Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 156v
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- et a suppleer
- il ne me reste icy qu’a considerer vestre argument
- apporté, pour servir d’exemple d’un raisonnement
- clair de la forme des Logiciens: Dieu punit shomme,
- an
- il panit
- les hommes (c’est un fait supposé)Dieu panit tou
- justement celuy qu’il puni
- (c’est un verité de raison qu’on peut prendre pour Demonstree)
- Done Dieu panit hommet justoment (c’est une consequence
- Logique mais allo asyllogistique, qui consiste a- cous syllogistique
- transferee aux onontiations obliques etendue par la consequence
- asyllogistique a recto ad obliquam) Donc le hommetestit punia
- justement (c’est une inversion de relation, mais qu’on pent supprime
- à cause de son evidence) Donc les hommes ontpable ( c’est
- un Enthymeme, ou l’on supprime cette proposition, qui en effect
- n’est que à definition: ce luy qu’on punit justement est
- conpable) Done l’homme auroit pû faire autrement ()
- L il avoit voula) son supprime cette proposition: ey
- qui n’a point pu faire autrement quand il va auroit
- noutu n’est point coupable, il est vray
- celuy qui est conpabte a pû faire au trement) cequi
- fait un tel cependant on supprime un Mais cette
- proposition n ’est pas d’une parfaite evidence; et il reçoit
- des limitations par exemple. Un homme
- den la marque est qu’elle regoit des limitations, par exemple
- nieu a commandea et la raison commandent de sauver
- l’on peat. je vois voy de ma fenestre un homme
- qui je noye dans le canal, il n’y a que que moyqui le voye, et
- me
- son prochain si
- qui soit a potee de l’aider il me voit
- ipta
- (it avoit voulu)
- m implore mon secour
- mon assistence suppose que je neette
- ou dele faire secourirr je peche grievement sans donte.
- cependant, ilges le cas est tet que je n’aurois point pû le sécourir
- quand j’auvois voulu Le car il se troune que j ma chambre estt
- termei que d’une maniere qui m’auroit empeché de sortir
- et que per sonne auroit entendu les erit de mo c que jau
- purce que
- je uis
- parapres
- aurois fait dans ma chambre. Mais comme) ignorois crealors
- impossibilité ou j’estois de le secourii j’estois veritablement conpable
- faulo de bonne volonts Douc l’homme est tibre a esté libre
- Con supprime encor: qui a pû faire autrement est libre, a esté libre) il est bray que cette these
- a la puissance de
- il est vray qu’ille n’est pas tout à fait juste, car il faut adjouter
- la consideration de la connoissance et de la volonté
- ia de finitan la lire)
- in
- se determiner)
- dene il a eu la puissance de se determiner Cear. Ce qu’il falloit prouver.
- qui manque de connoissante, et croit pour choisir
- Iuec
- (que ceus tus erit
- quicons est tebre a la puissance de se determiner.
- et sert d eviter la repetition des termes. Et de
- ue ce done même en ferme en effect la proposition.
- soes entendue (qui est libre a cette puissance
- on voit que ce raisonnement est un tissu de syllogismes
- parfar entierement conforme a la Logique. Car
- e ne veux point mainterant a matiere de ceraisonnement,
- ou il y auroit peut estre des remarques à faire ou des eclaircissemens
- dans ce sens, il n’y
- auroit rien d’omis
- et l’argument à
- est egard pourton
- passer pour entier
- a demandet. par exemple quand un homme ne phutois point ex secvuri faire autrement, il y a des cas
- t ais
- oint
- devant Dieu, par exemple s’il estoit
- est ordinairehdent incommode, insuffisante, mal menagée, mais je se dis ermême temps
- es
- derite iltus
- Pour lonclus
- mais que dsum Pien ne seroit plus important que l’art
- d’argumenter d d’argumenter en forme, selon la vraye Logique
- c’est à dire pleinement, clairement et avec ordres quant à la matiere, et clairement quanta
- matiere et clatrement par lappori à la forme et sirne rec conseem
- enfin ave
- alles memes sit predemonstrées.
- J. L. (HitAL. je croyors
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 156v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0312?run=74