Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 155r
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- seulement (utrgoriques, mais encor Hypothetiques ou
- les disjonctifs sont compris. Et l’on peut dire que les Cateyoriques
- sont simples ou composes. Les categoriques simples sont ceux
- qu’on compte ordinatrement, c’est à dire selon les modes
- des figures, et j’ay trouvé quque les quatre Figures
- ont chacune six modes, de sorte qu’il y a 24 modes en tout.
- tant. Crrgo ontles qui se demons dont les premienes
- er e les modes Les modes Barter Les Qvatre
- modes vulgaires de la premiere figure, ne sont qu’en effect
- que l’effect de la definitiom signification des signes:
- Tout, Nul, gvelcun. Et les deux que j’y adjonte, et
- qui pour ne rien omettre, quonq ne sont que les subulternations
- des propositions universelles car de ces syllogismes deux Modes ordinaires
- tout B est C, tout A est B, donc
- tout A est C; a item Nul B est C; Tout A est B
- donc nul A est C, on peut faite ces deux Modes additionnels,
- Tout B est C, Tout A est B, donc quelque A est C.
- item Nul B est C, Tout A est B, donc Quelque A
- n’est point C. Quoleun Cur il n’est point necessaire
- de demonstrer la subalternation, quoqque on le puisse
- figure,
- et de prouver ce consequences. Tout A est C, donc
- quelque A est C. item. Nul A est C, donc quelque A n’est poi C des doja recus
- quoyque’on la puisse demonstrer par les identsques, et les deux modes autres oidinaires de la promiere
- de cette tagon: Tout A est C. quelque A est A,
- donc qualque A est C. Item Nul A est C. Quelque A est A,
- done quelque A n’est C. De sorte que les deux Modes
- Additionaels de la premiere figure se de monstrent de par les
- des deux premiers modes ordinaires de la dite figure par avec
- intervention de la subalternation demonstrable elle
- même par les deux autres modes de la même figure.
- Et de la même façon la seconde figure en reyoit aussi
- deux nouveaux: Et Ainsi la premiere et la seconde
- en ont six; la Troisième en ot a eu six de tout temps
- on en donnoit einqu à la quatrieme, mais il se trouve
- qu’elle en a six aussi Mais de plusieurs modes
- tont de suite on peut faire un Tissu de syllogismes, qui
- MeaVais il faut savoir qu’on nes la forme
- Logique ne nous oblige pas à cet ordre des propositions
- dont on se sert communement, et je suis de vostre
- opinion, Monsieur, que cet arrangement vaut mieux
- Tout A est B tout B est C, donc tout Aest C
- Ce qui se voit particulierement par les sorites qui
- sont un tissu de tels syllogismes. Car s’il y en avoit
- encor un: Tout A est C, fout R est D donc tout Aest D, + de ces deux syllogismes
- on peut faire un Tissu qui evite la repetition
- en disant: Tout A est B, tout B est C, tout C est D,
- donc tout A est D. ou l’on voit que la proposition
- inutile, tout A est C, est negligée et la repetition inutile
- nes de cette meme proposition evitée qu que les deux
- syllogismes demandoient, evilee. Car cette eti proposition
- est inutile des ormais, quand la force du
- tissu a esté une fois demonsree par le moyen de ces
- deux syllogismesi
- il y à une infinité d’autres tels
- ee fois pour toutes.
- par le même
- principe d’addition
- = et le tissu est
- un argument parfait
- et bon en forme
- sans tienpluyes elle
- cette meme propositio
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 155r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0309?run=74