Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 92r
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- la main j’y peut mêler et en alterer
- l’apparence. La lumvere encore ne paroit a
- des yeux mal constitues et quand ils sont rem
- pls eux mêmes d’une grande lumiere, une moin,
- dre ne leur est point sensible. Memesles quae
- denominaption,
- lités premieresssuvant votre demonstration)
- par exemple l’unité et le nombre peuvent ne
- point paroitre comme il faut; car comme M.
- des lartes l’a deja rapporté, un globe touché
- der doigts d’une vertaine facon paroit double
- et les miroirs ou verres tailles à favelles
- multiplicat l’objet. Il ne s’en suit donc pas
- que ce que ne paroit toujours de même, ne soit
- pas une qualité de l’objet, et que son image ne
- lui ressemole pas et quant à la chaleur, quand
- notre main est fort chaude; la chaleur medio
- ere de l’eau ne se fait point senter et tempe
- re plutot celle de la main, et par consequent
- l’eau nous parcit froide comme l’eau salée
- de la mer Ballique melée avec de l’eau de
- la mes de Portugal en diminueroit la saleu
- re specisique, quoi que la premiere soit salle
- elle même. Sinsi en quelque facon on peut
- dire, que la chaleur appaitient à l’eau d’un
- bain, bien qu’elle puisse paroitre froide a
- miels
- quelqu’un; comme le mul est appelle doux
- absolument, et l’argent blanc quoique l’unpa
- roisse amer l’autre jaune à quelques malades.
- carla
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 92r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0183?run=74