Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 144r
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- dans une de ses lettres, à l’occasion de la Methode de ce Chancllier d’Anyleterre
- et Spinosa, (que je ne fais point difficulté de citer
- quand il la merite dit des bonnes choses) dans une
- de ses lettres à feu M. Oldenbouru sécretaire de
- la societé Royale d Angleterre, imprimées parmy les deccures posthumes dece suif subtit
- Oeaures posthames iomarque que M Boyle s’arreste
- ac juisos
- ne sort fait une reflexion approchante sur un ouvrage
- de M. Boyle, qui s’arreste un peu trop à ne tirer
- d’une definite pour dire la verité tirer d’une infinité
- debelles experiences d’autre que consequeace conclusicoon,
- que celle qu’il pouvoit prendre pour principe que savoir
- tout se fait mecaniquuement dans la nature: principe
- es qu’on peut rendre certain par la seule raison, et
- bei dis
- etabli oles
- P. 14 Aprc PHI LAL. Apres avoir etablis sut des
- idées claires et distinctes avec des nours fixes, le grand
- poyen d’et étendre nos connoisances est l’art de
- trouuer des idées moyennes, qui nous paissent faire
- voir la connexion ou l’incompatibilité des idées
- extremes. P est Les Maximes au moins ne servent pas
- à les donner. Supposé qu’un homme n’ait point pilée exacte
- d’un Angle droit, il il se tourmentera en vaim a demonstrer
- quelque chose du Triangle rectangle et quelques maximes qu’on
- a prouver que ses costés qui comprennent l’angle
- droit sont egaux au quarre de l’hypotenuse. Un homme
- pourroit ruminer lonys temps les Axiomes, sans voir
- jamais plus clair dans les verités Mathematiques
- curres de
- THEOpH. C il ne sert, de rien de ruminer les axiomes
- sans avoird quoy les appel les Axiomes t servent souvent
- à lier les idées, comme par exemple Celuy des additions del’elcosepegales a egales pour on
- e
- qui laisse l’qui qui en produit d’egales, aus enseigne daddition
- al cet axteme cette Maxime que les figures remblables
- asont en superfies etendus semblables de la seconde et troisieme
- dimension sont comme les etendus conespondans en tro raison
- ene
- dimention, est d’un grandissime usage, et la quadrature par
- exemple des sumules de la lumule in est un ro naist fucilement d’abord, dans le cas des cercles;
- crat
- en y joignant l’application de Deux figures l’une à l’autre,
- quand etaes leur situation on feurni position y fournit la
- commodité, et leur comparaison connue en promet des lumieres.
- CHAP. XIII. Autres Considerations
- t, Sur nostre, connoissance
- D. 1. 1 sera peutestre encor à propos d’adjonter
- que nostre connoissance a beaucoup de rapport avec la veue en cecy
- parcet aussi bien qu’en autres chisses, qu’elle n’est ni entierement
- necessaire ny entierement volentaire. On ne peut manquer de voi
- de voir la lumiere quand on a les yeuxouverts à la lumiere,
- mais on peut la tourner vers certains objets. d. 2. et de les
- considerer avec plus ou moins d’application. Ainsi quand la
- 4 donnee
- produn deschoset igia
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 144r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0287?run=74