Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 82r
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- THEOPH. je crois qu’il y a quelque chose d’essentiel
- aux individus ? Il est essentiet aux substances d’agir, aux
- substances creces de patir, aux esprits de penser, aux
- corps d’avoir du monerent de l’etendue ou du mounement
- C’est à dire il y a des seites especes dont un individu
- ne sauroit (naturellement au moins) cisser d’estre, quand il en a este une foy
- quole rer quelques revolutions que puissent arriver dans
- la nature. Mais il y d des sortes on especes
- accidentelles (je l’avgue) aux individus qui en sont
- et ils peuuent cesser d’estre de Cette sorte. J’ay dit assez cy dessus
- pensce et la vie
- que f Bi
- eent cossent, quogque its ne laisse
- elles ne laissent pas de durer et d’avoir des effects)
- 5. 8. On tronne pHiL AL. Quantite d’individus
- rangés sosune seule espece sons un non commundren
- considerés comme d’une seule espece, ont pourtant
- des qualités dependantes de leur constitutions
- reelles (particulieres) fort.. C’est ce que troequ’obervent
- examinent
- sans peine tous ceux qui observent les corps naturels
- et souvent les chymistes en sont convainens par
- des fachenses experiences cherchant quolquis fors en vam
- l dans un moneau d’antimoine de souptrre
- et de vitriol, les qualités qu’ils ont trouvces
- en d’autres parties de ces mineralix.
- THEOpH il n’est rien desi vray, et j’en pourrois
- dire moy même des nouvelles. Aussi at- on fait
- des livres expres de infidae experimentorum
- Chymicorum successu: Mais c’est qu’on se trompe
- en prenant ces corps pour similaires ou uniformes,
- au lieu qu’ils sont meles plus qu’on ne pense. car
- dans les corps dissimilaires on n’est pas surpris
- de remarquer des differences, et li et les Medecins
- ne savent que trop combien les temperamens et
- les natures des corps humains sont differens.
- En un mot, ou ne trouvera jamais les dernieres especes logiques
- especes, comme j’ay deja remarqué cy dessus,
- e
- et jamais deux indivitus d’une meme ee
- ndividus reels ou complets d’une même espece
- ut partaitement semblables
- S9. PHILAL. Cest que nous connoissons point les
- etites parties, ny par consequent la otructure interieure
- es choses. Aussi ne nous servons pas pour a
- eterminer les sortes ou especes des coset. Et si nous
- voulions faire par ces essences ou formes sbstansiebles
- ce que les écoles appellent formes substantielles
- jus serions comme un aveugle qui voudrsit ranges les corps
- tchoses selon les couleurs S.INous ne connissons
- même les Essences des Esprits; Nous nesaurrons former
- differentes idées specifiques des anges, quoyque nous sachions
- qu’il sant qu’il us ait plusicurs especes aes esprts Musi semblet il
- +et plus qs’on ne sense
- Ot
- ten pent esser d’estve teau,
- tam sain, beau, savant
- même d’estre visible, c
- palpable; mais on ne
- cesse pas d’avoir de la
- vis et des organes, et
- d la perception
- sort differentes
- entre les individus;
- remarguons
- Nous ne eo viffens
- point toutes ces
- diferences, par ce
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 82r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0163?run=74