Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 60v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- auparavant dans quelqe ancienne poête. Et souvent nous
- avons une facilité non commune de concevoir certaines ohoses
- parceque nous les avons congeues autros fois, lans que nous nous
- d’avoit jamais vu la lumiere et des couteurs
- en souvonions. Ulse peut qu’un enfant devenu aveugle sublie
- d’avoit jamais ou la lemiere et los coulours et ib sepeut
- aussi
- s
- a untelhomme,
- ceppendant qu’il n’este des effects des anciennes imptros-
- songe....
- sions, sans qu’ils’en souvienne. Je crois qui les solages souvent
- nous renuvellent ainsi des ancrennes pensées. Jules scaliger
- ayant celobré en vers les hommes illustres de Verone, unce
- oydisant Brugnolus sbavarois d’origine, mais de puis etabli à Verone luy
- certain Liggnolus luy panit en songo et se plaignitd
- tas fasses
- avoir esté oublié. tules scariger ne fachrant qvi c’estoit
- ne se souvenant pasid en avoix oui, parler auparavant
- nelaissa point dle faire des vers Elogiaques a son
- hanneur sur cd songo. Enfin le fils Joseph Scaliger passant
- plus particulierement
- en Talio apprit, (qu’il y avoit eu autres fois à Vorrne un
- qui avoit
- celobre Crammairion ou Critique savant decenam, Cele
- contribue au retablissement des belles ettres en; italie. Cette
- in la rapporte audi dan
- et dans les lettres et scatigerana du fils ilya bien
- on les rapporte aussi dans les seu qe
- anasse caligerana, qu’on a teses cou el
- Teciuilli des conversation le b apparence, ve tules scatiger avoit scieu quelue chose
- de Brugnol dant il ne se souvonoit pus; et que le songe
- avoit esté en partie le ronouvollement d’uneancienne, idée
- quoyqu opilait este cans
- quoy qu’il ns pes urnas sans cette rominisience propremon
- Deja
- mema
- 1
- Du
- ainsi
- fait connoirte que nous avons eu cette, iel leu moins je ne voit
- ausune necossité qui nous oblige d’asseurer qu. il ne restent aucunes
- quand
- Traces d’une perception, lorqil n’y en a pas asset pour sellr souenir
- qu’on la eue
- jec
- craindre que
- n
- S4 Hopiniun des pincipes mnes une fois recoue doliore
- les parosseure de la porne de fairi des recherotos, et donno la
- 524 il faut que je re connoisse que vous répondes u repondes
- aas asses naturellement aux difficultes que nous avons formées contre
- les verités onnées. Peut estre aussi que nos auteurs ne les combattent
- point dans le sens que vous les soutenés. Ainsi je reviens seulemen
- à vous dire, Monsieur) qu’on a en quelque sujet de craindre,
- que l’opinion des verités innées une fods recer ne servit
- de prefexte aux paresseux de s’exemter de la peine des rechen
- comme il arriba alaiie se deux ans qdemi par la petite velole s
- à le celebre
- Hulo Ulric Schonberus natis
- de Woeide au haut
- palatinat qui
- a Koniusberus
- ourut
- n 1649
- ou il avoit enseigne la
- philosophie et les mathe
- matiques avecladmiration
- de tout le monde qu
- lapetite verole lave
- à l’âge de deux a
- e detuu
- Favec l’Elegie
- de joseph scaligere ily abien
- F PHILAL
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 60v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0120?run=74