Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 101v
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- existent, que nous
- un ordre non soulemen
- Mai
- comme s’ils existoient sa verité et realité est fondéi en Dieu comme toutes
- les verités eternelles on ntiuant de tire jsn’apperedis quenote habile
- pHILAL. sje pe suit point eloigne de vostre sentiment, et vous saves ce spassage de
- aabeur d 2y alleque le pasiage de S puul, (qui dit que nous sompld
- vons, et que nous ayons le mouvem ont en dieu A sevon lege
- esommes mus en Diere etaisse consicerer si l’espace est Didu, ou s’il est
- care Ainsi selon les differentes manienes de considerer, on peut dire que
- qra reration l’espace est Dieu, et on peut dire aussi qu’il n’est qu’un ordre ou une Relatie
- TF(EOpH. Le meilleur seza dones de dire ques l’Espace est un ordre, mais l’osdrun ordre, mais que Dieu en
- dicle qu se huec
- generat, qui quoy il a d la dificusfacc pe oybstan
- si Dieu, let espise
- et soc ouna paplicissent en mmna
- faudroit savoit enquoy continrilanvum dela substanci en
- doen
- in commun à n uno meme nature de sbstanae nes ens sirat il pas, qu’ils
- no different que par la differente modificaliam de cetto substance.
- ncopus si celle consequence avoit lieu, il s’enouioroit aussi que Dieu les esprite
- dest
- finis et les corps, participant en commun à une même nature d’estre
- ne differeroient qui par la differente modification decet Estre)
- Les mots desubsante et d’aviaent
- (n Bittitsiti
- S. 19 Ceux qui les premiers se sont aviseus de regan ex les accidens comme
- une espece s’estres reelesqui ont besoin dequelque chose aquoy ils soyent
- attaches ont ete contraints de’inventer le mot de substance pour servir
- de soutien aux accidons.
- THEoPL Croyes
- oules vous, qu’ilss ne sont point des jestres reclsors du la ostahae
- remarque by dessus, qui les substances oules cont rets sont concui
- plustost que les accidens ou les abstraits.
- a mon avis
- PrLaL Les mots de substance et d’accident sont de peu d usage en philosphio
- Ercopu F j’aviue que je suis d’un autre sentiment, et ie rois que la consideration
- de la substance est un point des plus importans et des plus feronds sela
- philosaphie.)
- maiatenant
- S. 2) AHC NNous n’avors parle de la substance que par vecasion, en demandant si l’espace est
- duno substaenre Mais e nous suffit ily, qu’il n’est pas un corp,:) Aussi personne n’ose saele
- Personne n’osera faire le corps infinicomme l’espace
- adit
- que la matieri n’a poinsdet
- HCopH. LM. des Cartes et ses seclateurs Kont fait pourtant en quelque facon en suppo
- ebomes, en faisant le mondé indefini ensorte qu’il ne nous oit point possible d’y concevvir
- praic
- des extremités. Et des bornes, ils ont change le terme d’infini en indefini acec quelque raisore, ilae gajamais
- dans le mos
- un tout infixisquoyque il gait tous jours des touls polus grandslis uns que les autres à l’ infini;
- cat l’universnême e sauroit passer pour un tout, comme j’ay monstre ailleurs
- PHILAL. J Ceux qui prennent la matiere et l’etendu pour une même chose, state
- pretendent que les parois interieures d’un vais corps creux vuide se toucheroient
- mais ) l’espace
- HfAL
- S. 18ce pondant pout
- et la sourrictia
- faites des difeculis auti
- suiet et 1
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 101v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0202?run=74