Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 156r
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- Et
- ji viens à vos considerations. Je ne voy pointre
- comment vous voules Monsieur, comment le syllogismi
- ne sert qu’à voir la connexion des preuves dans un seut
- exemple. Dedire que l’Esprit vee tousjours facilement
- les consequences, c’est ce qui ne se trouvera pas tousi cur on en voit
- ear il s’on troune quelques fois au moins dans les raisonnemens
- d’autruy,ou l’on a lieu de douter et d’abord. tant qu
- mais quand on n’en voit pas la demonstration. ordinairement
- on se seit des exemples pour justifier les consequenes, mais
- cela n’est pascasses seur get it y a art aussi de choisit
- ve
- des exemples qui ne se trouveroient poirt vrais si la
- consequence n’estoit bonne. je ne croyois pas qu’il
- ut fut permis dans les écoles bien gouvernées de nier
- sans aucune houte les convenances manifestes des idées,
- et il ne me paroist pas qu’on employe le syllogisme
- à les monstrer. J’ j’aytyonne An moins
- ce n’est pas son unique et princixal usage. pout moy pay
- tromte on trouvera plus souvent qu’on ne peuse (en
- examinant les paralogismes des auteurs; qu’ils
- ont peche contre les regles de la Logique, et j’aymoy même par écrit
- même pey experimenté quelque fois en disputant avec
- des personnes de bonne foy qu’on n’a pa oretie n’est
- point n’a qu’on n’a commencé à s’entendre, que
- lors qu’on a argumenté en forme pour debrouiller
- un chaos de raisonnemene. il ne faut p
- +et par apres ecrit
- il seroit pidicule sans doute, de vouloir argumenter à la
- Scholastique dans des deliberations importantes, parce a cause
- des prolixites importunes embarassantes d cette forme du raisonnement
- de raisonner, et par ce que c’est coute compt comme compter
- aux doigts; mais cependant il n’est que trop vay que ls
- ue
- le salut, raisonne se laissent eblouir par les lueurs de l’elo-
- hommes dans les bm
- qu par le poids de l’autorité, par la lueur de l’eloquence,
- par des exemples mal appliques, par des enthymemer, qui
- supposent faussement l’evidence de ce qu’ils suppriment,
- et même par des consequences fautires. De sorte qu’une Logique
- severe qu fit mais d’un autre tourque celle de l’École,
- gtr
- de quelque cosre de quel costé est la plus grande apparence Au reste
- de ce que le vulgaire des hommes ignore la Logique artificiolle, et
- qu’on ne laisse pas d’y bien raisonner, ce la n’en prouve pas
- l’inutilité, non plus qu’on prouurroit celle de l’Arithmetique
- artificiolle par ce qu qu’on voit quelques gers personnes biee
- comler idiot personnes bien compter sans avoir appris
- mae a plume ou
- ns les jettons; sodresser même des fautes d’un ilbo autre qui a appris à calculer
- a lixe ou à ecrire, et sans
- arithmeliciot qui sopent nealioe on emtrouiller mais qui se peut negliger ou embrouiller
- dans les caracteres il’est vray qu’encor les syllogismes peuvent devenir
- l
- Sophistiques, mais les loix me leur propres loix servent à les
- reconnpistre; et les syllogismes ne convertissent, et même
- ne convainguent pas tousjours, mais ps parce que le manna
- labus des distinctions ten rons en rend l’usage ntrouille ons
- e proipe jusquo à Dovenus insusportable sil sudoit epuser a bont.
- Fordinairement
- qui regardent
- onieux quelques fois que
- des gens exerces en
- Logie
- dans les rencontres
- ordinaires
- et des termes
- malentendus
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 156r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0311?run=74