Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 58v
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- Chap. XXV. de la Relation 5. 1. Lors
- que l’esprit envisage une chose aupres d’une autre
- c’est une Relation ou rapport et les denominations
- ou termes relates qu’on en fait sont comme
- autant de marques qui servent à porter nos nenjées
- au de la du sujet, vers quelque chose qui en soit distinct,
- et ces vholes sujet deux choses, ou suj de sont appellées
- et les Ordres ont
- petat) sujets de la relation CRelata) J. Les Relatior, en effect eo mone ausi le temps et l’espaco)
- en effect sent E ont quelque chose de l’estre de raison, comme aussi
- quoyqu’elles ayent fuleur fandement dans
- les choses. Cau car on peut dire que lear teur
- realité comme celle des verités eternelles, et des
- possibilités vient de la supreme raison
- avoir
- S. S. il peut arricir un chongement dans la de
- relation, sans qu’il arrive aucun changement dans le
- sujet. Titius que je considere aujourdhuy comme pere, cesse
- de l’estre demain sans qu’il se fasse aucun changement en
- luy par celet se seul que son fiis vient à mourir.
- quoy que cela ne soit point Cela se peut dire fort bien
- suivant les choses dont on i’apperçoit, quoyque
- dans la rigueur metaphysique il soit vray qu’il
- n’y a point denomination entierement exterieure
- (denominatio pure extrinseca) à cause dela connexion
- reelle de toutes choses.
- §. 6. A Fabrege i ta marge dd Relation n’est
- qu’entre deux choses. L l’abregé à la marge le dit,
- carily a des exemples
- quoqque je ne le trouve pas asséz netlement dans le texte, ecrois cependant et on peut dive
- pais je rons qu’ily a d relation entre plusieurs choses
- de l’arbre Genealogique exprime le rapport et an ou ranu et la connexion
- à la fois, comme par exemple celle
- de tout ce de toutes tous les termes ou supposts.
- Et même une figure comme celle d’un polygone,
- est renferme la relation de tous les costés)
- P. 8 les idées des relations sont souvent plus claires
- que celles des sut qu choses qui sont les sujets de la relation
- Ainsi la relation du pere est plus claire que celle de l’homme
- c’est par ce que cette nelation est si generale, qu’elle pro peut
- convenir aussi à d’autres uimau substances Mais si sa forme
- même enveloppoit la connoissance de l’essence de l’homre, de
- cd une
- et ne veux pas l’attribuer a Pauteur d’autant
- e
- qu’on qu’il y a d’obscur dans la connoif ll’honn le sujet, elle
- f. 10. les Termes qui conduisent necessairement l’esput it on pourroit adjouter expressement, ou d’abord
- lusue
- participeroit de cette obscurite
- à d’autres idées qu’à celles qu’on suppose exister reelement
- dans la chose à la quelle le mot terme ou mot est appliqué
- Pon à bien adjouté necessairement par on peut peuser auc noir perlremple, mais c’est en demeurant dans les bornes
- sont relatifs, et les autres sont absolus. ( la restriction que
- sans penser à sa cause; mais autrement il n’y a point de terme
- si absolu qui dou ta connoissance poussée ne mene à d’autres
- d absolum quime d ves les autres. Les termes relafifs
- choses, et même a
- me de sorts qu’on peut dire que las termes relatifs expriment
- rapport qu’ils contiennent. l’oppose icy l’Absolu au relatis, c’est dans un autre sens que je, l’ay
- opposé cydessus au borne.
- expressement le conticuent un rapport expressement le
- Cha P. XXVI. de la cause et de l’Effect et de
- quelques autres relations. P. 1. Cause est ce qui produit
- quelque idée simple du complexe; et Effect est ce qui es
- produit. l’auteur entend souvent par idee la qualite
- l’o la realité objectioe de l’idée, ou la qualité qu’elle
- representee. Ilon ne definit icy que la cause efficiente
- D’ailleurs comme un
- sujee peut estre avoir
- d du clair ouseuret de l’obseur
- la rat relation peut estre
- fondée dans le claii.
- quise presente d abord alaverile
- stan
- =qui e n’en ferme des
- relations, et dont la
- parfaite analyse, ne
- mêne
- qu
- confuse on distincte
- ou
- mais
- non
- resolue, quoque
- oue
- nmlait
- tia
- rc
- en s
- ulter incom–
- plete; quam
- n’y a point
- de resolut
- quand et
- est incemplete
- ou la se borne
- me
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 58v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0116?run=74