Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 60r
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- est
- donner son consentement. Cependant il ya hors de doute, qu’ilya
- bien des hommes qui n’ayant point tourne lour pensées décecosté
- Migist
- la ignorent eguloment ces deux verites. Je l’avouo, mais
- HEDpH Je avoices, maiys
- celan’empeche point qu’elles soyont innées, c’est a clire qu’on
- neles puisse trouver en soy) pour ce qui’est do le idée dela substance
- r S. 118. D PHILAL. Il seroit encoreavantageux d’avoir liidé de une idée innée de la subst anc
- mae ise trouve sques nous ne lavons ne innée ny acquise, puisque nous ne l’axons ny par la sertation ny
- par la reslexion clent parlus le 8lB nois aurons le croisoccasion iole dela sstant
- par la reflexior TneoH jescipsantox d’opinion que la reflexion suffit pour la trouver en nous
- quelque chose dans la forte, car de luis d’ostiniom, que nous en
- memes, qui sommes des substances. I
- eutestre plus amplement dans la suite de nostre conferente
- orhis uno notiam en nous et qu est despo impartantis
- S
- PHILAL.
- 520. Seilya dos iclees nnoes qui soyent dans l’esprit,
- sansque l’espritus pense actuellemont; il faut du moins qu’elles soyent dans la
- memoire, d’ou elles duivent estre tirées par voye de Rominisience
- c’est à dire, estre connues lorsqu’on en rappelle lesouveritr,
- ortt
- comme autant de percoptions qui ayent esté auparavant ians
- bame; à moins que la reminiscente ne puisse subsister sans
- convonu
- reminiscence Carcette persuasion ou l’onest interieument
- qu’une telle raée a esté auparavant dans nostri esprit est
- de penser.
- proprement ce qui distingue la reminisconce de toute autre voye
- THEO(
- depenser pour que les connoissances, idees ou verites soyent
- dans nostre osprit. il n’est point necossaire que nous y ayons
- et ottifudes)
- uconsequent
- c’est à dire des crspositions actues, et pasives, et plus que
- Tabrularasu. Il est vray cependant que les platonioiens
- croyoient quenous avions deja pensé actuellemont à ceque nous
- retrouvons ennous; et pour les refuter, il ne suffit pas declire
- qui nous ne nous en souvenons point, car il est seur, qu’une
- avons publié
- infinité de pensées nous revienta, que nous oubtions d’avoir
- eues. Il estarrive, qu’on un hommé a erû faire un vers nouveau
- i qu’il s’est trouve par apris avoir lu mot pour mot long temps
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 60r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0119?run=74