Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 58r
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- adjoule icy que ce n’est pas même le cas le plus
- ordinaire car j’ay demonstre ailleurs que la même
- quantite de mouvement se conserre seulement lors que
- les deux corps qui se choquent vont dun même costé avant
- le choc, et voul encor d’on même costé après le choc
- ce n’est pas une chose indigne de nostre recherche
- de voir si la puissance active est l’attribut propre des
- esprils, et la puissance passive celuy des corps. D. ou l’on pourroit
- conjecturer que les Esprits créés estant actifs et passits,
- ne sont pas totalement se pares dela matiere. Car
- esprit pur, c’est à dire Dieu, etant seulement actif
- et la pure matiere simplement passive on peut croire
- que ces autres estres qui sont actiss et passifs tout ensemble
- participent de l’un et de l’autre Ces peusest me reviennent
- extremem ene prenant seant les esprits si generalement qu’ils
- comprennent toutes les ames, pour parler peut estre plus
- generalement) toutes les Entelecties, ou Unites substantielles
- qui ont de l’analigie, avec les Esprits
- N. 31 je voudrois bien qu’on me monstrat dans
- la notion que nous avons, de l’esprit, quelque chose de plus
- embrouillé, ou qui approche plus de la contradiction que ce que renferme
- la notion même du corps, je veux parler de la divisibilité à l’infini
- à l’enfini NX F il est vray qu’un auteu
- qu que tie Fromondus) Ce qu’on dit icy, est tres vray
- et Fromondus qui a fait un livre expres sur ce sujet,
- a eu raison de l’intituler Labyrinthe. Mais cela
- vient d’une fausse conception idée qu’on a de la nature
- corporelle e aussi bien que de l’espace.
- f. 33. l’idee de dieu nous vient par sensa
- comme les autres par sensation ou par reflexion
- l’idee complexé que nous avous de Dieu estant composée
- des idees simples que nous recevons de la reflexion, que
- nous étendons par celle que nous avons de l’infini
- F je me rapporte là dessus à ce que j’ay dit dss
- en plusieuns endroits, que toutes les idées et partieulierement celle de Dieu et
- celle delinfini sont en nous originairement, et que nous faisons
- ne faisons que d’y prendre garde; et que celle de l’infici
- sur tout ne se forme point par une extension des idées finies
- s. 37. la plus part des idees simples qui composent
- nos idees complexes des substances, ne sont à les bien considerer que des puissances.
- quelque penchant que nous ayions a les prendre pour des qualité
- positives ( je peuse que les puissances qui ne sont point
- essentielles à la substance, et qui sont plu que essen
- a renferment non pas une simple aptitude, mais encor une certaine
- netendence sont justement c qu’on ce qu’on entend
- ou doit entendre par les qualites reelles
- Chapitre XXIV. Des idées collectives des substances
- 5.1. L. idée de cet amas d’hommes qui compose une
- armée est aussi bien une seule idée que celle d’un homme
- ’on a raison de dire qu que coi Aggrege (Aggregatum, pour parler Ecole)
- (pour parler école) fait une seule idée, quoyque
- ne toit pas à proprement parler une sle se le substance
- cet amas de substances ne forme pas une substance veri.
- tablement. C’est un resultat, à qui l’ame par sa perception et pensée donne
- udernier alcomplissement d’unité. Ou peul pourtant qie en quelque fahon
- e it panubiel qu, ceste ue digie u est esterier
- paises dans un
- certain sens
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 58r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0115?run=74