Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 73r
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- mis c’est parce qu’on eroit avec quelque
- prohabilité que les Got. du pout Eux in sont venus
- irginairement de scandinavieor langue essitres
- diffte or ei diglese decette languo est extreme
- or la lanque on le dialesti de ces auciens Gots est tres different tu
- de Vansi Germanique moderne, quoyque ily ait le meme fonds de langue
- I langne. Et te de vieu Celliquo differoit encor devantage
- du Geumanique quoyque les en L’ancien Gaulois estoit eucor plus different
- du aostre à en juger par la languet des falles de ot du pays de Galles
- de Cornavaille, etale bas Breton, equi approce le plus de
- viennent toutes d’une source n et peme peurent estre prises
- Pour des alterations dunemême langue, qu’on appeller l Cel tique
- co et C’unc en remontant d’avantage pour y comprendre
- les brigines tant du Celtique et Latin que du Grec,
- pent tit que qui ont beaucoup de raxines communes ce
- les dscendus des siythe
- aanube,
- see
- lanques Germaniquos ou celtiques
- croie que cela vient des scyrtes
- ant on
- qui out pass
- dont une partie ancrennement paurra sem aller peut est
- soit estre
- allie en Grece, et l’autre a rempli l’orcident Attemagneet
- la Germanie et les Gaules. Ce qui est une suite de l’Hypothes
- qui fait venir les Europeens d d’Asie. Et il estri est pas
- ontar Le sarmatique (supposé que c’est l’Esclavon,) a sa moirié
- moins
- usque
- nenih
- il en
- quad
- euco le finno
- our
- Geturaniu
- ont
- et qui a du rapport au Hougrois venu des ces pays qui sont maintenant esons les Moscoviles
- H
- ccupe at
- seud dans le Nond plus proetuit at
- Caspienne (quoyque interrompu par las peuples Esclavons qui se sont fourrés entre deux,
- dd
- epus vodin d de pnis locean
- Moscovitesret il parvist que les Et la lanque Tarturesque in qui pen paroist avoir esté celles des Huns et Cum
- Galumes, Usbees ou Tures; Mogo
- ve
- Magalles Calmues et Mogalles. Or toutes ces langué, dt beaucoxp de rucinas commungen meeiles c’avees
- des Calmues, Mogales, Bagdoi a comme elle est, des Tur
- communes; et il se trouve que memel Arabique (sous la quelle l’Hebraique, l’ancienne puniq, la
- chaldeenne, syrinque et Ethiopique des Abyssins doivent estre comprises)
- en a av d’un si grand nombre, et d’une connex convenance si manifeste
- aloce les nostres, qu’on ve avec les nostres, qu’on ne le sauoit attribuer au
- seul ha ard, ny même au seul commerce, mais plus tost aux orgines communes
- et migrations des perples De sorte que le fentiment que la sa qu’il n’y a riea dans en rela
- xien qui combatte, et qui ne favorise plus tost le sentiment commun de l’origine
- commune de toutes les Nations. Il faut pountant recommistre
- que non seulement dans la et d’une langue raiicule et primitive
- si L’Hibraique on Arubesque Y pourroit approchet le plus; mais elle doit S
- estre au moins bien alterée, car si nous aviens la langue primitive
- erre neconnoissable, il faudroit
- qu’il y parussent les raisons des connexions, soit d’une institution arbitraire sage et digne
- soit physiqu
- raisonnable, soit de quelques raisons physiques du premier auteur ont neapti
- yent derivatives quant au fouds elles peuvent esr
- Mais suppose uu ux radicnu
- lanques
- primirives par rapporta
- eux qui sit signifient ls sons des animaux. par exemple
- ca coax le latiu coaxare des prenouilles, qui a du rapport au couaquen tal
- am raisens physiques, amriba
- e. Allemand. Ox il semlle que cest unt bruit le
- dbruit de ces animaux est la racine primordiale d’autres mots Aem de la
- ulon dit
- on quatien dacuo
- memes
- motsformes depas par hazard, et sur des raisons prosiques. il en est
- et qu’on conuist par la
- langue Ger munique. Car comme ces animaux font biay iu bruit, oy l’attribu
- aux diseurs de tien et badius qui s’appellent quateler mais apparemment le mot quaken
- queses animarx
- se mot estoit ep encor emplose en bonne part de toute sorte de bon sont
- de qu’on fait avec la bouche, et de la parole même; et comme ces sontes de sons ou bruis fut
- foat voir sont un temoignage de la vec, de la est venu que Quek e en vieux Allemands
- signitio; vie ou vivans: dent las ta comme on le peut reularquer dans les plus anciens livres;
- paroist
- Et il est eur au moins qb’ils
- sont venus du veisinage de la
- mer Balthique
- iest
- derne
- =la plus approchante de la Gauloi se
- qui est celle du paos
- ctti
- c
- nous fait voir es traces d’un
- son, e settique emor plus
- auciem gaulois et Germanique
- nior plus aucien antique
- Aassi les Ancipus appelloient ils celtes tant
- tque les Germains qua e
- vraye
- haucois
- des Finnoniens qui est encor coluy des
- Lappons
- Cestadio les Danois suodois et
- Norroigiens
- de semblable même
- sangese
- phose dans
- qu sembla
- que le Teuton
- a plus garde naturet
- et (pour parter le langrge
- de jaques Bohon) de
- l’Adamique
- avant que deles voir qu’il y a
- velque choss de vivant;
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 73r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0145?run=74