Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 140v
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- CHAP X I. Des Moyens
- dHmmenter
- d’augmenter nostre connoissance
- P. f. 1. PHILAC. ou a erû quaete C est une opi
- Nous avons parle des sortrs d’Especes de lonnoissance
- que nous avons. Maintenant venons aux moyens de
- d’augmenter la connoissance ou de trouuer la verite
- c’est une opinion receue parmy les savans, que les Maximes
- sont las pondemens ce touta connoissance, et que chaque
- science en particulier est fondée sur certaines choses
- otja connues (praecognita). S. 2. j’avoue que les
- Mathematiques semblent favoriser cette methode
- par leur bon succés; st vous ee
- dessus. Mais on doute encor que s sont plus tost
- les ma idées qui y ont servi par leur liaisoy que deux
- ou trois maximes generales qu’on a posé au commencement.
- Un jeune garcon connoist que son lorps est plus grand
- que son petit doit, sans penser mais non pas en vertu de ces
- Uxiome, que le tout est plus grand que
- 0
- la connoissance a commence par les
- partilieres
- mais de puis à voulu dechager par l muge la memoire
- par le moyen des notions generales, d’un tas embarassant
- d’idees particuliers. Si le langago estoit si imparfait,
- qu’il n’y eut point de tout le non detout ny les termes
- relatifs, tout et partie, en conno ne pourroit ou point
- connoistre que le corps est plus grand que le doigt?
- Au inoius je vous represeate les raisons de mon Auteur
- quoyque je croye entrevoir ce que vousy pourrés dire en
- conformité de ce que vous avés deja dit
- THEOpH. ( je ne say pourquoy on en veut faut
- aux Maximes. Si ellis servent à decharger l’esprit de la memoire de
- quantité d’idées particulieres, eles comme en le reconnoist,
- elles doivent estre fort utile. Mais j’adjoute quelles n’en naissent
- el
- e le copps est plus
- grand que le doigt, et l que la maison est trop grande
- Celuy qui conroist que teste est pus
- pour pouvoir s’enfuir par la porte, et que dix est plusque neuf
- sait hacu ad connoist chacune de ces propositions
- omm
- parn même raison, qui y est coma
- incorporee oa
- tout comme)
- l’on voin
- implicitese
- qui est connu pour ainsidire itelle
- et, quoyque on pas d’une maniere abstraite, o l’axiomt
- C est danl’esprit
- ia pas son fondement dans tes exemples. Et comme cette raipen e commune de ces vertes particalien
- chargée or cesisnet
- cit
- separee. Les exemples tireit leur verité de l’axiome
- de tous les hommes, vens voyes qu’ bien, qu’elle n’a point besoin e qe les mots
- tont et partie se tronvent dans la langase de celuy qui les sent y
- d’autoriser les
- P. 4. PHIKAL. Mais n’est il pas dangereur defaire des suppositions
- e en est ponetré
- vec quo que apcie’matiere l’autre avec polemon
- pros cela
- sons protente d’axiomes. L’un supposera que tout
- un troisieme u mettra en fait que le Soleil est la principale divinite
- lare que le Monde l’est Dieu. Ou attandra uno nubos
- juges quelle roligion nous aurions Tant il est vray qu’il est dangereux de
- O
- recevoir des principes, tans los mettre en question, sur tout s’ils interessent
- eos a cella
- la morale. (a attendra d’unc autre vic Aristippe qui
- mettoit la beatibule
- bieu plus
- pour les attaquer
- encor de nouue a
- quandelles n’auroient
- point d’autre atilité
- usage
- et configuratione
- aula proportion
- consiste propremen
- ans les traitsquell
- qesoit la couteur
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 140v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0280?run=74