Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 46r
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- des verités innées, sans les fonder sur la reminiscence platonicienne
- admettent des verites innées ou l’on n’a pas encos pensé.
- N y at -it pas encela un, peu de petition de principet
- verité C’est petition de principetons ceux qui admollont
- aums sanssey meler la presexissence des ames
- des verites innees en admettent, ou l’on n, a pas encor ponsé
- C’est comme si Por disoit qu’il n’y a point de vémes dns le marbres, avant qu’in les decum
- D’ailleurse raisonnement prouve trop; carsiles verités sont
- onssera prive
- des pensées, on no sauroit proint non seulement des verit es ou
- pon n’a jamais pensé, mais encor celles ou l’on aponsé
- plus actuellement.
- et ou l’on ne ponsesas. Et si les voites ne sant pas dos ponséc
- et aptitude sipeta naturelles ou alquises en nous
- mais des habitudes riontempeche, qu’il y en ait ou l’on
- n’a jamais ponsé ny ne pensera peut estre jamais.
- PHiLAL.
- 327. Si les maximes Generales estoient inneis, elles
- deuvroiont paroistre avoc plus d’éclat dans l’osprit
- decortaines porsonnes ou cependant nous n’en voyons
- aucune trace.. v je veux parlor des enfans des isiots
- et des sauvages, et dos gens sans lettres: car de tous les hommos
- ce sont ceux quiont l’esprit moins altere et corrompusar
- l’impression
- la coustume et pardes oppinions étrangores
- Je crois qu’ill en faut eraisonner tout autrement icy. bes.
- sais d’une autreoin Les manimes ene paroissent que parl
- en nt aucattentian qu’on leur donne mais ces personnes l’ont et la
- erc ls ont n prtie pour toute autre ose
- presque
- enpartie la doivent avoir pour toute autre chose: ils ne ponsent que
- presque qu’aux besoine du corps et il est raisonnable que los pars
- pures et defacheses
- pensées soyent le prix des soins plus noblos. Il est vray que
- les enfans et les sauvages ont l’esprit moins alteré parlos
- coustumes, mais ils l’ontaussi moins elové par la doctrine,
- qui donne de l’attention. Ce seroit bien peujuste que les plus
- vives lumieres dussont mieux brillor dans les esprits qui los
- meritent moins, et qui sont enveloppes de plus épais nuages:
- sidon
- fene voudroit sus, qu’on fist trop Trop d’honneur à l’ignarance
- et à la barbarie, quand on est aussi sabant et aussi habile que nostreenteur
- HEbPH
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 46r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0091?run=74