Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 150r
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- une Chronique beaucoup plus ancienne, non encor
- imprimée, ou la même chose est dite avec plus,
- de circomstances, d’ou il paroist qu’il estoit de la
- famille des anciens seigneurs de Hornboury, gueres
- loin de Wdolfenbutel dont la famille e n
- dont le pays futui fut donné par le dernier se possesseur
- pays
- de taf à l’Eplise Cathedrali de Halberstat.
- 8. 11. je vE PMILAL. je ne veux pas aussi
- l’aute ritu
- qu’on croye que j’ay voulu diminuer l’ucilité et de l’usage
- je prent
- de l’Histoire par e que je viens de dire mare remarque
- c’est de cette source que nous recevons avec une evidencet
- convaincante quantité une grande partie de nos verités utiles
- je ne voy rien de plus estimable que les memoires qui
- nous restent de l’antiquité et je voudrions que nous en
- enssions un plus grand nombre et de moins corrompus.
- Mais il est tousjours vray que nulle copre seleve au dessus de la certitude
- audessus de ton premier original, dans le point
- THEOPH. F il est seur que lors qu’on a un seul auteur de
- l’antiquité pour garant) tous ceux qui l’ont copié n’y
- adjontent aucun poids; Et et ou plustost ne ddivent estre
- comples pour rien. Et ce doit estre tout autant que si
- ce qu’ils disent estoit du nombre TCor ànax E)onEr cor
- fdvut M. Mfnnge vouloit faire un liure)
- de ce qui n’avoit este dit, qu’une seule
- cent
- des choses qui n’ont esté dites qu’une seule fois, dont
- Et encor aujourdhuy, quand mille
- petits ecrivains repelent les calommes de Bose par exempre)
- n. Menage vouloit faire un lintpedisantes de Boejectis par exempres
- contre Calvin, un homme de jugement n’en feroit pas plus decas
- que du bruit des oisons. Des jarisconsultes ont écris defide
- Historica, mais a mei matiere meriteroit une plus
- exacte recherche, et que lques uns de ces Messieurs ont este
- trop indulgens. D pour ce qui est de la grande antiquité quelques uns
- les fais même des faits les plus eclatans sont douteux a
- des habiles gens ont donté si R avec sujet si Romulus
- a este le premier fondateur de la ville de Rome on
- dispute sur la mort de Cyrus et dailleurs l’opposition
- entre Herodote a repandu des dontes sur l’Histoire
- des Assyriens Babys loniens et persans; l’Histoire celle
- et Ctesias
- delahasverus d Esther, et Nabucho donosor de judith, et même de l
- judith et même d Ahas verus d’Esther se uffrent
- des grandes difficultes. Les Romains en parlant de l’or de Tolouse contredisent
- Toulonse, détruissent ce qu’ils racontent de la defaite
- des Gaulois par Camillus. Sur tout l’Histoire e propre
- et privée des peuples est sans credit, quand elle n’est point prise des onginaux fort anciens, n
- conforme par asser annonne, ny assez circomstantire, ny
- ny assez conforme à lHistoire publique; c’est pourquoy ce qu’on
- nous raconte des anciens Rois Germains, Gaulois, Britanniens
- Ecossois, e polonnois, et autres passer avec raison poter fubuleux
- et fait a plaisio, qua il Ce Trebeta fis de Ninus condathirne
- inteur
- dru de Freves, ce Brutus fondateur des Bactons, sont aus
- veritables que leAmadis. Et ce que saxon le Grummairien,
- Edda, et autres septertiionan nous racontent des oses
- =d’anfais,
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 150r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0299?run=74