Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 72v
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- que les propositions gouvernement,, ou s’y trouvent
- sousentendues et renformées virtuellement
- C HA P. II. de la signification des nots
- P. 1. Les mots sont employés par les hommess
- pour estre signes de lour idées non pour optre et non
- mar aucune connexion naturelle mais parcune s
- institation arbitruire qu’il y ait entre certains sens
- articules et certaines idees sear en cecas il n’y auroit
- qu’une langue parmy les hommes), mais par une inflitution
- arbitrane en vertu delaquelle un tel mota esté
- volontairement lesigne d’une telle idée.
- THEOpH. On detonspar dit on a coustume de dire
- dans les écoles, et par tout ailleurs, que les mots significations Se celle de la chiue, on comme celle
- des mots sont arbitraires, (ex instituto) mais il gra
- qualus chose a dire il est vray qu’il que les mots ne sont
- point determinies par une necessité naturelle mais elles
- ’estre par une raison pdes, raisons
- tantost naturelles talitost dedho dex merales ou il y e du choix.
- ils nelaissent pas de
- volques
- n er sit que sest qo touimo ham los lamstts
- langues natu artificielles, lommie cel latb des fourbes, cellas des forbes que les bautes des voleurs
- exque les Frangois Allemans se font pour n’estre point entendus, que de ceux de laur bande, que
- de celle de la chine et comme co
- hil
- les Allemans appellent potvel sch, las Italiens lingua zerga, qu mais
- qu’ils forment ordinairement sur leut langues ordinaires par des qui laur sont conrues
- nctapheres en se Brgut des qualites des choses e
- soit en changeant la signification des recue des mos
- par des metaphores, soit en faisant des nouveaux mots par une
- composition ou derivatim à leur mode. tsor se fontil se forment
- at ausi des langues d las le commerce des differens
- a
- pouplas, soit en les melant, soit en penant ut indifferemment des langues
- voisines, soit comme il arrion la plus souvent, en prenant l’une
- qu’on mêle et qu’on conrompt
- observe et
- a paris, s’est oit
- qui pert dans le lommerce
- de la Mediterranée
- est faite de l’italienne, en
- Et il la parloit avec facilité, y
- estant accontum
- fort savant
- an Dominicam Arminin qua qui se par craits une mn espece
- fait, on pout estre avoit appris de ses prede
- de lingua franca faite du Latin que je trouvay asse z intelligible,
- quoyque ’il n’y ent ny cas ny temps, ny antres flexion le pere labbe jesuite Frangois connu par bitu d’autres
- en Wd est falie sente pur ud
- ao en a fait une dont le latiu est la base, n qui est plus
- aisse et a moins de sujection que nostre Lutin, mais qui ost, plus
- reguliere que la Lingua Franca. Il en a fait un livre expres
- Pour ce qui est des langues qui se trouvenit faites, sans qu’on sache
- repopm eo deoenper, il
- avec
- on Romai plus best)
- comment de puis long temps, il n’y en a gueres, qui ne soit extre-
- mement alterer. Cela est manifeste en les comparcnt
- avec les anciens reste livres et monumens qui en restent. Le vieux François
- approchoit d’avantage du proven, al et de l’italiem, et on oit Le voit t le Theotisque et le Frauģois (appelle
- autre fois linqua Romana
- rustica) tels
- qu’ils estoit au neuveme sicelo apres jesus christ, dans les sermens d que les
- formuls des sermens des fils di Louis le deboutnire (Empereur Louis le
- ’En ne trouve queres ailleurs de si vieux Franģois, ou italien ou
- Mais pour du Teotisque onellemand ancien, il y a les Evangile d’otfrid
- debonnaire que Nithard leur parent
- moine de Weissenbourqe, de ce même temps et plusieues autres vieilles
- le premier. snis les saxons quiant passés dans la Grande Bretagne ont laisse
- plus anciens. On a quelque version de la sa Geres version ou paraphrase des del du
- commencement de la Genese faite par un Caedmon dont Beda e fait deja mention
- x que Flacius a pu
- espagno
- Mais le plus ancier monument non seulement des langues Germaniques, mais de toutes les
- ent des. linres
- langoes de lEurope excepté la Greque et la Latinc, est celuy d’u des Eangiles des Gots ou lont Eaxie
- connu sysenigem de CodexsAryenteus, n caracteres tous particuliers qui s’est
- conservecavec
- Gethiques, un monaster
- trouui dans
- potant de soina
- ictim de Werden, et a esté transporté en sonde, ou on le
- mais c’est parce
- en negligeant e hangante quel
- moditerrane
- pour base, qu’on estropie pt qu’on alter dL a Lingua Franca qu’on parle duny les pors de la
- y entant dautres, des motidautres o
- neglgeant les negles de Grammair
- laqu
- 8
- = PHILAL. premei est bon de
- considerer d’abord, que les mots
- estant employes par les hommes
- pour estre signes de leur idées
- ces mots y ont esté determines
- on peut demander d’abord, commen
- ces y mots y ont esté determines,
- et l’on convient que cest)
- a este
- le sont
- ces langoex de cellesde Georgoss
- dalgarnt ai de seu m. Nit
- Eveque de Chester. Mais celles qui se
- qu’on forge des langues connues
- aujons qu’on sait avoir esté forgées
- des langues deja
- sone
- connues, ne sont
- ont de choix mel
- uas tua
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 72v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0144?run=74