Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 68v
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- a PHit AL. Ils’est trouve un certain auteur qui ayant lu la premiere Edition de t’ouurans
- nous
- re lam
- qui nous aebs
- i l’uvrage que nous parcourons, fait dire, quenhosetesse d’exister parce
- cese d exister parce que nous nesentons pas qu’elle existe pendant nostre sommeil. Mais cette objection ne peus
- Venirque d’une étrange preoccupation; car nostre habile auteur, neit, pas que l’ame
- cested exicter qu’il n’y a point d’ame dans l’homme, parce queor que nous sentous pas
- qu’ell existe pendant nostre sommeil, mais seulement qu’iln’y que l’homme ne sauroit penser sanssenpet
- HEOPH) je croirais que l’anteur
- lobiectiam quelqueil isse est
- THEOPH slje n’ay point lû lex livrex qui contient cette objection, mais son n’astiroit point eu
- Crje nelous pointu n’apoint manquo entierement de raison, s’il a volu dire
- de sce
- ot favoit liee seulement, quo il ne s’ensuit poinl que si on ne s’appercoit
- pas de la pensée quelle cesse pour cela, car autrement on
- paurroit dire par la meme raisun, qu’il n’ya point d’ame
- cetteobjection
- vendant quiannes’en apperioit point. Et pour le refuter
- il faut monstirer de la peusée particusierement qu’il luy est essentiel, qu’on s’en appercoive
- PHILA- L I n’est pas aisé de cancevoir qu’une chose puisse
- penser et ne paint sentir qu’elle pense.
- Joilà sans doute le noeud de l’affaire et la difficulté qui a
- des habilesgens
- masda voicu
- embarassé nostrs habile auteur, mais le moy en del’ exptique
- qu’il
- d’en fortir. C’est qui faut considerer quenous pensons à qrantilé de
- choses à la fois, mais nous ne prenons garde qu’aux
- la chose
- pensées qui fesant les plus distinguées: et ane sauroit
- avec attention
- aller estre autrement, carsans cela il faudroit pensors a une
- de toutes et
- infinité de choses en même temps que nous sentons qui
- font impressions surnos sons. Je dii bien plus. il reste quelus
- L
- popasiees
- chose de toutes nos pensées qui set etaucune n’en
- sauroit iamais estre effacee entieremant. Or quandnous
- dormons sans sange, quand nous sommes etour is par quelque coupo
- ilen
- seu noust
- heute, symptume ou autri acadent i naissent une
- l
- il sen forme infinité de pettits sentimos canfus, et la mort mémenesaursit
- des animaux,
- faire uno dutre effect sarles ames, qui dorvent sans doute
- tost ou tare
- perceptionis
- reprendre avec letemps des pensées distinguées Car tout va
- Parordre dans la nature. J’avonecependant qu’encet état
- roi
- de consuson l’ane est sans plaisir et sans douleur car cesunt dos perceptions
- notables
- lA1 M
- de vous objectens
- THEOPH
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 68v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0136?run=74