Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 87r
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- THE CpH. La generation ou race donne au moins
- provisionnelle
- une forte presontion et j’ay deja fit que bien
- it
- ama qu
- t quioladis a per e et er
- e n’est pas zu
- la
- force il peut arriver qu’ne une femelle mette
- marque ou melangé des race
- maique du mélangé des races cas
- au monde un mimal qui semble tenir d’une autre
- de la mer
- ait
- cause ce dereglement Mais comme l’on juge de cependant par provision de
- arie
- l’espece par la race, on juge aussi par l’espeae.
- de ot
- Roy de Poly
- Un enfant sylvestre parmy les ours, itys a que plusieurs
- ri
- années, on n’a qui se fit co qui avoit beaucoup
- enfin
- de leur manieres, mais qui se fit enfin connoistre pour
- animal raisonnable; on n’a point fait sempulé
- ut
- de les croire de la race d’Adam Fqvoyque peut estre sons
- la condition se lon l’usage de l’Egtise Romaine
- par ce qu’on si baptisatus non es, suivant l’usage
- de l’Eglise Romaine: parce qu’il pouvoit avoir este
- enlevé par un ours apres le bapteme.
- Les manstuas saite produile le melanne
- D du n’a pas encor assez de connoissance
- des molanas des effects des mélanges des animaux, et parceq’on defrait souvent les monstres
- n n’en est pas si bien le maislue ca et mon
- ne sait pas bienencorsi l’ammal de
- surta lalece au lieu de les elever
- encer prn quoqu le non croit que
- si c’est le male, ou s la femelle, ou l’un et l’autre) les animaux me les nnematiphient point
- Tous
- rependant straborele
- ou ny l’un ny l’autre qui determine l’espece; l venons
- La doctrine des seufs des femmes sembloit leduire
- qu
- aussi
- conser it grnonel espece
- que feu M. Kertrinus
- avoit rendue psiou
- les males de l’espec à la condition du ciet de jupiter, aux
- le pluis à co de le pluye du iet pluvieux par rappors des plantes,
- à l’egard de la terre, suivant les vers que les
- priscillianistes repetoient de Virgile
- le male
- cum pater omnipotens foecundis imbribus aether
- Conjugis in latae gremium descendit, et omnes
- alit magno commitus corpone foefus
- Mais M. acetdene s a rehabilite le glire
- mascaliu, par les vers c’est commet
- De sorte que ce seroit plustest Mais M. Leeventoeck
- a rehabilité ex le genre masculins et l’autre
- qui
- la terre
- maiatiendroit eurr les veuss)
- ne faisoit que que la fonction de la ferre, à l’egard des semences (quand mêmes on
- sexe est degrade à son tour, comme ’il asIl
- equa
- maintiendroit encor les deufs. Mais
- la nourriture car lepensant on voit que l’l
- cela n’empeche point que l’imagination de la femme
- n’ait un grand pouvoir sur la forme du foetus, quand
- ou ru on supposeroit qu’n que l’animal est déja
- venu t du male. car dans cet estat c’est dans un
- estat destiné à un grand chaugement par edantant ordinaire, et d’autant
- au
- plus suscepteble, de changemens extra ordinaines.
- qualquesfois
- sien dire d ce qu’on
- Aposplle Mola
- presenta tog jem asimir
- C
- me l’imagine)
- et de le baptisé
- sous le nom De joseph
- Pourre qui est les anim
- dique atribue la propagation
- auxmulets de Cappadoce
- acet on m ecrit de latu
- ac, quilys a dans la
- Kartarie voisine
- mec desmulets derace
- Nou la pluye donne
- moyen aux semences
- de pousser de la
- ed de pousser
- et de s’elever de
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 87r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0173?run=74