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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 104r

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  1. lo cantenir, et io ervis pour moy queceluy là se fait une trophaute idée
  2. de la captarité de son propre entendement qui se figure de pouvoir éten
  3. dre a pensées plus lan quole lieu ou Dieu existe
  4. des pasties mais la durée n’endonne qua qu’a ses operations. Cependant
  5. apport à ll espace il farl aribuers l’immensite, qui donne aussides parties et de l’ordreaux operations immediates e
  6. J.26. Onsteut concevoir nois non pas comprendre le commencement aeues la source des posibilités commo ai existences ainsil espace
  7. s
  8. des unes par son essences, des autres parsa volonté., Ainsi l’essace
  9. comme letemps n’ont leur realité que deluy, et ilpeut remplirlo
  10. vuide quand bonluy semble. Cost ainsi quo il est partout à cet egan.)
  11. C.. PHILRL,
  12. S. Il.Cous ne savons quels rasepports les esstrits ont avec l’espacens comment
  13. us y participent. Mais mous savons qu’ils pardicipent de la durée
  14. ens
  15. joints
  16. s
  17. iHEopH C Tous esprits finis sonttous jours à quolqs corps organique ex se representent
  18. Ainsi leur rapport à l’espace est
  19. les autres corps par rasport au lour. Aoant que su reste, avant
  20. aussimnsi maniseste que celuyides corps
  21. que du quiber cette matiere. jadjeuterpus une comparaison
  22. jonterus une comparaison du Temps et du Lieu à celles dinstre auteur
  23. nels.
  24. C’est que s’ily avoit un vuide dans l’espace, on en ppourroit diterminer
  25. la grandeur (comme par exempli, si une sphere estoit vuidenu declans
  26. od en pourroit desterminer la grande ur; mats
  27. mais s’il ys avoit dans le temps un vuide, c’eit a dire une durée sans chan
  28. gemens, il seroit myassible d’en determiner la longueur. D’ouvient
  29. qu’on peut refuter coluy qui diroit que deux corps entre les quels ilya du
  30. Poles
  31. vuide se lourhrent, car deur partions oposé e d’unes pheré vuide ne se
  32. saurgient toucher, la Geometrie le Defend:
  33. toushersient pointa mais onne pourroit point refuter celuy qui dliroit
  34. que deux mondes dont l’un est apres l’autre se touchent quant à la surée
  35. en sorte quel’un commence necessairement quand l’autre finit; sans qu’il y puise
  36. avoir del intervalle. On ne pourroit point le rofuter, clis ie, parce que cet rnter
  37. intervalle est indeterminable. si l’espace n’estoit, qu’une ligno, et sile corps estoit
  38. immobira
  39. mmobli, ilne serois point possible non plus dé determiner la lonqueur du
  40. vurde entri deux cor.)
  41. eHit pt. AoctP: XI. Du Normbre
  42. A.Dans les nombres les idées sont et plus preases et plus propres d estre
  43. distinguees i dnes des autres qui dans l’etendui ou on ne peal point observer
  44. ra
  45. HEO
  46. . Si Dieu essoit exendu, il auroit
  47. que voufaves

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 104r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0207?run=74