Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 73v
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- CHAP. YI. des Idées simples.
- j’espere donc que
- commere l’espere,
- CR. PIILAL. P. l. PHILAL. Ainc tous demeurerés d’accord, qu il y a des
- idées simples, et des idées composées, telles sont la chaleur et la mollesse dans a
- cire, la dureté et la froideur dans la glace, fournissent des idées simples.
- car l’ame eu a une conception entierement uniforme, qui ne sauroit estre distin-
- THEOPH. ) je crois qu’on peut dire que ces idĺes sont simples en apparence, parce
- quée en differentes idées.
- qu’estant consuses, elles ne donnent point à l’esprit le moyen de l distinques ce qu’elles
- contiennent. C’est comme les choses eloignées paroissent rondes, par ce qu’on n’en
- sauroit discerner les angles Il est manifeste par exemple que le verd naist du
- bleu et du jaune me les ensemble; an si l’on peut croire que l’idle du verd est encor
- composée de l’idée de ces deux idées. Cependant l’idée du dt verd nous paroist
- ausi simple que celle du bleu, ou que celle du chaud. Cn Ainsi il est
- par ce qu’au moins aperception ne les separe point, et qu’il faut venir à
- apparence. Ceq nostre
- nalyse par d’autres experignces et par la raison à mesure quen
- un seul sens
- CHAP. III. des Idees qui nous viennent par les seus lens
- PHILML. on peut rangerles idées simples selon les sens qui
- moyens qui nous en donnent la perception car cela se faiton par
- le moyen d’un seul sens, ou p(2) par le moyen de plus d’un sens,
- ou (3) par la reflexion, ou (4) par la reflexion toutes les voyes
- de la seu sation jetes aea reflene aussi bien que par la
- reflexion. Pour ce qui est decelles qui entrent par un seul sens
- qui est particuliere ment disposé à les recervir; la lumiere et les couleurs
- entrent uniquement par les yeux: toutes sortes de bruits, de sons, et de tons
- pau entrent par les oreilles; les differons gousts par le palais, et les
- odeurs par les nenfs dez. Les organes ou nerfs les portent au cerveau
- Et si quelques uns de ces organes viennent a estre detraques, ces sensations
- fuses luy paroise ne sauroient estre admises par quelque fausse porte. Les plus considerables
- qualités tactiles sont le froid ou chaud et la tactil solidité. Et ses autres
- consistent ou dans la conformation des parties sensibles, qui fait le poli ou
- le rude, et dans leur union, c’est ce qu’on nomme compacte, et mou, dur fragile
- THEOPH. ( je conviens assez, Monsieur, de ce que vous dites, quoyque
- Je pourrois remarquer, que suivant l’experience de feu M. Mariotte
- surle du defaut de la vision à l’endroit du ners optique, il semble que les memoranes
- reçoivent le sentiment plus que les nerfs; et qil y a quelque fausse porte
- pour l’ouge et le goust, par ce que sans le ministere des oreil qu’on entend qu
- puisqus les dents, et le vertex contribuant à faire entendre quelque son, et les goust, se faisant
- sont connoistre en quelque façon par le nez, à cause de la connexion des organes. Mais
- tout cela ne change rien dans le fonds des choses, à l’egard de l’explication
- des idées l’agar des qualités tactiles, on peut dire que
- le poli ou rond rude, et le duy ou mol, ne sont que les modifications de la
- resistence ou solidité =
- accorderes
- CH AP. 1Y. De la solidité
- A. 1. PHILAL. Ldvous conciendres, aussi sans
- qu’il occuse lors qu’un autre corps s entre actuellement inses ce qui apprache
- empecher l’approche de deux corps lon qu’ils se meuvent l’un vers l’autre
- doute que cette li le sentiment de la solidité est causé par la resistance dans do
- un coruque nous trouvons dans un corps jusqu’ane qu’il ait quitté le lieu
- c’et ce que l’appelle la solidité. Et cola importe quelque nchose de plus
- tgysue aust
- pls i ris
- FEt l’on voit
- encor par la
- qu’il yades
- perceptions dont
- on ne s’apperu
- point. Car la
- les idles simples
- es idtat simples
- en apparceet
- envelsont com
- posées des per-
- cextions desteut
- parties dont ces
- idées sont com
- posees; mais
- Ans que l’esprit
- en appersoive
- ar cesidées con-
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 73v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0146?run=74