Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 43r
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- Ci lEsprit l’Esprit n’est pas seulement capable de les connoistre, mais en cor de les,
- HEOPH. (Ceil n’avoit que cette simple capacité de recevoir les connoissances, ou puissance passivel aus indeterninét que celle
- pt ciaptal qu’a la ciye de recevor des figures et la table rase pour recevoir des lettres; il ne scroit pas la
- source des verités necessaires comme je viens de monstres qu qu’il l’est. car il est incontestable que les sens ne suffisent
- pas pour en faire voir la necessite: et qu’unsi l’esprit ext a p une disposition tant active que passive pour les firer luymême
- l’occasion et de latiention pous cela, et pour le porter plus tost
- ous voyes don comme j’ey deja remurque, que nostre excelent auteur
- ivirima
- MILAL: S’il y a des vorités qui puissent estre imprimées dans
- accecipr
- l’entendement, sans qu’il les appereoive, jone vois pas
- cammont elles peuvent difforor par rapporta len
- ou l’esprit ne noint dantre part que cele qui lerend peeutemn l conno
- qu’i les seulement
- orgine d’avec les verites, qu
- resre capat que
- THEOpH permettes mode vous dire, Ennsieur que
- u fuires postre exgalent auteu
- ntro c’est que nostre excellent autour, n’a pas
- esparoles paroisnt avoir pas asses medité sur la
- assez medito r la difference qu’il ya entre los
- ou
- entre
- verilés necessaires et eternelles, et les, vorites d’exporien
- C’je l’ay déja remarqué et comme toute nostre contestation,
- ce, commetont son ouvrage le monstre la preavionginai
- re des verites necessaires vient du seulentendement,
- et les autres verités vionnent des expenences oc
- observations des sons Nostro esprit est capable de
- connoistre les unes et les autres, maiq il est la sourco
- des promieres, et quolque nombre d’expoeriences
- paisse
- Particuliores qu’on pourroit avoir d’uno verité
- universolle on ne sauroit s’en asseurer pour tousjours,
- par l’inductions,
- sans on connoistre la necessité par la raison)
- pasbray que
- PHILAL. PHI L. Mais n’est
- Si ces mots, estre dans l’entondement, emportont
- quelque chose de positif ils signifient estre apperieue
- tHEOPH
- et compris par l’entenement ils nous signifient
- THEOPH(Ils nous signifient
- l lur que e
- tout autres chos: so̧avoir neurer eses ources ou prouves
- exactes des verites dont il agitne sont
- et que les source son preuves originaires sufitantes qudans l’entendomentiles sons
- insinger, C
- par le succes ex qu’on en peut exparimenter
- pouvant justifier et confirmor ces vorites mais non pas
- la certitude, immanquable et perpetuelle
- en demanstror perpetite l’immanquabilité
- de son fonds; quoyque les sens dogent
- aux unes qu’aux autres
- les que ces personnes
- tres habiles d’ailleurs
- qui sont d’un autre
- sentiment p
- paroisse
- us ea
- varpas
- t
- dent vous e
- sez medité surlessui
- prum
- =c’est assez que ce qui
- est dans l’entendement
- y puisse estre trouvé
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 43r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0085?run=74