Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 37v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.97.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 38r); this page is its left half.
The machine reads it as
- les senspeuvent insinuer, justifier et confirmer ces
- veritez, mais non pas en demontrer la certitade im,
- manquable et perpetuelle.
- S. 1I. PH3LAL. cependant tous ceux qui voudront
- prendre la pcine de refléchiravec on peu d’attention
- surles operations de l’entendement prouveront que ce
- consentement que l’esprit donne sanspeine à certai-
- dexend
- nes verite de la faculté de l’esprit humaine
- THEODH. Fiort ien: Mais c’est ce rappont par
- riculier de l’esprithamain à ces veritez gairendl’exer.
- cice de la faculté aisé et natarel à leur égard, et qui fait
- qu’on les appelle innées. Ce n’est donc pas one faculté nue
- qui consiste dans la seule possitilité de lesentendre: c’est
- une disposition une aptitude, one preformation, qui determine
- notre ame, et qui fait qu’elles en peuvent étre tirees. Tout
- comme il y a de la difference entre les figures qu’on donne
- à la pierre ou au martre indifferemment, et entre celles
- que ses veines marquent déja, ou sont disposées a marguersi
- ocorier en prosite.
- JLAL. Mais n’est il point vrai que les veriter
- ont posterieures auxidées dont elles naissent? Orles
- dces viennent des sens.
- SHEOPH. Les idées intellecta elles quisont la source
- des veritez necessaires, ne viennent point des sens. et des et vous reconnoisse qu’il ya des
- idécs quisont dues à la reflexion de l’esprit lorsqu’il resle,
- chit sursoimeme. Au reste il est vrai que la connoissance
- xpresse des veriter et pastericure (tempore vel natera) a
- la connoissance expresse des idées; comme la nature des
- veriter depend de la nature des idées avant qu’on forme
- apressement les ones et les autres et les veriter ou entrent
- sidées, que viennent des sens, dependent des sens en partie
- ux moins. Mais lesidées qui viennent des sens ,on confuses et
- es veritez qui en dependent le sont aussi, au moinsenperit
- eulieuque lesidées intelle ctuelles et les verite qui en dependent son
- distinctes, et ni les unes ni les autres n’ont point leur origine
- des sens; quoi qu’il soit vrai que nous n’y penserions jamais
- sans les sens.
- PHJLAL. Mais selon vous les nombres ont des idées
- intellectaelles et cependant il se trouve que la difficulie
- y depend de la formation expresse des idées pareeemole. +
- Les Idéco intalleituelles ne vien
- nent des
- seno
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 37v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0074?run=74