Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 93v
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- que nous pourrions fort bien nous en apper cevoir
- et y faire reflerion si nous n’etions délourne
- par leur multitude, qui partage notre esprit, ou
- si elleo n’étoient essa cées ou plutot obseureces
- par des pluo gnandes.
- P. 4. SMdLA L. S’avoue que, lorsgue l’espoit ese fortement
- occupé à contemples certains objets, il ne s’appereoit en
- au cune maniere de l’impression que certains corpo font
- sur l’organe de l’ouce, bien que l’impreision soit aisés
- forte, mais il n’en provient aucune perception. Si l’ame
- n’en prend aueune connoissarée
- SHeoS. d’aimerois mieux distinguer entre nerception
- e
- et entre s’appercevoir.
- La perception de la lumiene
- different en - ou de la eouleur par exemple, dont nour nous apper-
- avons est composée de quantité de petdes pencentions
- dont nous ne nous appercevons pas, et un brudt,
- dont nous avons perception mais ou nous ne prenons
- point garde, devient appercopt ible par une petite
- addiionl ou aucgmentation
- aa
- cede ne faisoit rien sur l’ame
- Si ce qui jne
- cette petite
- addition n’y feroit rien encore et le tout ne
- feroit rien non pluo. d’ai deja; touché ce point
- Chap. 1. de ce liore S. 1. 12. 15
- 1. 8. Sstd L.
- l’appenception
- d la perception
- semble.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 93v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0186?run=74