Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 141r
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- mettoit la beatibude dans las plaisirs du corps
- que d’Antisthene quisu sout enoit que la vertu
- suffit pour rendre heureux, ou de plorton. Et Archelans
- qui pl qui posora pour principe que le juste et l’injuste,
- Jhonneste et le des honneste sont uniquement determines
- per la toy liLoix et non par la nature, aura sans douté
- d’autres d’autres mesunes du bien et du mal moral
- que ceux qui reconnoissent des obligations auterieures
- aux constitutions hemaines. 5.5. il faut dons
- que les principes soyent certains. 9. 6. mais cette,
- certitude ne vient que de la comparaison des idées,
- et nous n’avons point besoin d’autre principe
- et suivant cette seule regle, nous irons plus loty qu’en
- soumettant nostre esprit à la discretion d’autruy.
- THE0pH. je m’etonne, Monsieur que voux mêles
- tournés contre les Maximes, c’est a dire contre
- des principes evidens, ce quo ce qu’on peut et doit dire
- contredes principes supposés gratis. Quand on demande
- des praecognita, dans les d sciences, ou des connassances
- anterieures, qui servent a fonder la Science, on de mande des primiprincipes connus
- principes et non pas des positions arbitraires, u dont la verité n’est point connué
- ne paroist pas. Et même Aristote l’entend quie sciences infirieures
- ou subalternes empruntee principes d’autres sciences superieures
- ou ils ont esté demonstrés. Et Mais il Ex cepte la premieie
- e toutes les sciences, que nous appellons la Metaphysique, qui seloy luy ne
- qui contit ne prend ic demande rien aux autres et leur fournit
- les principes dont elles ont besoin. Et quand il dit
- XdEi niSZVEI cod Marbavorya, l’apprentif doit croire
- son maistre, son sentiment est, qu’il ne le doit faire qu’en
- atendant, lors qu’il n’est pas encor instruit des sciences
- dans les sciences superieures; de sorte que ce n’est que
- par provision. Ainsi on est bien eloigné dans de ricevoi
- des principes gratuits. At quoqe il faut adjouter, qu’un
- Auteur pr que même des principes qavoits dont
- certitude n’est pas entiere peuvent avoir leur usage
- en faisent si on ne bastit la dessus que ncaca
- Car mois quoqque toutes les concusions ne fone
- que conditionnellesi supposé que ce princine soit pray
- neantmoins cette laison même des veutes, et ces enonciation
- au pmoin
- cond propositions conditionnelles servient demonstrees;
- de sorte que ous qu’il seroit fort à souhaiter que
- nous pussions beaucoup de livres Ecries r de cette maniere
- on il n’y auroit, aucun danger d’erreur, la lecteur ou disciple
- biensoment
- estant averti dela condition. Et omne reglera point la
- practique sur ces conclusions, qu’a mesure que la supposition
- se trouvera verifiće d’ailleurs. Cette Methode sert encor elle même quelquesso
- r a verifier es suppositions ou Hypotheses, quand il en
- naissent beaucoup de conclusions, dont la verité est connule d’ailleurs
- et quelques fois cela donne un parfait retour, propre à denonstrer
- uffisant à demonstrer la con, la verité de l’hypothese
- = et vaillent
- sealement
- en supposant
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 141r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0281?run=74