Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 99v
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- PHILAL
- 3.7. Alegure des surbstanoos il gaaussi deux sontes d’idees bune dos sub.
- stances singulieres, commecelle d’un homme ou d’une brebis; l’autre de plusieurs
- substances jointes en semble comme d’une armee d’hommes et d’un trouppeau
- debrebis, et ces collaetions farment aussi une seule rdée.
- c
- Aggrectet
- TNCon. celle unité de b’idée des agpees est tres veritable mais dans le funsp ilfaut
- avouer que cette unité des collections n’est qu’un rapport ou une relation dont
- le fondement ost dans ce qui setrouve en chacune des substances singulieres à part.
- Ainsi cos estres par Aggregation n’ont point d’autreunité achevée quela
- en quelque façon eou de Phenomene,
- mertale et par consequent leur entité, aussi esthmentales comme celle de
- l’arc en ciel7.
- 83.
- AAP: NIl Des modes simples et premierement
- PHLAL.,
- de ceur de l’Espace.
- Lespace considere par rappont à la longueur qui separe
- deux corpi s’appelle distance, par raport à la longueur à lalarqueur
- et à la profonceur. on peut l’appeller capacité.
- Pour parler plus distinctement, la
- (HEoN. PLacistance de deroe Moses situees (soit spoint, ou etendus) es la grandeur
- est
- un
- de la plus petite ligne possible qu’on pout biror deb à l’autre on
- figure qui comprend. les deux
- Cette distance lapent considenr absolument, ex dans une cortaine surface parerompre
- se sphertiq
- deu points Mais e
- X poiats estans
- is la distance deces spoints datiss
- lqveur duplus petre grandare decerde
- ns.
- ) est 1a
- e dans
- cette
- Chre decun a laut
- squ’ony peut tirer d’un psoint à l’autre. Il est bon, aussi de remarquer, que
- cottelasur face spherique i est la distance et la distance n’est pas seulement entre
- oulnerdan tre surfaces, lignos et points. Matis On peut dire
- ou cntervans plustost ou deuz aufres etendis ou entre un etendu et un point
- que la capacité entre deue corps (est l’esspace foline constitue par toutes les
- les plus contr courtes
- y de unentre les points de l’un et de l’autre
- lignes droites porribles qui seseuvoit sirer uun corps a unautre. Et la
- 1
- et de l’autre. Etcelle intermse
- ecet intervalle est solido X ordincirement, excopteltons
- linservalle eutre deustre u dars une même ure ou surface cononcore
- que dcassaate entre doe figures superficielles dansune même surface, est la partio
- ligne ou
- des pluscoutles cindres ent sec les stes deux, points qualques
- et fait la de celle surface constituée par toutr
- signes qi sont les momares entre deux
- quetcenqu qu’en peut prendres dans pune et l’autre deschoses situées
- points dlans la surface, qu’un peut tirer dans la dité surface de tous les prints
- debautre
- cet intervalle est solide excepte lors que les deux choses
- situtes sont dans une même surface, et que les lignes les plus
- si
- courtes entre les points sont y doir les points des choses situées, doivent
- aussi tomber dans cette surface, ou y doivent estre prises expres.
- deux croses distant s
- choses distantes, ur exemple la ligne d
- ioses situees
- ris
- pare
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 99v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0198?run=74