Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 99r

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 100v); this page is its right half.

The machine reads it as

  1. action consisteroit on certaines vibrations ou oscillations telles qu’on
  2. voit dans une corde tendue quandonla touche, desorte qu’elle rendroit une
  3. maniee deson musical. Cette comparaison expli queroit toletablemont
  4. qui est une substance simple ou Monade
  5. ce qui se passe dans le cerveau, mais quant à l’ame elle reprofente sans
  6. etendue ces memes varietés cles masses etendices, et en a la perception
  7. C PHiL AL. Or les,
  8. 3. 3. Lesidées complexes sont ou des modes ou des substances oudos
  9. relations.
  10. en substances, modes, et relations,,
  11. IHEom F celte clussion des objets de nospensées estassez à mongre. Je crois
  12. que les qualités nesont que des modifications des substances et l’entondemer
  13. gadjonte les relations. il s’ensuit plus qu’on ne ponsé.)
  14. pninl Les modes sont ou simples (comme une douzaine une vingtaine qui sont faits
  15. quo
  16. clesidées simples de differentes op d’une même espece, t’est a dire d
  17. cestadire des Venites,:) ou mixtes (comme la beaute) ou il entre des idées simples de differentes peces
  18. des
  19. THSop. peut estre que douz aine ou vinetaine ne sont que de prelations et ne sont
  20. le rapporto,
  21. constituees que par l’entendement. Les unites sont à part et l’entendemen
  22. soyent
  23. les prend ensemole quelques dispersées qu’elles font ependant quoyque lis
  24. relations soyent de l’entendement; elles ne sont pas sans fondement etreali
  25. te. Car le promier entendoment est l’origine des choses et môme, la realité
  26. excepte les substance, simples, objet, que dans le fondement des perceptio
  27. detoutes choses ne consiste que dans lec aereatin ei substances simples
  28. Bhenomenes le fondeme des pheponcenes des substances sit
  29. ilen est souvent de même à l’egare des modes ites mixtes, c’est
  30. à dire qu’il faudroit les renvoyer plustostaux relations7
  31. HsiL
  32. 6. Les idées des substances sont certaines combinaisons d’idéessim
  33. ples qu’on susepose representer des choses particulieres et distinites qui
  34. subsistent parelles mêmes parmyles quelles idées on considere tousjoux
  35. lenotion obsaure desubstance comme la promiere et la principale quon
  36. suppose sans la connoistre, quelle qu’elle soit en elle même.
  37. 1H1oH) Lidee de la substrence nest as si obscure qu’on pensebnen peut
  38. connoistre ce qui se coit, et ce qui se connoist en autres choses, et mêmo la
  39. connoissance des cancretsiest tousiouns anterieure à celle des abstraits; on
  40. connoist plus le chaud quelachaleur.
  41. Car non seulement
  42. nous recevons de
  43. images ou
  44. dans le cervea
  45. mais nous en formons encore
  46. des nouvelles, quan
  47. nous envisageons
  48. des idées complexe
  49. Ainsi il faut que
  50. la toile qui represe
  51. vostre cerve
  52. active et elast
  53. ve

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 99r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0197?run=74