81. quelque estre corporel hors de moy, je sais d’une maniere encor,
  82. plus certaine qui qu’il y a audedans de moy quelque estre spirituel
  83. une fois posés en
  84. mouvement, ils
  85. continuent deux mêmes
  86. qui voit et qui entend (c’est tres bien dit, et il est tres vray
  87. que l’existence de l’esprit est plus certaine que celle des objetts sensbles
  88. et j’en ay dit quelque
  89. chose cydessus
  90. N. 19 les Espris, non plus

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 56v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0112?run=74