Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 99r
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- action consisteroit on certaines vibrations ou oscillations telles qu’on
- voit dans une corde tendue quandonla touche, desorte qu’elle rendroit une
- maniee deson musical. Cette comparaison expli queroit toletablemont
- qui est une substance simple ou Monade
- ce qui se passe dans le cerveau, mais quant à l’ame elle reprofente sans
- etendue ces memes varietés cles masses etendices, et en a la perception
- C PHiL AL. Or les,
- 3. 3. Lesidées complexes sont ou des modes ou des substances oudos
- relations.
- en substances, modes, et relations,,
- IHEom F celte clussion des objets de nospensées estassez à mongre. Je crois
- que les qualités nesont que des modifications des substances et l’entondemer
- gadjonte les relations. il s’ensuit plus qu’on ne ponsé.)
- pninl Les modes sont ou simples (comme une douzaine une vingtaine qui sont faits
- quo
- clesidées simples de differentes op d’une même espece, t’est a dire d
- cestadire des Venites,:) ou mixtes (comme la beaute) ou il entre des idées simples de differentes peces
- des
- THSop. peut estre que douz aine ou vinetaine ne sont que de prelations et ne sont
- le rapporto,
- constituees que par l’entendement. Les unites sont à part et l’entendemen
- soyent
- les prend ensemole quelques dispersées qu’elles font ependant quoyque lis
- relations soyent de l’entendement; elles ne sont pas sans fondement etreali
- te. Car le promier entendoment est l’origine des choses et môme, la realité
- excepte les substance, simples, objet, que dans le fondement des perceptio
- detoutes choses ne consiste que dans lec aereatin ei substances simples
- Bhenomenes le fondeme des pheponcenes des substances sit
- ilen est souvent de même à l’egare des modes ites mixtes, c’est
- à dire qu’il faudroit les renvoyer plustostaux relations7
- HsiL
- 6. Les idées des substances sont certaines combinaisons d’idéessim
- ples qu’on susepose representer des choses particulieres et distinites qui
- subsistent parelles mêmes parmyles quelles idées on considere tousjoux
- lenotion obsaure desubstance comme la promiere et la principale quon
- suppose sans la connoistre, quelle qu’elle soit en elle même.
- 1H1oH) Lidee de la substrence nest as si obscure qu’on pensebnen peut
- connoistre ce qui se coit, et ce qui se connoist en autres choses, et mêmo la
- connoissance des cancretsiest tousiouns anterieure à celle des abstraits; on
- connoist plus le chaud quelachaleur.
- Car non seulement
- nous recevons de
- images ou
- dans le cervea
- mais nous en formons encore
- des nouvelles, quan
- nous envisageons
- des idées complexe
- Ainsi il faut que
- la toile qui represe
- vostre cerve
- active et elast
- ve
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 99r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0197?run=74