Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 73r
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- P. 19. Je ne me souviens pas que ceux qui nous disent que l’ame pense
- tousjours nous disent samais que l’homme peuse tousjours. je mimagine que
- e est par ce qu’is l’ontendent aussi de l’ame separee, mais qu’ils avoueront
- volontiers que l’homme peuse tousjours durant lunion. pour moy qui qui
- ay des paisons pour coire croir tenir que l’ame n’est jamais separee de tout
- corps, je crois qu’on peut dire absolument que l’homme pense et pensera
- 9. De dire que le corps est etendu sans avoir des parties et qu’une
- tousjours.
- savoir squet hien es hans
- inintelligibles est une pet
- axassert
- ve l’auteur goit
- on regalement
- tion p de principe qui qui à desa regne
- oulu se servir aussi pour defruine
- ne seroit d’avoir asses tendu nostre tantim esut aser intelligible
- les idées et verités innes, que rien n’est dans l’ame dont elle ne
- par pour tout le livre premier, et
- appersoive.
- si nous accordions, nous renoncerion
- pseste
- cnga point apporte
- habile auteurlle dogme receu
- le contrairs. Car si tongaisont des reflexions sur toutes sespensées, ou
- oum l’eoprit
- de preuve
- a une nouvelle peusce; pensant à na posat quelque
- arvais passe
- ocent present
- je deurois tousjours penser que j’y peuse, et peuser encor que je peuse d’y
- penser, &t ainsi à l’infini. Mas il faut bien qu’il y ait enfin quelque pensée
- qu’oq laisse passer sans syy reflectir penser, autrement on demeureroit
- o mais e sirons. ose paes eas tvat ati bi quen pe
- tousjours sur la même chose
- L’auteur ron
- adera sonfenir
- dpant ort
- in est une pesecn
- ependant il est vraq acusso
- On e y
- ve l’homme a tousjours
- ap
- ad on a hac
- posion plus tost quropendant
- pense pas à tout moment, est
- bien notable
- n dans l’estomlac
- vais quand en y pen peuse, on sait s’en appergoit par c’est une dispo
- ependant il y a des vollirations dans l’estomne tousjours des i
- pais il faut qu’elles deviennent assei foites pour causer de la faim. Arasi
- catte objection La même distinction se doit faire eutre toutes les pensées
- en general et les pensées notables. Ce Ainsi ce qu’on apporte pour tourner nistre
- 8. 23. quand est ce que l’homme commence a avoir des idées Lje dirois
- plus tost des pensées je repond des qu’il a quelque sensation ( je suis du
- opinion ndendut
- d’opi du même sentiment que nous ne sommes jamais sans idées jamais sans
- pensces, jamais sans seusat on. Je distinque alement entre les ideescet les pensées
- peu cir nous avons tousjours les idées pares independemment des sens, mais
- unent jamnis font tousjours àchempagnées dequelque sntatione
- fl25 ent l’esprit est passis dans la neception des idées simples
- les pensées Mapons vi
- qui sont les rudimens ou materiaux de la connoissance.
- comment celase
- peut il, puis qu’il se donne luy même les peséde reflexion au moins, car c’est
- luy qui reflechit. s’il se peut les refuser c’est une autre q
- usqu icy pay
- point pans doute sans quelque raison qui l’en de tourne. Ll
- este obligé de disputer ex professo contre nostre dlustre auteur
- maintenant que nous allons venir au detail des idées, j’espere
- que nous serons plus d’accord, it que nous ne differenens qu’en bsgen
- HEopH
- je seray ravi de le voir dans les
- pl parce qu’il st à les mettee dans un beaujour
- velques particularite
- Chapitre o de la solidité. (il est vray que nous trouvons de la 2sistans
- que tee resistance
- ssentymens que 1
- lafonchement, pats il n’est pas si manifeste, qu’il vir d’abord, qu evient de
- imeetrabilité, Elle pourroit veniu d’un monnement des parties qui therchent à se
- repandre, et quelques uns croyent
- une même maliere pourroit remplir plus ou
- noins d’espace ce qu’ils appellent conde sations at abeio, it euppliquent en
- particulier à l’air. le ne sui
- poin es l sentiment mais les seus sans le raisonne
- nostis auteur explique
- qui nostre auseur que
- on de l solidite on impenotrabilite,
- t.st q iosiele i dito aica dea
- osible dasrecta peateste s l
- roim comme
- e sol te igia
- Llyys que lo
- coliusta ler set
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 73r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0145?run=74