Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 101r

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 102v); this page is its right half.

The machine reads it as

  1. PHILAL,
  2. §. 17. Le Cinquième Abus est de
  3. mettre les mots. a la place des choses qu’ils ne
  4. signifient ny ne peuvent signifier en aucune
  5. maniere c’est lors que par les noins des substances
  6. nous voudrions dire quelque chose de plus que ce cy:
  7. ce que j’appelle or est malleable (quoyque dans le fonds
  8. aela ne signifie autre chose) pretendant faire entendre
  9. que la malleabilité depend de l’essence reelle de l’or
  10. Ainsi nous disons que c’est bien definir Homme pa avec Aristote par
  11. l’anmal raisonnable, et que c’est le mal definir avec
  12. platon par un animal à deux pieds, sans plumes et
  13. à larges et avec de larges ongles. D. l8: A peine
  14. se trouvet-il une porsonne qui ne suppose que ces
  15. mots signifie une chose qui a l’essence reelle dont
  16. dependent ces proprietes. Cependant c est un abus
  17. visible, cela n’estant point renferme dans l’idéen
  18. complexe signifiée par ce mot
  19. THEOPH. Et moy jecroirois plus tost, qu’il est
  20. visible qu’on a tort de blamer cet usaque commun.
  21. Cur Il puisqu’il est tres vray que dans
  22. ’idée complexe de l’or est renferme que c’est.
  23. une chose qui a une effontiel essence reelle, dont leet la constitutionne nous est pas
  24. dndependent des qualités telles que la mallcabilité.
  25. Mais Maiton reconnoissa cette chose par d’autres
  26. qualités, comme par la couleur et ele poids, et c’est
  27. comme si l’on disoit que le metal janne e qu’un certain corps
  28. corps fusible, jaune et pesant, a une nature
  29. qui luy donne encor la qualité d’estre fortedoux
  30. au marteau, et a pouvoir reduile rendu plus
  31. estre rendu extremement mince. Pourveus ce
  32. qui est de la definition qu de l’Homme qu’on attribue
  33. a platon, e qu’il ne paroist avoir fabriquée que par exercice
  34. exercite, et que vort vous même ne voudries pas je
  35. crois comparer serieusement à celle qui est receue.
  36. il est manifeste qu’elle est un peu trop externe et
  37. trop provisionnelle. Car s pa quilque Cassiovaris
  38. dont vous parliés derniere
  39. etoil trouul avoir
  40. de langlarges ongles, le voilà qui seroit homm
  41. car on n’auroit point besoin de luy arracher les
  42. plumes comme à ce coc que diogene à ce qu’on dit
  43. vouloit faire
  44. 5, 19. Dans les Modes composés, dés qu’unc
  45. idee qui y entre est changee, on reconnoist aussi tost
  46. que c’est autre chose: comme il paroist visiblement
  47. par ces mots parricide, murthor (qui signifie en Anglois
  48. bomicide de dessoin d premedité, manslau ster, (qui
  49. est volontaire mais non premedité,) Chancemedlus (homicide
  50. itu cr at co tatit
  51. es
  52. en detail,
  53. (autrement connue que de e
  54. tu
  55. ou de repetition
  56. =muis pour en enoncer
  57. la malliabilité sans identire
  58. o
  59. et sans c le defaut
  60. e
  61. 6. 5 .l
  62. voyes
  63. =qulon appelle or,
  64. =Monsieur,

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 101r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0201?run=74