Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 67v
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- tenferme l’estre, la substance es l’un le même la cause, laperaptu
- le raisonnement et quantité d’autres notions que les sensne
- eVostre Auteur de l’Esay saylu dans des
- saurient donner, cela s’autorre asse avec e qui atr autour va
- Cavostresparti qui ch cherche la sgurce don dure bonne partie des idéesda
- re trus meme en parlant des idees quil dit venir dela refexion)
- et habile autem
- VHILAL. j’espere dine que vous pecorderés à leeteur que toutes les idées viennent
- Toubes les idees vionnent La etro sueer astparceues,
- par sensation ou par reflerion. Best dire des observations
- ou
- qui nous faisons sur los objets exterieures et sensibles ou sur
- les operations interieures depostreame port biens
- EOpH (pour eriter une contestation sur la quelle nous ’n ne nous sommmes arrestes que trop.
- je vous declare par avance je vous diray, Monsieur; que lors que vous dirés que les idées nous viennent de l’une autre de ou l’autre
- de ces causes, je l’entends de leur perception actuelle, car je crois d’avoirmonstre, qu’elles sont en nous avant qu’ou s’en appersoit,
- q
- aars bien quiil yatno opiniom qui lamepenso tous
- dance exmimence avoir de la perception et de peuser actuellement aux idees:)
- opinion qui nose que l’asme pense tqnajours et quae la
- jours et que la pensee actuelle est aussi inseparable de l’ame que
- l’extension actuelle est inseparable du corpts. S. 10. Maisje ne
- ceoMais saurois concevoir qu’il soit plus novessaire
- à l’ame de penser tousjours qu’aux corps d’estretousjours en
- mouuement. La perception des resces estant a l’ans
- celame paroist fort raissumable a
- nqq
- mouuement est au coppe C’est nostre auteur qui au moins qui le dit
- et je serois bien aise, Mosisieur, de savoir vous vostre sentiment la dessus.
- repondrois j’à nostre celebre auteur
- AEbeH. Vous laves dit Mynsieur arois. Je que l’autour. en effoat
- sis j’avois l’nonneuy de luy en parterEn essec jetiens
- sanes
- jefiens que la sable rase de lami vuide sane l’espare ele restos
- que ees te crps que l’actiun est egulement ess atlachee a same
- absolu dans dis corjs et actions sont do
- est
- les eyplement
- action n’est pas plus altachee ut bay corps, et que qu sun estat sans pensee dans l’ame, et un repos absolu dans le corps
- me mais paroissant egae ntraires a la natur, et sans exemple dans lemande: Uno
- substanti qui sera un fois en action, lasera tousiours, cartoubes
- les impressions, demourent, et sunt melées seuloment avec d
- autres nouvelles. Frappant un corps onyerrite ou dotermimo
- une
- plus tost sans infinité de tourbillons commo dans une liqueur, cardans
- le fandi tout solide a un degre deliquidité et tout liquide un degre
- de iquditesolisité, et il n’ya pas moyen d’arroster jamais
- entierement
- un savant acteur e
- la reflexion de l’esprit sursa prapri
- eat un tant qu’elles ont quelque
- D. G pHILAL. Apres cela voyon
- Je saybien
- quand on doit dire
- que l’ame
- e lame qu’au corps
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 67v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0134?run=74