Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 72v
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- et dainsi à linfini. Mais il faut bien qu’ily ait enfin
- que je cesse de reflechir su rur toutes ces reflexione et qu’il y ait engin
- quelque quensée qu’on laire passer sansipenser autrement
- on demeureroit tousjours sur la même chose.
- Mais ne seroitonpas,
- peront tout ausi bien fonde à soutenir que l’homme a
- en disant qu’il en peut avoir sans s’on appercevoir?
- Tousjours faim. Siben peut
- bien de la difference: la faim a des ras particulieres qui ne subsistent
- a tasioms. use onbien de la differene. il est vrasq Pas tousours cependant
- i est Maus aus
- encor quand on a faim on n’y pense pas a tout moment
- e car e
- mais ceptentant quand on yquense on s’en apperroit r c’est
- irritations
- qene cisposition bien notable. il y a tousiours des vellications
- dans l’estomac, mais il faut qu’elles deviennontasses
- fortes pour causer de la faim. La memo distinction
- ousjours.
- v
- se doit faire entre les pensees en general et les pensées
- notables. Ainsi ce quion apporte pour tournor nostre
- sentemont ennoiorele, sert a le confirmer.
- Pruat on decnd peut demander maintenant quand est lhomme
- 23. Quandestee que l’homme commence a avoir des
- idees je repond des idées, gereponas dles que’ il a quilque sensa
- tion.
- mais c’est par un principe un peu particulier. Car
- Ho. je suis du même fentiment et je erois que nous ne sommes ja-
- s etauss
- mais sans pensées ramais sans sensation. Se distinque seuli-
- ment entre les idées zmai et les pensées. Carnous avons
- et ou distinctes
- tousjours toutes les idees pures mss en demment des sens, mais
- les pensées repondent tous jours à quelque sensation
- e PHILAL. Masis l’esprit,
- seulement
- penfées, des
- 5. 25. Lesprt est passifdans la reception des idies simples
- c
- caulseu qates il est actif quand il ferme des idees composées
- perception les ves omples que sont les redimens ou matenaux de la connoistance.
- HEopH. Lcomment cela se peut il puisqu’il se donne luy memeles
- qu’il soit passif seulement à l’egard de la perception de toutes les idées simples,
- postr
- puisque il se selon son propre aveu, il se donne luy même les
- il’y a des idées simples dont la perception vient de la reflexion,
- qu’aumoint
- et que d’esprit se donne luy même les penfées
- PHILKL
- Fdans sa pensee.
- Et il me semble
- qu’on doit repondre
- que c’est
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 72v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0144?run=74