Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 154v
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- ceux qui s’en servent ne doivent point dire
- que personne ne peut bien voir sans lunettes. Ce seroit
- trop rabbaisser la nature en faveur d’un art, au quel
- ils sont peutestre redevables. Si ce n’est qu’il leut ae est isoit arrive tontau
- ce que des personnes ce qui a esté eprouvé par des personges
- qui se sont servi de lunettes trop ou trop tost, qu’ils ont si
- fort offusque la veue par leur moyen, qu’ils n’ont plus pû voir
- sans leur secours.
- THEOPH. F vostre Raisonnement sur le peu d’usage
- des syllogismes est plein de qt quantité de remarques
- qu
- et solides et belles. Et il faut avouer, que le syllogisime est
- per qua forme scholassique des syllogismes est peu employée
- dans le monde, et qu’elle seroit trop longue, et mbrasserot
- embrouilleroit si om la vouloit employer seriensement.
- Et cependant, le croiries vous, je tiens que l’invention d de la forme des
- cerit humai mathemiatique universelle dont
- pus belles de l
- Syllogismes est unonerab
- même des plus, nsportante
- si l’on saru
- e
- sen servis commel faut connoist nas asse
- est pas assez connue.
- . ais il est bon que je me fassi entendre
- et j’on peut dire, qu’un art d’infallibilité y est contenu,
- pour veu as on ai pour veu qu’on ait ait la commodilé
- de s’en servirate sache et qu’on paisse s’ens
- bien servir. F Or il faut savoir que par
- les Argumens en forme, je n’entende pasu
- seulement cette maniere de aisouendes Lagicien
- eto scholastique d’argumenter, dont on se sert dans
- les Colleges, mais taute tout raisonnement, qui
- con conclut par la force de la forme, c’est à dire en
- mettant par ex et ou l’on n’a besoin de rien suppleer
- aucun proposition aucun article. De sorte qu’un compte
- bien dresse t un calcul d’ Algebre Tune demonstration de Geometrie
- qui cile par tont les propositio propositions universelles pre
- hu en me srrent des argumens en forme; pl oe
- parce que leur forme de raisonner a esté predemonstrée
- en sorte qu’on est seur de ne sy point tromper. Et les peu s’en faut que les
- demonstrations du oetes d’Euclide ne soyent des
- argumens en forme, le plus souvent. Car quand il fait des
- ent hymêmes en apparence, la proposition supplimée et qui
- semble manquer, est supplece par la citation à la marge
- o l’on marque le moyen de la trouver deja demonstrée.
- Ce qui donne un grand abregé eans rien deroger à la force.
- Ces inversions, compositions et divisions des proportionedl dont se sert
- raison
- ne sont qu’une espece de f que des especes des formes d’argumenter
- ala matiere qu’ils
- particulieres aux mathematic or
- leraitent qu’is demonstrent de paindant p avec l’aide
- des formes universelles de la Logique commune. De plus
- il faut savoir qu’il y a des consequences asyllogistiques bonnes
- et qu’on ne sauroit demonstrertpar aucun syllogeme, il yen
- a plusieurs mais entre autres celle que des habiles Logiciens
- ont n appellée inversion de relation, comme par exemple
- ns son
- cette consequence, si David est pere de salomon, don Salomon
- ist fils de dur David; et ces consequences ne laissent pas
- d’estre demonstrables par des verités dont les syllogismes vulgaires
- mêmes de pendent. Aet quant au syllorisimes Categoriques
- valgaices simples tels Les syllogismes ne ne sont pas
- seulement Categoriques
- contraine
- limportante.
- = ce qui n’est pas
- tousjours permis
- sorites, un ti autre tissu
- le syllogismes, qui exite la
- repetition; même un
- + une analyse
- des infinitepimales
- me seront à peupres
- = et propres
- à la rigueur au par
- aucun syllogisme, sans en
- changer un peu las terme
- e
- ce changement même
- des termes est cette
- la consequence asyl
- Ily en a
- plusieurs comme entre
- autres a recto ad
- obliquam par exem
- esije sus christ est
- Dieu, d la mer
- esus Chrisse est
- la mere dundieu.
- i
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 154v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0308?run=74